26-09-2018
                          
 
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PALESTINE OCCUPÉE
Des Gazaouis enterrent leurs proches ‎tués à la frontière Israël-Gaza

Des Palestiniens se sont rassemblés mardi à Gaza pour les funérailles des dizaines de manifestants tués par l'armée israélienne à la frontière avec la bande de Gaza lundi, jour du ‎‎70e anniversaire de la création de l'Etat d'Israël et de l'inauguration de l'ambassade des Etats-Unis à Jérusalem. En raison des funérailles organisées mardi, la frontière était relativement calme aux premières heures du jour. Les manifestants étaient attendus à la clôture plus tard dans la journée. Le mouvement de protestation palestinien, qui dure depuis des semaines, doit culminer ce mardi 15 mai, jour que les Palestiniens appellent la "Nakba" (la "Catastrophe"), qui marque l'exode de centaines de milliers d'entre eux, expulsés ou fuyant les combats, lors de la création de l'Etat d'Israël en 1948. Lundi a été le jour le plus sanglant pour les Palestiniens depuis 2014 lors de la guerre entre Israël et le Hamas, le mouvement islamiste qui dirige la bande de Gaza : le bilan est passé à ‎‎60 morts après le décès d’une fillette de 8 mois qui avait inhalé du gaz lacrymogène. Depuis le début du mouvement de protestation le 30 mars, plus de 100 Palestiniens ont été tués, selon les autorités médicales palestiniennes. Ce bain de sang de lundi a suscité la réprobation. Emmanuel Macron a condamné ces violences lors d'entretiens téléphoniques avec le roi Abdallah II de Jordanie et le président de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Le président français devait s'entretenir mardi avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a décrété une grève générale ce mardi dans les territoires palestiniens, ainsi que trois jours de deuil national. Les Etats-Unis n'ont pas voulu se joindre à la réprobation. La Maison blanche a apporté son soutien à Benjamin Netanyahu qui a estimé qu'Israël avait "l'obligation de défendre ses frontières". Le porte-parole du Conseil des droits de l'homme de l'Onu, Rupert Colville, a déclaré mardi qu’Israël avait le droit de défendre ses frontières, selon les lois internationales, mais que la force létale ne devait être utilisée qu’en dernier recours, et que celle-ci n’était pas justifiée contre les Palestiniens qui approchaient la clôture. En contraste à la violence qui régnait à la frontière entre Israël et la bande de Gaza, les Américains ont inauguré la nouvelle ambassade des Etats-Unis à Jérusalem, conformément à la décision annoncée en décembre dernier par Donald Trump de reconnaître la ville trois fois sainte comme capitale de l'Etat d'Israël.

Le conseil de sécurité de l’ONU se réunit

La communauté internationale s’alarme du nombre de Palestiniens tués lundi par l’armée israélienne à la frontière de Gaza. Taper d’un poing diplomatique sur la table suffira-t-il à panser les plaies ? Le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir au lendemain de violences meurtrières à la frontière de la bande de Gaza, où les soldats israéliens ont tué 59 Palestiniens, selon un bilan actualisé, lors des manifestations contre l’inauguration de l’ambassade américaine à Jérusalem. Organisée à l’initiative du Koweït, la réunion est programmée en début d’après-midi, selon des sources diplomatiques.

La communauté internationale s’alarme

La direction palestinienne, la Turquie et d’autres pays, ont crié au « massacre ». Face aux accusations, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a justifié l’usage de la force par le droit d’Israël à défendre ses frontières contre les agissements « terroristes » du mouvement islamiste Hamas, qui gouverne Gaza et auquel Israël a livré trois guerres depuis ‎‎2008. Mais l’ampleur de l’événement a suscité une vive inquiétude internationale. Emmanuel Macron a, dans la soirée, « condamn (é) les violences des forces armées israéliennes contre les manifestants ». La Turquie et l’Afrique du Sud ont décidé de rappeler leur ambassadeur en Israël, la Turquie rappelant aussi, pour le « consulter », son ambassadeur aux Etats-Unis. « Les responsables de ces violations flagrantes des droits de l’Homme doivent rendre des comptes », a estimé le Haut-Commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU, Zeid Ra’ad Al Hussein. Pour Amnesty International, ce sont des « crimes de guerre », Human Rights Watch ‎‎(HRW) évoquant « un bain de sang que n’importe qui aurait pu voir venir ».




 


 

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