18-06-2019
                          
 
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    La Une
 
TOUFIK, SAID BOUTEFLIKA ET TARTAG
Ils ont été présentés devant le juge d’instruction militaire





Said Bouteflika, le frère de l’ancien président et les généraux Tartag et Toufik ont été présentés dimanche devant le magistrat instructeur près le tribunal militaire de Blida. Pour rappel, ils sont poursuivis pour « atteinte à l’autorité de l’Armée » et « manœuvres contre la stabilité du pays ». Ils ont été placés en détention préventive le 5 mai dernier après une audition par le juge d’instruction du tribunal militaire de Blida.






AFFAIRE SOVAC
Quatre cadres du ministère de l’Industrie et l’ex DG du CPA en prison





Le juge d’instruction du tribunal de Sidi Mhamed a ordonné la mise en détention de quatre cadres du ministère de l’Industrie ainsi que l’ancien directeur du Crédit Populaire Algérien dans l’affaire Sovac, selon Ennahar TV. Dans cette affaire du groupe Sovac, pas moins de 52 cadres ont été entendus par la justice. L’ancien premier ministre Ahmed Ouyahia a comparu hier en tant qu’accusé dans le cadre de la même affaire. L’ancien ministre de l’Industrie, Youcef Yousfi, a également été auditionné par la justice. Après les auditions, le juge d’instruction a décidé de placer en détention, quatre cadres du ministère de l’Industrie, tandis qu’un cinquième a été placé sous contrôle judiciaire. L’ancien directeur général du CPA qui avait accordé des crédits faramineux au groupe de montage automobile a lui aussi été placé en détention. Mourad Oulmi propriétaire du groupe ont eux été placés en détention provisoire après deux heures d’audition au tribunal de Sidi Mhamed.






L'EX-WALI D'ALGER PLACE SOUS CONTROLE JUDICIAIRE
Abdelkader Zoukh bénéficie de la règle du privilège de juridiction





Le juge d'instruction près la Cour suprême a ordonné, lundi, la mise sous contrôle judiciaire de l'ex-wali d'Alger, Abdelkader Zoukh, après son audition au titre d'une enquête liée à des faits de corruption. A noter, par ailleurs, qu'en application du Code de procédure pénale, le parquet général près la Cour d'Alger avait transmis au procureur général près la Cour suprême, le dossier d'enquête préliminaire pour des faits à caractère pénal dans lesquels sont impliqués Zaalane Abdelghani, Tou Amar, Talaï Boudjemaa, Ghoul Amar, Benyounes Amara, Bouazgui Abdelkader, Djoudi Karim, Bouchouareb Abdesslam, Zoukh Abdelkader, Khanfar Mohamed Djamel, Sellal Abdelmalek et Ouyahia Ahmed, avait expliqué le Parquet général près la Cour d'Alger.  En raison de leurs fonctions au moment des faits, ces personnes bénéficient de la règle du privilège de juridiction consacrée par le texte de cette loi.  Le juge d'instruction près la Cour suprême avait, d'autre part, ordonné la semaine dernière, le placement des deux anciens Premier ministres, Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, ainsi que l'ancien ministre du Commerce, Amara Benyounes en détention provisoire à la prison d'El Harrach à Alger.  Les anciens ministres des Transports et des Travaux publics, Abdelghani Zaâlane, et Amar Tou ainsi que l'ancien ministre des Finances, Karim Djoudi ont, quant à eux, été placés sous contrôle judiciaire.






LE CHEF D’ETAT MAJOR DEVOILE LE PLAN DE SORTIE DE CRISE DE L’ARMEE
Gaïd Salah réitère son appel au dialogue, insiste sur la solution constitutionnelle





Le chef d’état-major et vice-ministre de la Défense, le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah a réitéré son appel au dialogue comme solution à une sortie de crise. « Le chemin d’une sortie de crise nécessite d’emprunter la voie du dialogue » estime le chef d’état major de l’ANP. « L’organisation des élections présidentielles dans les brefs délais et dans les meilleures conditions de transparence et de crédibilité constitue un élément fondamental que requiert la véritable démocratie à laquelle ne croient pas, malheureusement, certains adeptes de la surenchère politique et idéologique qui considèrent les élections comme un choix plutôt qu’une nécessité » affirme Gaïd Salah. Gaïd Salah, a réaffirmé ce lundi la volonté de l’institution militaire à ce que soient organisées des élections présidentielles « dans les plus brefs délais », rejetant une nouvelle fois l’éventualité d’une période de transition. Il a également estimé que c’est au « nouveau président » de mener les réformes auxquelles aspire le peuple algérien, tout en laissant entendre que ces élections ne seront pas organisées avant « l’affranchissement de l’Algérie du vice de la corruption et des corrupteurs ». « Nous ne nous lasserons jamais de dire que la priorité aujourd’hui consiste à accélérer l’élection d’un président de la République dans les délais possibles constitutionnellement et acceptables dans le temps. Ces délais ont atteint aujourd’hui leur limite et il appartient aux Algériens fidèles à leur patrie de trouver maintenant, la voie la plus efficace pour y aboutir », a affirmé le chef d’état-major dans une allocution prononcée en marge d’une visite de travail et d’inspection à Béchar, en 3e Région militaire, citée par un communiqué du ministère de la Défense nationale diffusé ce lundi. C’est la première intervention publique du chef d’état-major depuis près de trois semaines. « Ces voies qui mèneraient aux présidentielles ne peuvent se faire qu’à travers le dialogue dont les résultats pourront satisfaire la majorité du peuple algérien, soit des résultats consensuels pour aboutir à une solution consensuelle au service de l’Algérie et de ses intérêts », a indiqué le général de corps d’armée. « L’organisation des élections présidentielles dans les brefs délais et dans les meilleures conditions de transparence et de crédibilité constitue un élément fondamental que requiert la véritable démocratie à laquelle ne croient pas, malheureusement, certains adeptes de la surenchère politique et idéologique qui considèrent les élections comme un choix plutôt qu’une nécessité », a déploré le vice-ministre de la Défense, estimant que « c’est là le summum du paradoxe intellectuel et politique, car il n’y a guère de démocratie sans élections libres et intègres, sauf si la démocratie signifie s’enliser dans le bourbier de la cooptation ». « Pour rejoindre la rive d’une démocratie réelle dans toute sa mesure et sa dimension, il serait plus judicieux de dire qu’il y a lieu de réunir toutes les conditions nécessaires pour tenir des élections pluralistes, précédées par des discussions constructives et un dialogue serein et calme permettant au citoyen d’accorder sa voix à celui qu’il considère apte à conduire le pays sur la voie de la prospérité et du progrès », a préconisé le chef d’état-major de l’ANP, considérant qu’il s’agit de « l’axe principal autour duquel devront se fédérer toutes les énergies, avec détermination et résolution, voire avec abnégation, de façon à ne pas décevoir les attentes du peuple algérien ». Ahmed Gaïd Salah a en outre invité le peuple algérien à « faire attention et prendre ses gardes de certaines personnes et entités qui continuent à faire montre d’une opposition fondée uniquement sur le dénigrement d’autrui ou la formulation de nouvelles revendications et de propositions qui ne sont guère adéquates voire pas du tout objectives, qui s’inscrivent dans le cadre des pratiques non constructives tendant sciemment à faire perdurer la crise que nous confrontons ». « C’est au nouveau président seul que revient la tâche de traduire concrètement sur le terrain le programme détaillé et précis des réformes, sur lequel il aurait fondé sa candidature et que le peuple algérien élirait suivant le contenu de son programme », a affirmé dans ce cadre le chef d’état-major.

 Lutte contre la corruption avant la tenue de la présidentielle

Évoquant les dossiers de corruption lancés par la justice, Ahmed Gaïd Salah a indiqué que « permettre à la justice de traiter les lourds dossiers de corruption et mener ses missions à terme, est un devoir national dont l’institution militaire ressent, devant Allah, l’histoire et le peuple, l’impératif d’accomplir, quelles que soient les circonstances ». « Il apparaît clair aujourd’hui au peuple algérien à travers tous ces dossiers présentés devant la justice qu’il a été procédé par le passé et de manière délibérée, à la mise en place des conditions propices à la pratique de la corruption », a constaté le chef d’état-major. « Partant du fait que la lutte contre la corruption n’admet aucune limite et qu’aucune exception ne sera faite à quiconque, cette voie sera celle que l’institution militaire veillera à entreprendre avec détermination, posant ainsi les jalons de l’affranchissement de l’Algérie du vice de la corruption et des corrupteurs avant la tenue des prochaines élections présidentielles », a affirmé Gaïd Salah, laissant ainsi comprendre que les élections présidentielles n’auraient lieu qu’après la conclusion de l’opération menée par la justice depuis plus d’un mois. « L’heure des comptes est arrivée et le temps d’assainir notre pays de toute personne malhonnête qui s’est laissée tentée de troubler la vie quotidienne du peuple algérien par de telles pratiques et de tout ce qui a obstrué les horizons face aux Algériens et semé la peur, voire le désespoir en l’avenir », a soutenu le chef d’état-major.

Hadj H






300 MILLIARDS DE DOLLARS DES DEPENSES PUBLIQUE DETOURNES
La lutte contre la corruption est étroitement liée à une réforme du système de gouvernance





Dans une déclaration à la presse, le professeur Mohamed-Cherif Benmihoub  impute cette situation à la « perversion morale » des personnes impliquées et à sa corrélation avec les commandes publiques, constatant que « plus le budget de l’Etat est important, plus la corruption a tendance à se généraliser ». 30% de la dépense publique opérée au cours des 20 dernières années (quelque 1.000 milliards de dollars), ont été détournés, soit plus de 300 milliards de dollars, affirme le professeur Mohamed-Cherif Benmihoub. Il observe que la corruption s’est, au fil des ans, trouvée disséminée à tous les niveaux d’activités (collectivités, entreprises, institutions,…). Particulièrement, note-t-il, là où existent des possibilités d’accès aux marchés publics, auxquels on ne peut prétendre « si on ne verse pas des ‘’pots de vin ‘’. Celui-ci impute cette situation à la « perversion morale » des personnes impliquées et à sa corrélation avec les commandes publiques, constatant que « plus le budget de l’Etat est important, plus la corruption a tendance à se généraliser ». Pour lui, cette derrière a toujours existé, d’autant, explique-t-il, que le système politique a préféré avoir à faire à des « clients » et à cultiver les « compromis ». Au fil des années, constate l’intervenant, cette situation a finie par devenir une « règle normale de fonctionnement ». Certaines personnes, dit-il, poussant jusqu’à payer pour accéder à des postes au sein d’organismes et d’institutions de l’Etat et attendant en retour une compensation financière autrement plus importante que leur « mise » de départ.

 « Le système de  gouvernance doit changer »

Pour l’analyste en économie, pour prétendre mener la lutte contre cette déchéance, il faudrait nécessairement passer par la révision en profondeur du « système » tel qu’il  fonctionne, en engageant « la réforme du système de  gouvernance ». Pour lui, cette dernière a toujours existé, d'autant, explique-t-il, que le système politique a préféré avoir à faire à des « clients » et à cultiver les « compromis », en dépit, relève-t-il, d’une législation assez complète en matière de lutte contre ce phénomène. Au fil des années, constate l’intervenant, cette situation a finie par devenir une « règle normale de fonctionnement ». Certaines personnes, dit-il, poussant jusqu’à payer pour accéder à des postes au sein d’organismes et d’institutions de l’Etat et attendant en retour une compensation financière autrement plus importante que leur « mise » de départ.

Hadmdouche Hadj






 


 

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