05-04-2020
                          
 
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    Economie
 
MUSTAPHA MEKIDECHE, ECONOMISTE, EXPERT INTERNATIONAL
«La rupture peut être brutale»

Une lourde facture qui dépasse la facture alimentaire du pays et qui accentue les déséquilibres de sa balance des paiements, d’où la décision prise par le chef de l’Etat de surseoir à tout contrat avec les bureaux d’études étrangers, soit une économie d’environ 7 milliards de dollars. Mais quelle serait l’alternative à cette mesure ? Eclairage de l’expert, Mustapha Mékidèche, qui souligne dans cet entretien que «la rupture peut être brutale,  si le pays ne s’organise pas dès à présent.  Cette mesure rentre dans le cadre des mesures de sauvegarde de notre balance des paiements qui sera, en 2020, à un niveau historique inédit de déficit. L’amplitude de son déséquilibre sera probablement similaire à celle que notre économie a connue en 1986 et qui a conduit au rééchelonnement de 1994, en espérant que le cycle de la crise soit moins long ; à cette différence près cependant que nous disposons actuellement de plus de résilience, même courte, puisque nous avons 60 milliards de réserves de change, sans dette extérieure. Cette mesure rentre aussi dans une politique plus globale de substitution aux importations, là où cela est possible. La problématique difficile et délicate qui en découle est comment faire sans perturber, ce faisant, le fonctionnement de notre système économique fragilisé par ailleurs. Je ne crois pas en l’occurrence, comme vous le suggérez, que la différentiation sectorielle soit la démarche la plus adéquate dans la mise en œuvre. À titre d’illustration, une intervention spécialisée d’un expert étranger sur l’équipement d’une usine agroalimentaire à l’arrêt peut être plus urgente et plus requise que le stage à l’étranger en communication d’un agent du secteur de l’énergie.  Par ailleurs, l’effort doit être fait par tous les secteurs sans distinction, notamment ceux qui pèsent le plus sur la balance des paiements comme le transport maritime avec plus de 3 milliards de dollars/an et le BTPH avec un ordre de grandeur plus faible mais de même ordre, le dernier tiers étant celui de l’assistance technique. Mais la difficulté de mise en œuvre proviendra surtout de la résistance au changement. Elle est due, notamment, à notre longue pratique d’achat clés en main, de sorte que les études sont incluses dans le package du projet, réduisant la plupart du temps, la partie algérienne à un rôle de «sleeping partner», c’est-à-dire d’acheteur passif. Cela dure ainsi depuis des décennies, malgré les discours politiques récurrents sur la nécessaire diversification.»




 


 

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