22-02-2019
                          
 
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    Economie
 
REMBOURSEMENT PAR ANTICIPATION DE LA DETTE ‎EXTERIEURE
L’Algérie a opté pour le bon choix

En décidant d’anticiper le remboursement de sa dette extérieure, à partir de 2004, l’Algérie aura opté pour le bon choix.  En dépit des mises en garde du Fonds monétaire international, qui avait tenté de dissuader les autorités algériennes par rapport à cette option, en arguant le fait que «l’usage des réserves de changes pour un paiement anticipé de la dette pourrait réduire  le ratio des importations», la décision a été tranchée. En 2004, l’Algérie décide en fait de se lancer dans le remboursement anticipé de ses dettes auprès de ses créanciers bilatéraux et multilatéraux. Le processus devait s’accélérer durant les années qui suivront au rythme des accords signés avec ses créanciers du Nord, notamment les clubs de Paris et de Londres, ainsi qu’avec les institutions financières multilatérales, en particulier la Banque mondiale et la Banque africaine de développement. Et c’est grâce à cette démarche que le pays a pu mettre fin à une situation contraignante induite par l’effet négatif de l’évolution de la dette extérieure sur sa croissance économique et sur son développement.  Un choix positif qui vient d’être souligné par les experts de la Banque africaine de développement dans son rapport sur les « Perspectives économiques de l’Afrique 2019». «La politique de réduction de la dette extérieure, mise en place par l'Algérie au cours de la dernière décennie, et ses importantes réserves de change, malgré leur diminution, permettent à ce pays de mieux résister aux chocs économiques», indique le document, présenté vendredi, en marge du 32e Sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba.  La BAD note, également, que «l'infrastructure, la position géographique, la diaspora, le marché intérieur et la dotation en ressources naturelles de l’Algérie fournissent les atouts nécessaires pour transformer et diversifier son économie».  La même source relève que la croissance du PIB réel a «atteint 2,5 % en 2018 contre 1,4 % en 2017, principalement en raison de la croissance du secteur hors hydrocarbures (5,2 %) et de l’importance des dépenses budgétaires (36,7 % du PIB)».

Aussi, selon la même analyse

 Les projections de croissance pour l’Algérie, sur la période 2018-2020, basées sur l'hypothèse prudente d'un secteur des hydrocarbures «faible» et d'un secteur non hydrocarbures «en légère amélioration», «sont de 2,7% en 2019 et de 1,9% en 2020». Il est précisé que, «la diminution projetée en 2020 est due en partie à une politique budgétaire plus restrictive —à partir de 2019, les dépenses publiques diminueront— afin de réduire le déficit budgétaire, qui, de 5,3% du PIB en 2018, devrait passer à 5,0% en 2019 et à 4,7% en 2020».  D’autre part, la Banque d’Algérie, «confrontée à la contraction des dépôts bancaires depuis 2015, a repris son refinancement et stimule le marché monétaire interbancaire en réduisant les réserves obligatoires et en réglementant mieux les marchés des capitaux», tout en estimant que «l’inflation reste sous contrôle avec 4,8 % en 2015, 6,4 % en 2016 et 5,6 % en 2017», souligne le rapport de la BAD.  Aujourd’hui, le contexte n’est plus le même, et le pays fait face à des difficultés financières, au moment où ses avoirs extérieurs s’effondrent continuellement. Les réserves de change, qui étaient à 82,12 milliards de dollars, en novembre dernier, en référence aux chiffres révélés par le gouverneur de la Banque d’Algérie, ont chuté à ‎‎79,80 milliards de dollars en ce mois de janvier, a affirmé le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, soit une baisse de 4,32 milliards de dollars en l’espace de deux mois.




 


 

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