23-04-2019
                          
 
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IL A CAMPE PLUSIEURS ROLES AU CINEMA
Décès ‎de L’acteur Abdelkader Tadjer

L’homme de théâtre et acteur de cinéma Abdelkader Tadjer est décédé hier à Alger, à l’âge de 80 ans, a-t-on appris auprès de l’association «Lumières». Né en 1939 Abdelkader Tadjer avait commencé une carrière dans le quatrième art en tant que comédien et metteur en scène puis dramaturge avant de faire son entrée dans le monde du cinéma et camper plusieurs rôles. Au théâtre le défunt, avait commencé sa carrière au lendemain de l’indépendance de l’Algérie et côtoyé Mohamed Boudia, Mustapha Bouhrir et Hadj Omar. Au théâtre national, Il avait monté plusieurs pièces dont «Jupiter», Atomes», Mizan El Ghaba» ou encore «Madinet El Hob».  Il a également été l’auteur de scénarios de deux longs métrages de fiction «Amours interdits» (1987) et ‎‎«Rai» (1988). Le défunt avait également campé des rôles au cinéma dans des £uvres comme «Les rues d’Alger» (2002), «Chacun sa vie» (2007), ou encore «Qeddach thabni» (2011). Abdelkader Tadjer sera inhumé aujourd’hui au cimetière de Sidi Mhammed à Alger. Dans un portrait brossé par notre collègue Hamid Tahri datant de 2010, le défunt disait : «J’avais rencontré des hommes de grande valeur, comme Boudia, Hadj Omar, Kasdarli qui restent incontestablement des monstres sacrés du théâtre et qui n’ont pas leur pareil dans cet exaltant métier qui est le nôtre.Pour ne rien vous cacher, il fallait vraiment être costaud pour accéder au TNA et y jouer, tant les places étaient chères et la sélection très rigoureuse. Seuls les talents y avaient droit de cité.» Il avait assisté à  l’inauguration officielle du Théâtre national algérien (TNA) en 1963 par le regretté Benhamida. Après le Conservatoire, les rôles s’enchaînent. Plus tard, lorsqu’il commencera à écrire des scénarios, dans ses textes il revisitera la guerre, les tourments de la vie.Il fréquentera à la fin des années 1940 l’école Chabiba à la Rampe Valée et Mcid Dar Raïba au quartier de la Marine où répétait une troupe théâtrale dirigée par M’hamed Mosteghanemi, Akloul et Khaled Abbas. Les pièces jouées véhiculaient le nationalisme. C’est dans cette ambiance qu’il avait évolué. A l’indépendance, il s’inscrira au Conservatoire sous la férule de Riahi, Allal El Mouhib, Djelloul Bachdjarah et son professeur Kasdarli. Après 8 mois d’études, il se verra donner un rôle en 1963 dans Harpagon. Puis, suivra la pièce La vie est un songe de Calderon de la Barca.

 

 




 


 

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