19-11-2019
                          
 
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    Economie
 
FARID BOURENNANI, EXPERT EN INGÉNIERIE FINANCIERE
« L’économie est en berne »

Les difficultés que traversent les grands groupes privés dont les patrons sont actuellement incarcérés ne sont pas dues essentiellement à leur mise sous tutelle d’administrateurs mais plutôt à la situation générale que connait le pays. S’exprimant sur l’impact des décisions judiciaires sur ces groupes, M. Farid Bourennani, expert en ingénierie financière et en stratégies de croissance des entreprises affirme que, de prime abord, «c’est l’économie du pays qui est en berne et les événements que nous connaissons ont précipité la crise y compris pour ces groupes». L’invité du direct de Radio M, a déclaré mercredi, que «maintenant que des grands groupes sont impactés c’est tout un écosystème qui est en défiance». Selon cet expert, une fois «que ces entreprises sont atteintes par des décisions judiciaires, c’est tout l’écosystème qui appréhende le syndrome Khalifa. Les uns et les autres, les salariés y compris s’interrogent dès lors sur leur avenir». Donc, logiquement «quand une entreprise est dans tel cas, la suite est connue». Aussi, admet cet expert, «les appréhensions des banquiers publics vis-à-vis de ces groupes sont légitimes par crainte d’être accusés de complicité présumée ou de dilapidation de deniers publics». Les banques privées n’ont pas été en reste puisqu’elles ont été «sommées par les sociétés mères de cesser toute activité d’engagement avec leurs clients». De surcroît «il s’avère que maintenant on demande à certaines catégories d’entreprises concernées de redevenir attrayantes à l’égard de leurs assureurs crédit et leurs fournisseurs car dorénavant elles devront convaincre leurs partenaires étrangers de leur accorder un délai de paiement de neuf mois minimum à douze mois maximum». Une mesure contraignante car «Si vous ne pouvez pas obtenir ces délais vous ne pouvez pas obtenir une domiciliation d’importation», estime l’expert. Toutefois, rassure-t-il, «Je ne suis pas aussi pessimiste même si l’environnement est difficile» car «il ne faut pas oublier que l’exercice des entreprises privées s’est toujours fait dans l’adversité, elles ont une capacité d’avoir un environnement mouvant auquel elles se sont toujours adaptées».




 


 

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