17-08-2019
                          
 
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    Monde
 
SYRIE
Violents combats dans le dernier ‎réduit du groupe EI

De violents combats se déroulent entre l'alliance arabo-kurde soutenue par Washington et les combattants du groupe Etat islamique, après le lancement, samedi, d'une offensive « finale » pour déloger l'organisation jihadiste de son ultime réduit dans l'est de la Syrie. D'intenses affrontements opposent depuis dimanche matin les Forces démocratiques syriennes, les FDS, soutenues par Washington, et le groupe Etat islamique à l’est de l’Euphrate, non loin de la frontière avec l’Irak. Le dernier fief des jihadistes en Syrie, réduit à 4 km2, est soumis à de violents bombardements aériens et d'artillerie. La progression de la coalition arabo-kurde est ralentie par les champs de mines posées par le groupe radical autour du village de Baghouz, défendue par 500 à 600 combattants, selon le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’homme, Rami Abdel Rahman. Parmi eux se trouveraient encore des dizaines de jihadistes étrangers, dont une cinquantaine de Britanniques, affirment des sources syriennes. Dimanche matin, le groupe radical a diffusé des vidéos montrant l’exécution de membres des FDS qu’il retenait prisonniers. Ces assassinats prouvent que les négociations indirectes qui étaient en cours pour obtenir la reddition des derniers combattants ont échoué. C’est ce qui explique, aussi, l’intensification des combats après plusieurs jours de répit, qui ont permis la sortie de centaines de civiles. Depuis décembre dernier, 37 000 personnes ont fui le réduit de Baghouz. Il ne resterait plus que quelques centaines de civils, essentiellement des membres des familles de jihadistes.

«On a eu de la chance, d’autres se sont fait tirer dessus»

A dix kilomètres d’Al-Baghouz, les Forces démocratiques syriennes et les soldats américains interrogent les civils évacués. Parmi eux, des jihadistes et leur famille. C’est un coin du désert de cailloux du Sud-Est syrien, à proximité de la frontière irakienne. Un endroit triste, plat, que même les chiens errants évitent. Chaque jour depuis deux semaines, quelques dizaines, un peu plus d’une centaine parfois, de femmes en abaya noire, d’hommes poussiéreux et d’enfants aux vêtements sales s’y échouent. Ils viennent de quitter l’enclave d’Al-Baghouz, à 10 kilomètres, dernier résidu du califat de l’EI. Certains sont des civils qui attendaient l’occasion de s’enfuir, dautres des jihadistes qui ne veulent pas mourir. Plus de 20 ‎‎000 civils auraient été évacués de la dernière poche, selon le porte-parole des Forces démocratiques syriennes (FDS), Mustafa Bali. Celles-ci avaient suspendu les attaques la semaine dernière pour négocier l’évacuation des civils qui servaient de boucliers humains aux jihadistes. Dimanche matin, 200 autres ont été évacués, dont des Syriens locaux enrôlés dans l’EI qui se sont rendus. Les combattants des FDS, alliance kurdo-arabe, les attendent. Ils ordonnent aux femmes de s’accroupir en file indienne. «Tu t’appelles comment ? C’est quoi le nom de ton mari ? Tu viens d’où ?» leur demande une Kurde en notant leurs réponses. Détenu en Syrie par une alliance arabo-kurde, un jihadiste canadien se dit livré à lui-même, à l’instar d’autres étrangers du groupe Etat islamique (EI), et en appelle aux autorités de son pays. Il y a neuf mois, Mohammad Ali, 28 ans, a été capturé par l’alliance des Forces démocratiques syriennes (FDS) qui combat l’EI, alors qu’il tentait de rallier la Turquie avec sa femme canadienne et leurs deux filles. Comme lui, des centaines d’étrangers, des hommes mais aussi des femmes et des enfants, sont retenus par les FDS qui réclament leur rapatriement vers leurs pays d’origine, lesquels se montrent réticents face à l’hostilité de leur opinion publique.




 


 

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