19-04-2018
                          
 
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    Sport
 
Le football algérien semble retourner à l’âge de la pierre
Le sport-roi en chute libre !

Sinistré est le football algérien. Sinistres sont ceux qui le gèrent. On ne va pas parler du niveau parce qu’il est d’une bassesse inégalée depuis quelques années. C’est plus ce qui se passe aux alentours des stades et dans les enceintes qui interpelle. Ce qu’on a vu avant, pendant et après cette demi-finale entre la JS Kabylie et le MC Alger, jouée à Constantine, ne peut que provoquer la consternation et l’indignation. A défaut de voir du foot sur le rectangle vert, les pseudo-supporters s’adonnent à un autre spectacle. Plus sanglant qui met l’intégrité physique des gens en péril. Peut-être qu’il est temps de tout arrêter ! La violence est endémique. Difficile à éradiquer désormais parce qu’elle relèverait même de la génétique. Les personnes qui se sont déplacées d’Alger –majoritairement- pour soutenir le Mouloudia ont vécu l’enfer à Constantine. Certains «Sanafir», qui se disent fans du CS Constantine, se sont rendus à l’antre Chahid-Hamlaoui juste pour lyncher leurs homologues du «Doyen». Agressions, voitures saccagées et affrontements, on avait plus l’impression qu’il y avait une guerre civile qu’une rencontre de balle ronde. C’était le cas aussi à El-Bahia où le match entre le MC Oran et le CR Belouizdad a été arrêté à 12 minutes de la fin à cause d’un envahissement de terrain. A l’Est où à l’Ouest, la sportivité a complètement perdu le nord. Le deuil ? Mon œil ! Toutes ces images de sympathie et de compassion ne sont qu’un leurre d’une Algérie qui pleure les valeurs humaines. Même le journal britannique «The Sun» a relayé les images des incidents sans oublier de préciser que la partie s’est jouée en plein deuil national. On ne va pas appeler les responsables de la discipline à agir, ou plutôt réagir, parce qu’ils ont déjà fait l’étalage de leur impuissance par le passé. Aujourd’hui, le «sport à onze» Dz est géré par des voyous, joués par des unijambistes et suivi par des décérébrés et consommateurs de psychotropes et toutes drogues possibles pour faire les durs. Vendredi, le comportement des joueurs n’a pas été exemplaire. Les accrochages, les échanges peu courtois et le niveau technique de la rencontre ont considérablement accentué les tensions. Peut-être aussi que les conditions et l’ambiance ne s’y prêtaient pas pour réclamer une prestation digne du stade de la compétition.

 TOUT SAUF UNE PARTIE DE FOOTBALL

L’entraîneur du Mouloudia, Bernard Casoni, n’a pas pu cacher son dégoût après la rencontre. «Il n’y a pas lieu de parler de football aujourd’hui, car c’est l’aspect antisportif qui a pris le dessus sur le côté technique. La vie de nos supporters et des joueurs était en danger, les pierres fusaient de partout  et je ne peux qualifier cette rencontre de partie de football», a-t-il condamné. Le technicien français a même approché l’arbitre pour qu’il mette un terme à la partie.

«Comme je l’ai dit, les pierres fusaient de partout et la vie de mes joueurs était en danger. Lorsque j’ai demandé à l’arbitre d’arrêter la partie, il m’a dit qu’il n’était pas un policier pour prendre cette décision… Moi je préfère perdre le match que les vies de nos joueurs et supporters qui étaient en danger», raconte le coach des «Vert et Rouge». Il faut dire que 120 minutes durant, les regards étaient plus tournés vers les gradins. Ce qui se passait sur le rectangle vert devenait secondaire. Les pierres et les projectiles fusaient de partout. Surtout du côté de la cage du gardien Chaâl du MCA. Derrière, se trouvaient des supporters du CS Constantine qui n’avaient pas de raison d’être là parce qu’ils ne se sont pas rendus sur les lieux en tant que spectateurs mais plutôt comme justiciers de la dernière heure. C’est l’envie d’en découdre avec les Algérois qui les animaient. Un fan du Mouloudia a même été jeté dans un canal à évacuation. C’est pour donner une image du calvaire vécu par ceux qui ont opté pour voir cette demi-finale depuis les gradins.

HAMLAOUI, LE CHOIX IRRAISONNE

A vrai dire, tout cela aurait pu être évité si cette finale avant la lettre ne s’était pas jouée dans la ville des «Ponts suspendus». Certes la direction de la JS Kabylie avait le droit d’opter pour n’importer quel stade répondant aux critères excepté son fief du 1er-Novembre 1954. Ce dernier n’est pas homologué à cause de sa faible capacité. Selon le règlement de la Coupe d’Algérie qui indique qu’ «à partir des quarts de finale, seuls les stades pouvant contenir plus de 20.000 personnes peuvent abriter les rencontres de coupe.» Le président des «Lions du Djurdjura», Chérif Mellal, et son directoire ont fini par choisir Constantine, «la ville de Massinissa» comme le chairman l’a qualifiée. Une décision loin d’être anodine connaissant les tensions entre le CS Constantine et le MC Alger. Inévitablement, des énergumènes allaient s’inviter à ce qui devait être une empoignade entre deux parties. Le facteur «X», c’est la direction Tizi-Ouzéenne qui l’a fait intervenir sachant, préalablement, qu’il pouvait fausser toutes l’équation du «fair-play». Entre la stratégie pour se qualifier et l’incitation à la haine, le «board» de la JSK n’a pas pu faire la distinction. Disons, plutôt, que l’amalgame était intentionnel. De cette explication, la formation de Tizi-Ouzou est sortie triomphante. Le péril était -certainement et malheureusement- pour le «fair-play» qui n’a jamais été pris en compte ni considéré. Tout le monde est coupable de ce qui s’est passé vendredi dans l’antique Cirta. Un deuil sur un deuil qui plonge l’Algérie un peu plus dans le triste et l’affligeant. Les règlements ? À quoi bon ? La prise de conscience ? On s’en fout. Vraiment ! Faire jouer le match est le plus important. Le reste n’est pas priorité. Il ne faut plus s’attendre à ce que la Fédération algérienne de football (FAF) sévisse parce que l’impunité règne désormais. L’incompétence surtout. Quel déni et quelle lâcheté(source reporters) !




 


 

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