26-05-2018
                          
 
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    Monde
 
COREE DU NORD
Pyongyang menace d'annuler le ‎sommet avec Washington

La Corée du Nord a menacé mercredi d'annuler le sommet prévu le mois prochain entre Kim Jong Un et Donald Trump si Washington cherchait à l'acculer à renoncer unilatéralement à son arsenal nucléaire. Pyongyang a également annulé une rencontre de haut niveau avec la Corée du Sud pour protester contre des exercices militaires annuels en cours entre Séoul et Washington, qualifiés de "provocation". Il s'agit d'un retour frappant à la rhétorique traditionnelle de la Corée du Nord après des mois de rapprochement diplomatique sur la péninsule. "Si les Etats-Unis tentent de nous mettre au pied du mur pour nous forcer à un renoncement nucléaire unilatéral, nous ne serions plus intéressés par un tel dialogue", a déclaré le ministre adjoint des Affaires étrangères Kim Kye Gwan cité par l'agence officielle KCNA. Dans ce cas, a-t-il ajouté, Pyongyang "reconsidérerait" sa participation au sommet entre son dirigeant et le président américain prévu le 12 juin à Singapour. L'arsenal atomique nord-coréen devrait figurer en bonne place des discussions. Mais le Nord a soutenu pendant des années qu'il ne renoncerait jamais aux armes nucléaires. Washington exige "la dénucléarisation complète, vérifiable et irréversible" de la Corée du Nord. Mais pour l'heure, celle-ci n'a pas rendu publiques les concessions qu'elle propose, hormis des engagements envers la dénucléarisation de la "péninsule coréenne", une formule sujette à interprétation. "Pyongyang a clairement dit à maintes reprises que la condition préalable à la dénucléarisation est de mettre fin à la politique hostile envers la Corée du Nord, aux menaces nucléaires et au chantage des Etats-Unis", a poursuivi le ministre nord-coréen. Par le passé, Pyongyang a exigé le retrait des troupes américaines déployées au Sud pour protéger Séoul de son voisin, de même que la fin du parapluie nucléaire américain sur son allié. Le ministre a également tiré à boulets rouges sur le conseiller américain à la Sécurité nationale John Bolton, qui a évoqué le "modèle libyen" pour la dénucléarisation du Nord.

 "Tentative sinistre"

Il s'agit d'une "tentative sinistre d'imposer à notre digne Etat le destin de la Libye et de l'Irak", a-t-il lancé. "Je ne peux réprimer mon indignation (...) et douter de la sincérité" des Etats-Unis. Le Nord justifie de longue date ses armes nucléaires par la menace d'invasion américaine. Après avoir renoncé à son programme atomique, le leader libyen Mouammar Khadafi avait été tué lors d'un soulèvement soutenu par des bombardements de l'OTAN. M. Kim a également balayé la proposition du secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo - qui s'est rendu deux fois à Pyongyang - selon laquelle les Etats-Unis pourraient apporter une aide économique à la Corée du Nord, en échange de la dénucléarisation "Nous n'avons jamais attendu l'aide américaine pour mener notre construction économique et nous ne conclurons jamais un tel accord à l'avenir". Ces dernières semaines, outre un sommet rarissime avec le président sud-coréen Moon Jae-in dans la Zone démilitarisée (DMZ) qui divise la péninsule, Kim Jong Un a rencontré deux fois le président chinois Xi Jinping et annoncé qu'il détruirait la semaine prochaine son site d'essais nucléaires. D'après les analystes, Pyongyang cherche à recadrer les termes du débat. "C'est une tactique diplomatique", a déclaré à l'AFP Kim Hyun-wook, professeur à l'Académie diplomatique nationale de Corée. "C'est la politique du précipice pour changer la position américaine". "On dirait que Kim Jong Un a été contraint d'accepter les exigences américaines de la ‎‎"dénucléarisation d'abord" et qu'il tente maintenant de changer de position après avoir normalisé les relations avec la Chine". "La diplomatie classique de la Corée du Nord, marcher sur la corde raide entre la Chine et les Etats-Unis, a débuté", a ajouté cet analyste. Des responsables américains ont martelé que la politique américaine des "pressions maximum" sur Pyongyang avait payé en le contraignant à discuter. Pour Joshua Pollock, de l'Institut Middlebury des études internationales, le Nord a été irrité par le ton "triomphaliste" de Washington.




 


 

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