22-09-2019
                          
 
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    culture
 
BRAHIM IZRI, LE TROUBADOUR DES TEMPS MODERNES, D’ABDELKRIM TAZAROUT
Art et châtiment

Il est de ces artistes des parcours douloureux avant d’arriver à l’accomplissement de leur quête. L’art est, dans ces proportions, un exutoire. Abdelkrim Tazarout a eu l’intuition de nous retracer le parcours de l’un d’eux, Brahim Izri. L’auteur rend hommage à l’ami avant l’artiste. Une nécessité existentielle pour Tazarout, si l’on connaît son penchant pour rendre honneur à des sommités artistiques, telles que Guerrouabi ou Lamari, ou aux femmes et au cinéma, des hommages illustrés de fort belle manière dans ses précédents ouvrages. Cependant, Brahim Izri, le Troubadour des temps modernes nous délivre le cri d’un artiste engagé pour son identité amazighe et l’émancipation des femmes à travers la musique. Le châtiment de Brahim Izri est en fait dans son émancipation musicale qui trouve ses racines dans la zaouïa Hadj Belkacem, à Ath Yenni, dans la wilaya de Tizi Ouzou. Un lieu hautement spirituel où l’on rend hommage à Dieu avec de belles paroles chantées des tréfonds de la foi. Brahim a dû être hautement imprégné des cette spiritualité, lui qui a vu le jour dans ce même village, le 12 janvier 1954. Tout petit, il a vécu les traumatismes de la guerre. Mais, après l’indépendance, dans les années soixante-dix, il vécut un autre traumatisme, celui du déni de son identité millénaire amazighe. C’est probablement là qu’il contracta son engagement pour les causes justes. La chanson contestataire était sa voie, son arme… Très jeune, Brahim Izri jouait déjà de plusieurs instruments, dont le bendir qui apprivoisa sans doute son sens du rythme. Il créa très jeune, avec ses copains de lycée Naït Abdelaziz et Aziz Berrahma, le groupe Iggouder, dont il deviendra l’éminent compositeur. Et le succès fut immédiat, avec la chanson Arus suvarnous, une fable de l’escargot revisitée. Mais c’est la chanson Chthedouyi qui le propulsera au devant de la scène, où même la grand Idir l’avait reprise dans son album mythique A Vava inouva. Le parcours de l’artiste prend alors une dimension importante où il côtoya les grands du moment, tels Idir, Djamel Allam, Lounis Aït menguellat, Maxime le Forestier et d’autres. Une carrière artistique riche en événements, stoppée, hélas, par la maladie qui n’a pourtant pas eu raison de la fougue et de la détermination de Brahim qui voulait même sortir un dernier album. Un baroud d’honneur avant de mourir. Mais l’artiste n’avait pas besoin de cela pour rester vivant sur la scène artistique algérienne. Nous devons tout de même laisser le livre de Tazarout nous raconter les détails croustillants d’une vie millénaire.  Brahim Izri, le Troubadour des temps modernes, d’Abdelkrim Tazarout, est édité avec le soutien de l’Office national des droits d’auteur et droits voisins, et ne coûte que 1.000 DA.




 


 

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