23-05-2019
                          
 
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    culture
 
ASSOCIATION DES ANCIENS APPELÉS EN ALGÉRIE CONTRE LA GUERRE
Mobilisation pour la conservation de la mémoire

Les membres de cette association reversent leur pension d’anciens combattants à des ‎‎“organisations qui œuvrent pour la paix” en Algérie et en Palestine.Nous sommes des anciens appelés en Algérie. À cette époque, nous, les gars du contingent, nous n’avons rien dit. Nous n’avons pas eu le courage de hurler notre désaccord au monde. Aujourd’hui, bien que percevant de modestes retraites, nous avons décidé de refuser pour nous-mêmes la pension liée à la retraite du combattant et de la verser à des populations qui souffrent de la guerre ou à des organisations qui œuvrent pour la paix.”  Cette déclaration remonte au 3 février 2004, date de la création de l’Association des anciens appelés en Algérie contre la guerre. Michel Delsaux, Rémi Serres, Georges Treilhou, Armand Vernhettes, les signataires, convoquent une histoire brûlante : “Ce que nous avons vu et vécu en Algérie, l’inutilité de ce conflit, la conscience de l’horreur de la guerre, le désir de transmettre cette mémoire aux jeunes générations, nous ont conduit à créer l’4ACG.” Au fil du temps, les membres fondateurs ont été rejoints par des anciens appelés et par des sympathisants appelés “amis” qui sont tous contre les guerres.  L’association participe à des évènements culturels en France pour faire connaître sa charte des valeurs et ses objectifs. C’est à l’une de ces occasions que nous avons rencontré Stanislas Hutin, appelé de la guerre d’Algérie de novembre 1955 à mars 1956, membre de la ‎‎4ACG et auteur de Journal de bord, Algérie novembre 1955 (GRHI Toulouse). “On venait de faire notre service militaire à Madagascar et on a été maintenus et envoyés en Algérie. J’y suis resté suffisamment pour avoir de cette guerre un visage absolument déplorable et des souvenirs très douloureux. J’étais sous les ordres d’une hiérarchie qui venait de perdre la guerre d’Indochine et qui voulait se venger. On a été très vite soumis à des dérives de l’armée, et au titre du renseignement, tout était permis. J’ai vécu cela très péniblement. Aujourd’hui, je continue à militer pour conserver la mémoire. Notre idée est qu’on ne peut pas toucher nos pensions, argent de la guerre et du sang. Mais il vaut mieux la toucher que de la laisser à ceux qui fabriquent des armes de guerre.




 


 

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