23-01-2018
                          
 
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   : Erdogan espère terminer en très peu de temps l'incursion turque en Syrie      : Environ 25 000 rebelles de l'Armée syrienne libre mobilisés dans la bataille d'Afrine      : Syrie: Ankara a bombardé un aérodrome utilisé par les USA pour livrer des armes aux Kurdes      Palestine - Rassemblements pour les prisonniers palestiniens en France : Une vidéo sur le combat d’Ahed Tamimi      : Bahreïn: 47 arrestations lors d'une vague de répression      : Lavrov dénonce une russophobie occidentale pire que dans la Guerre froide      : La France finit par libérer un innocent après avoir cédé aux pressions israéliennes      : Des centaines de personnes à Londres pour les droits des femmes      : Une délégation nord-coréenne arrive à Séoul pour une inspection avant les JO   
 

   

 
    Monde
 
Erdogan espère terminer en très peu de temps l'incursion turque en Syrie

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a dit espérer dimanche que l'offensive lancée par Ankara dans le nord de la Syrie contre une milice kurde serait terminée "en très peu de temps".  "Si Dieu le veut, nous terminerons cette opération en très peu de temps", a déclaré lors d'un discours à Bursa (nord-ouest) M. Erdogan, qui s'exprimait pour la première fois depuis le lancement, samedi, d'une offensive turque contre les Unités de protection du peuple (YPG) dans la région d'Afrine.  Le Premier ministre Binali Yildirim, cité par les médias, a affirmé que des soldats turcs étaient entrés dimanche matin en Syrie dans le cadre de cette opération qui a débuté samedi soir avec des bombardements de l'aviation.  "Nous sommes restés en contact toute la nuit avec le Premier ministre (Yildirim) et le chef d'état-major (Hulusi Akar)", a déclaré M. Erdogan, appelant ses concitoyens à "prier" pour les soldats qui prennent part à l'offensive.  Le chef de l'Etat turc a par ailleurs mis en garde le principal parti prokurde de Turquie, le HDP, contre toute tentative d'organiser des manifestations d'opposition à l'offensive.  "Laissez-moi vous dire ceci : vous êtes suivis à la trace", a lancé M. Erdogan, ajoutant : "Quelle que soit la place (publique) où vous sortirez, nos forces de sécurité seront sur vous".  La Turquie accuse les YPG d'être la branche en Syrie du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), une organisation classée "terroriste" par Ankara et ses alliés occidentaux et qui mène une sanglante guérilla sur le sol turc depuis 1984. Mais les YPG sont aussi l'épine dorsale des Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance de combattants kurdes et arabes soutenue par les Etats-Unis pour combattre le groupe Etat islamique dans le nord de la Syrie.






Environ 25 000 rebelles de l'Armée syrienne libre mobilisés dans la bataille d'Afrine

Les factions ont pour mission de reprendre seize villes et villages occupées par les YPG. Environ 25.000 rebelles de l'Armée syrienne libre (ASL) participent à l'opération militaire turque dans la région d'Afrine, dans le nord de la Syrie, dans le but de reprendre des localités arabes capturées par la milice kurde YPG il y a près de deux ans, a déclaré dimanche à Reuters un officier de l'ASL.  Le commandant Yasser Abdoul Rahim, chef de Failak al Cham, l'une des principales factions de l'ASL, a assuré que ses forces ne chercheraient pas à entrer dans Afrine, ville à majorité kurde, mais qu'elles espéraient l'encercler et forcer ainsi les YPG (Unités de protection du peuple) à la quitter. "Nous n'avons pas d'intérêt à pénétrer dans la ville. Seuls les cibles militaires à l'intérieur de la ville et les villages alentour nous intéressent. Nous cherchons à encercler la ville et à nous assurer que les milices en seront chassées. Nous ne combattrons pas dans la ville car nous n'avons aucun problème avec les civils", a dit Abdoul Rahim. L'un des principaux objectifs de l'opération en cours, a-t-il ajouté, est de reprendre la ville de Tel Rifaat, au sud-est d'Afrine, et de plusieurs communes arabes alentour que les YPG ont prises aux rebelles de l'ASL en février 2016, provoquant le départ de dizaines de milliers d'habitants.  "La tâche prioritaire de l'ASL est de reprendre seize villes et villages occupées par les milices étrangères (YPG) avec l'aide de l'armée de l'air russe", a expliqué Yasser Abdoul Rahim, contacté par téléphone en Syrie. Les combats de février 2016 avaient contraint environ 150.000 habitants de ces localités à trouver refuge dans la ville d'Aazaz. Ces déplacés se trouvent actuellement dans des camps à la frontière turque.  L'ASL accuse les miliciens kurdes de nettoyage ethnique, ce que contestent les YPG. Tel Rifaat et la région alentour, dont la base aérienne de Menigh, sont tombées aux mains des miliciens kurdes alors que les rebelles tentaient de repousser une offensive des forces loyalistes syriennes soutenues par l'aviation russe. Ce revers a précédé la défaite des rebelles à Alep-Est, leur plus grande défaite depuis le début de la guerre en 2011.






Syrie: Ankara a bombardé un aérodrome utilisé par les USA pour livrer des armes aux Kurdes

La base aérienne de Menagh, utilisée par Washington pour livrer des armes aux Kurdes, a été la cible de l’aviation turque lors de l’opération Rameau d’olivier à Afrine.  Des avions turcs ont bombardé l’aérodrome de Menagh, situé dans le nord-ouest de la Syrie a annoncé le journal turc Hürriyet.  Cette base aérienne figurait parmi de 113 cibles prévues, dont 108 ont été atteintes lors de l’opération Rameau d’olivier, à Afrine, lancée samedi. Selon l’état-major turc, 72 avions ont pris part à la phase aérienne de cette opération.  Cela étant, le Premier ministre turc, Binali Yildirim, a indiqué que des forces terrestres pourraient participer à l’opération dimanche 21 janvier.  «Demain [dimanche, ndlr], selon les cas, des unités terrestres des forces armées de Turquie se joindront à des actions [à Afrine, ndlr] si nécessaire. Elles agiront avec l’Armée syrienne libre», a-t-il déclaré.  Samedi, Ankara a annoncé le lancement de l’opération Rameau d’olivier contre les groupes armés kurdes dans la zone d’Afrine, dans le nord de la Syrie. Les Unités de protection du peuple (YPG) et le Parti de l’union démocratique (PYD) sont considérés par la Turquie comme une branche syrienne du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), interdit dans le pays anatolien. Moscou a exprimé ses préoccupations face à la situation dans la zone d’Afrine et a appelé les parties en conflit à faire preuve de retenue réciproque.

 






Palestine - Rassemblements pour les prisonniers palestiniens en France
Une vidéo sur le combat d’Ahed Tamimi

Une vidéo sur Ahed Tamimi traduite par CAPJPO-EuroPalestine permet de prendre conscience, en 2 minutes, de ce que signifie de vivre sous occupation israélienne pour un enfant palestinien.   Ahed Tamimi aurait bien voulu jouer au foot et aller se baigner, comme tout enfant. Mais elle n’a jamais pu le faire parce qu’une armée étrangère occupe son pays.  Ahed a vécu sous occupation militaire depuis qu’elle est née, et elle est emprisonnée pour avoir protesté de manière non armée. Depuis qu’elle est toute petite, les soldats envahissent régulièrement sa maison au milieu de la nuit, mettent tout à sac et volent des objets. Quand elle a eu 9 ans, des colons se sont emparés de la moitié des terres de son village.  Et tous les vendredi, les TAMIMI manifestent pour protéger leur village et pour réclamer la liberté. Ahed a vu ses proches tués, torturés, emprisonnés. Nariman, sa mère, a reçu une balle dans la jambe et a été emprisonnée à 4 reprises, Son père, Bassem, a été emprisonné trois fois. Son frère Mohamed a été roué de coups par les soldats, alors qu’il avait 12 ans. Son frère Waed a été emprisonné deux fois. Sa cousine Janna a été asphyxiée par les gaz lacrymogène. Son cousin Mustafa a été tué d’une balle dans la tête. Son oncle Rushdi a été assassiné d’une balle dans le ventre  Et 30 minutes après que son cousin Mohamed ait reçu une balle dans la tête, Ahed était filmée en train de donner une gifle à un soldat israélien posté dans la cour de sa maison.  Elle a été arrêtée pour avoir protégée sa maison familiale, ainsi que sa mère et sa cousine. Un tribunal militaire l’a condamnée a rester en prison, à l’isolement, interrogée en permanence et ne recevant qu’un minimum de nourriture.  Des politiciens israéliens ont demandé qu’elle y reste à vie. Un journaliste israélien a déclaré qu’on devrait « profiter de son isolement pour s’occuper d’elle sans témoins ni caméras ».  Mais avant même qu’elle soit emprisonnée, Ahed, n’a jamais connu un seul jour de liberté depuis qu’elle est née.

RASSEMBLEMENTS POUR AHED ET LES PRISONNIERS PALESTINIENS

Malgré le mauvais temps, les rassemblements de Paris et de Lyon, pour Ahed et les prisonniers palestiniens ont rassemblé plusieurs centaines de personnes samedi.  A Paris, un direct téléphonique avec Manal Tamimi, tante d’Ahed et mère de Mohamed, tous les deux emprisonnés, a beaucoup ému les manifestants.  « Ils font souffrir nos enfants pour essayer de nous briser. Nous savons que la résistance a un prix et nous n’avons pas le choix. C’est notre existence à tous qui est en jeu, et nous ne cèderons pas. Votre présence et votre soutien sont un très grand encouragement pour nous. Et nous vous remercions pour vos actions BDS », a déclaré Manal.







Bahreïn: 47 arrestations lors d'une vague de répression

La police de Bahreïn a annoncé dimanche avoir arrêté 47 personnes soupçonnées d'actes "terroristes", dont des assassinats de "personnalités publiques", et transféré à la justice une liste de 290 suspects et personnes recherchées.  Le texte ne mentionne pas les dates des arrestations mais précise qu'elles s'inscrivent dans le cadre d'"une des plus importantes opérations préventives", déclenchée à la suite d'"attaques contre la police" et un incendie dans un oléoduc de Saudi Aramco à Bahreïn en 2017.  Le petit royaume de Bahreïn, dirigé par une dynastie sunnite, est secoué par des manifestations sporadiques depuis la répression en 2011 de représentants de la majorité chiite qui demandent des réformes et le respect des droits de l'Homme.  Les autorités nient toute discrimination envers les chiites et accusent régulièrement l'Iran de former des "cellules terroristes", ce que Téhéran dément.  Dans un communiqué diffusé dimanche par la police de Bahreïn, le ministre de l'Intérieur a indiqué que 47 "agents terroristes" ont été arrêtés et des attaques déjouées dans le pays, dont des projets d'assassinats de "personnalités publiques et de responsables". 






Lavrov dénonce une russophobie occidentale pire que dans la Guerre froide

"La Russie a ses lignes rouges. Et je pense que les hommes politiques sérieux en Occident comprennent qu'il faut respecter ces lignes rouges". Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a dénoncé la "russophobie sans précédent" des Occidentaux, estimant qu'elle était pire que lors de la Guerre froide, dans un entretien publié dimanche sur le site du quotidien Kommersant.   "Ce cap vers la russophobie est en effet sans précédent. On n'a jamais vu ça lors de la Guerre froide", a déclaré M. Lavrov, qui s'est rendu jeudi et vendredi en visite à New York. "A cette époque-là, il y avait des règles quelconques, des convenances (...). Mais maintenant, toutes les convenances ont été rejetées", a-t-il estimé.   Le chef de la diplomatie russe a fustigé des "tentatives de punir la Russie par tous les moyens possibles", notamment par des sanctions "absurdes et sans fondement" ou par un "recours aux sujets sportifs". La Russie est frappée depuis 2014 par de lourdes sanctions occidentales, notamment américaines, en raison de l'annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée et du conflit armé dans l'Est ukrainien, où Kiev et l'Occident accusent Moscou de soutenir militairement les rebelles prorusses. Les autorités russes rejettent ces accusations. La Russie est également engluée dans un scandale de dopage qui a débouché sur l'exclusion de ses athlètes des JO-2016 de Rio et des Mondiaux-2017 d'athlétisme à Londres. Le Comité international olympique (CIO) a aussi suspendu la Russie des JO-2018 le mois prochain à Pyeongchang. Les sportifs russes "propres" seront cependant autorisés à y participer sous le drapeau olympique.   "Il y a de nombreux faits qui témoignent qu'à part des cas réels de dopage de nos sportifs (...), il existe une campagne tout à fait orchestrée" visant la Russie, a assuré M. Lavrov. "La Russie a ses +lignes rouges+. Et je pense que les hommes politiques sérieux en Occident comprennent qu'il faut respecter ces +lignes rouges+, comme on le faisait à l'époque de la Guerre froide", a-t-il souligné.






La France finit par libérer un innocent après avoir cédé aux pressions israéliennes

Hassan Diab, ancien professeur de sociologie à l’Université de Carleton au Canada, d’origine libanaise, vient d’être libéré par la France après avoir été incarcéré trois ans, sur la base d’informations fausses fournies par Israël, qui l’accusait d’avoir commis l’attentat de la synagogue de la rue Copernic en 1980, bien qu’il ait fourni toutes les preuves de sa présence à Beyrouth au même moment. Après de multiples pressions du lobby israélien, pour ne pas les nommer de l’association B’nai Brith (qui se décrit comme une association des droits humains) et du Centre Simon Wiesenthal (qui se présente comme le champion de la lutte contre l’antisémitisme), et le Centre for Israel and Jewish Affairs (CIJA) le gouvernement canadien avait imposé, sans la moindre preuve, un arrêt domiciliaire à Hassan Diab, avec bracelet électronique, et une interdiction de continuer à exercer dans son université, avant de l’extrader vers la France en novembre 2014.

DEPUIS CETTE DATE IL EST INCARCERE DANS UNE PRISON DE HAUTE SECURITE A PARIS.

Il aura fallu le soutien actif de nombreuses associations canadiennes, dont Amnesty International, the Canadian Civil Liberties Association, the B.C. Civil Liberties Association, the Canadian Association of University Teachers, Independent Jewish Voices, ainsi que de Noam Chomsky, le cinéaste canadien John Greyson, Monia Mazigh, et Hassan Yussuff (Président du « Canadian Labor Congress ») pour que justice soit enfin rendue à ce père de famille, dont ni les empreintes digitales, ni l’analyse graphologique ne correspondaient aux « preuves » accumulées.  Rien non plus dans l’histoire personnelle d’ Hassan Diab, n’avait de lien avec cet acte. Le juge Maranger, canadien, avait d’ailleurs déclaré que les preuves étaient « très problématiques, compliquées, très confuses » et « les conclusions, suspectes ».  Le 24 avril 2017, les juges d’instruction français donnent l’ordre de libérer Diab, pour la sixième fois, et font état des preuves que M. Diab était à Beyrouth lors de l’attentat de Paris. Tous les six ordres de libération sont rejetés expéditivement en appel.  Le 15 juin 2017, Amnesty International publie un communiqué de presse qui s’inquiète de « l’emploi présumé, par la France, de preuves anonymes, de sources inconnues, non justifiées, qui ont peut-être été obtenues sous la torture ».   On attend les excuses et les compensations du gouvernement français pour l’emprisonnement d’un innocent sans la moindre preuve tangible.






Des centaines de personnes à Londres pour les droits des femmes

Des centaines de personnes se sont rassemblées en face de Downing Street dimanche pour exprimer leur ras-le-bol face au harcèlement sexuel, aux violences et aux discriminations subies par les femmes.  "Je suis venue ici aujourd'hui pour dire : ça suffit la violence envers les femmes et les filles dans le monde", a déclaré à l'AFP Kiyleigh, 29 ans, qui participait à cette "Marche des femmes" londonienne.   "Je travaille avec des femmes victimes de violences domestiques, de violences sexuelles commises par des hommes et je ne veux plus voir ça", a poursuivi la jeune femme.  "ça suffit, ça suffit", a scandé la foule venue en nombre malgré la pluie et le froid devant la rue où habite la Première ministre, Theresa May.   "Ne touche pas à mes droits" ou encore "Garde tes rosaires loin de mes ovaires" pouvait-on lire sur certaines pancartes.  "Non, ça veut dire Non. Le harcèlement sexuel n'est pas acceptable", a dit à l'AFP Liberty Folker, 27 ans. Tenant en laisse son chien Gwen, elle brandissait une pancarte proclamant "Même ce chien sait ce que Non signifie".  "Toutes les femmes que je connais ont été victimes de harcèlement, d'abus ou de viols, je l'ai été moi même et je veux que ça n'arrive à aucune femme, nulle part", a-t-elle ajouté. Dans la foule, certains tenaient aussi des pancartes hostiles à Donald Trump. Le président américain a annoncé récemment qu'il ne viendrait pas inaugurer comme prévu la nouvelle ambassade américaine à Londres, où il risquait d'être accueilli par des manifestations hostiles.  Aux Etats-unis, des centaines de milliers de personnes, dont les actrices Whoopi Goldberg à New York et Natalie Portman à Los Angeles, ont participé à des "Marches des femmes" anti-Trump, un an après de précédents rassemblements.  D'autres manifestations sont prévues dimanche dans quelques villes européennes, comme Paris ou Berlin.






Une délégation nord-coréenne arrive à Séoul pour une inspection avant les JO

La délégation nord-coréenne en visite au Sud devait inspecter dimanche les sites olympiques de Gangneung, avant de se rendre dans d'autres sites à Séoul lundi et de repartir au Nord.  Une délégation nord-coréenne est arrivée dimanche à Séoul pour inspecter des sites et préparer des manifestations culturelles prévues pendant les Jeux olympiques d'hiver qui se tiendront en février en Corée du Sud.  Une délégation emmenée par une star de la pop. C'est la première visite de responsables nord-coréens en Corée du Sud depuis quatre ans. Les télévisions sud-coréennes ont montré un groupe de sept responsables conduits par Hyon Song-Wol, leader d'un groupe de pop entièrement féminin très populaire en Corée du Nord, en train de traverser dans des autocars la frontière entre les deux pays avant d'arriver à la gare ferroviaire de Séoul une heure plus tard. La délégation, qui était encadrée par des centaines d'agents de la police sud-coréenne, a été vue descendant de l'autocar avant de monter dans un train à destination de la ville de Gangneung, dans l'est du pays, l'un des deux sites des JO avec Pyeongchang.  Pour un dialogue avec le Nord. Hyon, qui a la réputation d'avoir été une petite amie du numéro un nord-coréen Kim Jong-Un, était vêtue d'un manteau noir et d'une cache-col en fourrure lorsqu'elle est montée à bord du train sans s'adresser à la foule de journalistes présents à la gare. Le président sud-coréen Moon Jae-In, entré en fonction en mai dernier, prône le dialogue avec le Nord. La visite intervient deux semaines après que la Corée du Nord a accepté de participer aux Jeux olympiques d'hiver. Le président sud-coréen Moon Jae-In, entré en fonction en mai dernier, prône le dialogue avec le Nord. Les "Jeux de la paix" ? Les deux Corées ont décidé de défiler ensemble sous un drapeau de l'unification le 9 février, lors de la cérémonie d'ouverture des JO de Pyeongchang, et de former une équipe commune féminine de hockey sur glace. Samedi, le CIO a indiqué que les 22 sportifs nord-coréens qui prendront part aux JO seront logés au village olympique. Séoul et les organisateurs espèrent que ces JO seront les "Jeux de la paix" et contribueront à apaiser les tensions dans la péninsule, qui ont atteint des sommets ces derniers mois en raison des tirs de missiles et essais nucléaires nord-coréens.







 

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