25-09-2018
                          
 
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THEATRE KATEB-YACINE DE TIZI-OUZOU
Générale de ‎Les Célibattantes de Houche ‎Abderahmane

Un discours crypto-féministe sur les relations homme-femme, le mariage et autres stéréotypes. Elles s’appellent Fatima (Zoulikha Talbi) et Zahra (Kamelia Hacid). Elles sont jeunes, âgées entre 35 et 40 ans. Elles viennent de divorcer. Fatima et Zahra sont les deux héroïnes tragi-comiques de la nouvelle production du théâtre régional Kateb-Yacine, Les Célibattantes ou Timwurab, en kabyle, dans le texte écrit et mis en scène par Houche Abderrahmane et dont la générale a été présentée, samedi dernier, devant un public nombreux.  Timwurab qui signifie littéralement celles qui ont choisi, quelquefois de façon volontaire, de se séparer d’avec leurs époux et de regagner le domicile parental est une satire sur les rapports homme-femme dans le cadre de l’institution du mariage. D’emblée, le spectateur est projeté dans l’intimité de l’une des protagonistes qui revient chez elle après la rupture avec son mari.   Dans le confort douillet de sa demeure retrouvée, et contente d’être libérée des contraintes de la vie de couple, Fatima reçoit son amie Zahra qui, comme elle, venait de «plaquer» son homme. S’ensuit, alors, un échange sur leur nouvelle condition de divorcées et de néocélibataires qui respirent à pleins poumons,  la joie de la libération du joug de la vie conjugale. Les retrouvailles entre les deux femmes donnent lieu à une sorte d’exutoire sur leurs traumatismes, leurs angoisses, leurs aspirations, leurs sensations, parfois les plus intimes : de subtiles évocations des joies du corps, et de l’expérience euphorisante et fantasmée  de la maternité, invoqués par petites touches et de façon subliminale.

Une pièce engagée ? Dans une suite de répliques, entre envolées lyriques et banalités humoristiques, les deux copines s’donnent à une critique féroce de leurs «ex», incarnation, à leurs yeux, du machisme ambiant et débridé des hommes qui voient en la femme un objet soumis à leur volonté et à leurs désirs. «Pour vivre heureuses, mettons fin à nos vies d’épouses», semblent se dire les deux comparses. Voilà qui résume l’essentiel du propos de la pièce qui, au premier abord et en surface, peut se comprendre comme une critique sociale de l’institution du mariage façonné par le carcan social qui est le notre et qui impose des contraintes draconiennes  aux femmes.




 


 

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