23-08-2019
                          
 
    Accueil        La Une       Nation / Evénement      Economie      region      Monde      Sport      culture      high tech   
   IL SERA AUDITIONNE EN SUISSE ALORS QU’UN MANDAT D’ARRET EST LANCE CONTRE LUI : L’affaire Nezzar rouvre la plaie des années 90      ALI BENFLIS : « Le départ du gouvernement est primordial pour la réussite du dialogue »      INSTANCE NATIONALE DE DIALOGUE ET DE MEDIATION : Le soutien des notables des tribus du Mzab au processus de dialogue salué      REVELATION : Allô Sougueur ! , L’appel qui a fait tomber le Juge de la Cour de Tiaret…      ENGLISH A L’ECOLE PRIMAIRE : 6 experts se penchent sur la question   
 

   

 
    Nation / Evénement
 
LE MOUVEMENT POPULAIRE MAINTIENT LA MOBILISATION
Les étudiants marchent pour la 16ème semaine consécutive et appellent à l'établissement d'une bonne gouvernance





Les étudiants ont appelé, lors du 16ème mardi consécutif de protestation en soutien au mouvement populaire du 22 février dernier, à établir une bonne gouvernance, réitérant leur détermination à maintenir la mobilisation jusqu'à l'aboutissement des revendications du peuple, ont constaté des journalistes de l'APS. Dans l'ouest du pays, les étudiants de plusieurs facultés, accompagnés parfois de leurs enseignants, se sont rassemblés pour exiger «le départ des symboles du système», «un changement profond du système» et «l'organisation de l'élection présidentielle pour sortir de l'impasse», mais aussi «l'établissement d'un nouveau gouvernement sur une base démocratique solide». Outre l'emblème national, les jeunes protestataires ont porté à Oran des banderoles et des écriteaux sur lesquels étaient inscrits divers slogans comme «Dégage le système», «Oui à l'unité nationale», «Le pouvoir au peuple», «Justice sociale»  et «Non à la répression». A Mostaganem, des étudiants et des enseignants se sont rassemblés dans l'enceinte de l'université «Abdelhamid Benbadis» pour appuyer les revendications du Hirak populaire et réaffirmer l'implication de la communauté universitaire dans toutes les questions touchant l'avenir du pays, tandis qu'à Naâma, un sit-in au niveau du centre universitaire de la ville a été organisé pour appeler à la poursuite de la lutte anti-corruption et au renforcement de l'indépendance de la justice. Des marches pacifiques ont aussi été organisées dans le centre du pays, notamment Tizi-Ouzou, Bouira et Béjaia, lors desquelles les manifestants ont exprimé, à travers des slogans et des banderoles, tels que «Pas de dialogue avec le système », «Ni consultation, ni dialogue. Partez, partez », «pour une République garantissant la justice sociale», leur détermination à maintenir la mobilisation jusqu'à l'aboutissement de toutes leurs revendications à travers l'instauration d'une deuxième République. Les étudiants des universités de l'Est du pays ont été, eux aussi, présents à ce rendez-vous hebdomadaire. Ils ont appelé au départ des «des trois B (Bensaleh, Bedoui et Bouchareb) » et exigé des comptes de «tous les corrompus ». Les protestataires se sont dits, à Constantine et Sétif, favorables à une phase de transition, exprimant leur attachement aux caractères républicain et civil de l'Etat, et le refus «des restes du système ». Les marches, qui se sont déroulées dans le calme et n'ont connu aucun dépassement jusqu'au dispersement des étudiants au terme de leur mobilisation, ont connu dans plusieurs wilayas du pays une participation moins importante que celles observées depuis le début du mouvement estudiantin, expliquée par le début, dans certains établissements, des examens de fin d'année.

Benyoucef Mellouk revient à la charge

Benyoucef Mellouk ne pas lâche pas du leste et prend à bras le corps sa cause et celle du peuple alérien, pour dénoncer l’une des plus hautes supercheries qu’a connu le pays.  En effet, cet imminent cadre de la nation, qui a été lésé dans ces droits les plus fondamentaux, était Parmi les manifestants ce 16ème mardi de protestation. Licencié de son poste de chef de service du contentieux au ministère de la Justice, Mellouk fera deux fois de la prison pour avoir osé dénoncer les faussaires. Aujourd’hui, il affirme détenir 132 dossiers qui concernent des «magistrats faussaires» ainsi qu’une liste de 328 noms dont les dossiers ont disparu, «bien que j’en ai fait part, en 1992, au juge d’instruction de la cour d’Alger», souligne-t-il. En 2004, le ministre des Moudjahidine, Mohamed Chérif Abbas, a reconnu l’existence de 10 000 faux maquisards. Un chiffre révélé pour la première fois par un officiel même s’il semblait «dérisoire», selon les observateurs.

Hadj Hamdouche




 


 

   Le MDN se réserve le droit d'appliquer les mesures légales appropriées

   Ce que risquent les militaires à la retraite qui s’expriment publiquement

   Le FLN remporte la majorité des sièges

   Dispositif spécial pour assurer la sécurité lors des Festivités du nouvel an

   Élimination de 32 terroristes, arrestation de 25 et reddition de 132 autres

             
 
 
 
 
 

 
    Accueil        La Une       Nation / Evénement      Economie      region      Monde      Sport      culture      high tech   
 

 

Conception & Hébergement  Pronet 2013

Jeunesse d'algérie quotidien d'information , informations, algérie abdelazziz bouteflika , oran, la jeunesse, chebab , el chabab , news paper, presse algérie, journaux , journaliste, guettaf ali , évenement , nation , région , oran , monde sport , culture , emploi, la une, télécharger pdf , enline, syrie , iraq, egypt , liban , france , internationale , tlemcen , algérie, press ,