19-11-2019
                          
 
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    Monde
 
MALI
49 soldats tués près de la frontière avec le Niger

Les violences djihadistes ont non seulement persisté, mais se sont propagées du nord vers le centre du Mali, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires ayant fait des centaines de morts. L’attaque «terroriste» contre un camp militaire vendredi dans la localité malienne d’Indelimane, près de la frontière avec le Niger, a fait 49 morts et une vingtaine de rescapés ont été retrouvés. C’est ce qu’a indiqué hier l’armée malienne dans un nouveau bilan, relayée par des médias. Un précédent bilan donné vendredi soir par le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Yaya Sangara, sur Twitter, faisait état de 53 soldats et d’un civil tués. L’attaque a visé un camp militaire à Indelimane, dans la localité d’Ansongo, dans le secteur de Ménaka (nord-est). Les Forces armées maliennes (FAMa) «enregistrent 49 morts, trois blessés et des dégâts matériels. Une vingtaine de rescapés ont été récupérés», a affirmé hier, sur sa page Facebook, l’armée malienne. Et d’ajouter : «La situation est sous contrôle des FAMa à Indelimane. Le ratissage est toujours en cours en vue des évaluations.» L’attaque, qualifiée de «terroriste» par l’armée, n’est pas revendiquée jusque-là. L’armée et le gouvernement maliens ont annoncé vendredi que des renforts sont arrivés dans la zone de l’attaque, une des plus meurtrières ayant visé des soldats depuis plusieurs années au Mali. Quarante soldats ont été tués dans deux assauts djihadistes le 30 septembre à Boulkessy et le 1er octobre à Mondoro, des localités situées dans le sud du pays, près du Burkina Faso, selon le bilan d’un responsable du ministère de la Défense. Plusieurs sources estiment que ce bilan officiel de 40 morts a été sous-évalué. En mars-avril 2012, le nord du Mali est tombé sous la coupe de groupes djihadistes liés à Al Qaîda, à la faveur de la déroute de l’armée face à la rébellion à dominante touareg, d’abord alliée à ces groupes, qui l’ont ensuite évincée.

Échec

La France a déclenché en janvier 2013 l’opération militaire «Serval», pour freiner l’avancée des islamistes qui contrôlent le nord du pays vers le centre et le sud, à laquelle a succédé en août 2014 l’opération «Barkhane», dont le rayon d’action s’étend à l’ensemble de la zone sahélo-saharienne. Cependant, les violences djihadistes ont non seulement persisté, mais se sont propagées du nord vers le centre du Mali, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires. L’attaque du village peul d’Ogossagou en mars, dans le centre du pays, a causé la mort d’au moins 160 personnes, principalement des femmes et des enfants. La responsabilité de miliciens dogons est mise en cause. La réaction tardive de l’armée est dénoncée. Le 9 juin, l’attaque du village dogon de Sobane Da, à l’est de Mopti, s’est soldée par la mort d’au moins 35 personnes. Le 17 du même mois, les attaques des villages dogons de Gangafani et Yoro, dans la même région, ont  fait 38 morts. Les litiges relatifs à la possession de la terre, qui opposent les agriculteurs dogons et bambaras aux éleveurs peuls, ont fait quelque 500 morts en 2018, selon l’Organisation des Nations unies (ONU). Le 1er juillet de la même année, l’attaque d’une patrouille de la force «Barkhane» à Gao a provoqué la mort de quatre civils. En 2017, à l’initiative de la France, est créée la force multinationale du G5 (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Tchad). Elle complète l’action de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), dont le mandat est d’aider les autorités maliennes à stabiliser leur pays. Aujourd’hui, cette force est loin de neutraliser les groupes terroristes. Le 29 juin 2018, le quartier général de la force antiterroriste du G5 Sahel à Sévaré, dans le centre du pays, est la cible d’un attentat-suicide revendiqué par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), lié à Al Qaîda, qui fait cinq morts, dont les deux kamikazes. En janvier, au moins huit Casques bleus tchadiens ont été tués dans une attaque terroriste d’un camp de la mission onusienne dans le nord-est du Mali.




 


 

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