22-07-2018
                          
 
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   CHINE RWANDA : Une longue histoire bilatérale      LIBYE : Une ONG porte en justice une ‎affaire d'abandon de migrants ‎au large      ELECTIONS EN MAURITANIE : Des ‎candidats atypiques pour l’IRA ‎et Sawap      ESPAGNE : Les enjeux du congrès du Parti ‎populaire      ETATS-UNIS : Donald Trump annonce un coup de ‎pouce à la défense de l'Ukraine      BREXIT : Theresa May en Irlande du Nord      BREXIT : Theresa May en Irlande du Nord      ITALIE : Sergio Marchionne cède sa place à ‎la tête de Fiat Chrysler et Ferrari   
 

   

 
    Monde
 
CHINE RWANDA
Une longue histoire bilatérale

Après le Sénégal, c'est avec le Rwanda que le président chinois poursuit sa tournée sur le continent africain ce dimanche 22 juillet 2018. Une visite de deux jours pour rencontrer Paul Kagame, le chef de l'Etat rwandais, qui est aussi le président en exercice de l'Union africaine. Il sera grandement question d'investissements et d'infrastructures. Les deux pays ont 46 ans de relations bilatérales ininterrompues derrière eux. Quand la Chine est accusée de ne s'intéresser à l'Afrique que pour ses minerais et ses terres arables, le Rwanda est souvent présenté comme le contre-exemple. C'est pourtant en investissant dans le secteur agricole que Pékin a mis un pied dans le pays en 1971. Mais aussi, déjà, dans la construction d'infrastructures. Cet intérêt chinois pour le Rwanda ne s'est jamais démenti depuis lors. La République populaire de Chine n'a jamais rompu ses liens avec l'Etat rwandais, y compris pendant le génocide. A l'époque, Pékin avait d'ailleurs été accusé d'avoir livré les machettes utilisées dans les tueries. Aujourd'hui, au Rwanda, les investissements et constructions de la Chine sont visibles partout. Des ministères aux hôpitaux, mais aussi des usines de textile, de ciment... Pékin reste le principal fournisseur de biens au Rwanda, c'était encore vrai au premier trimestre 2018, ce qui a pu rendre l'économie rwandaise dépendante des variations de la monnaie chinoise. En revanche, le Rwanda n'exporte que peu vers la Chine. Si en 2014, la Chine représentait 20% des importations au Rwanda, elle ne représentait que moins de 5% des exportations rwandaises. Mais selon un rapport de la Banque mondiale (2016), ces chiffres restent sujets à caution. L'organisation de Bretton Woods avait constaté qu'à l'époque, Kigali déclarait avoir exporté ‎‎8 millions de dollars de biens en Chine, mais que sur la même période, la Chine affichait un montant plus de dix fois supérieur pour ses importations rwandaises : près de 92 millions. Essentiellement du coltan et du tungstène, les principaux minerais d'exportation du Rwanda, notait ce rapport.






LIBYE
Une ONG porte en justice une ‎affaire d'abandon de migrants ‎au large

Samedi 21 juillet, des navires de l’organisation non gouvernementale Proactiva open arms ont pu ramener en Espagne une migrante miraculée et deux cadavres, celui d'un petit garçon et d'une autre femme. L'ONG espagnole a décidé de porter plainte pour non-assistance à personne en danger et homicide involontaire. « Nous sommes indignés. Les difficultés que nous avons eues pour sauver une seule vie sont incroyables » a dénoncé ce samedi en conférence de presse Oscar Camps, le directeur de l'ONG Proactiva Open arms. Plus tôt dans la matinée, deux navires de l'ONG ont accosté à Palma de Majorque, un port des Baléares. Seule Josepha, une Camerounaise de 40 ans, débarque sur l'île. Ses compagnons d'infortune ont péri en mer. Dans la foulée, l'ONG a porté plainte au tribunal de Palma, d'abord à l'encontre du capitaine du Triades, un cargo battant pavillon panaméen qui a averti les garde-côtes libyens de la présence des trois naufragés, mais ne les a pas secourus. Ensuite, contre le capitaine du patrouilleur libyen, qui a secouru dans la nuit de lundi à mardi, dans cette même zone, 165 migrants, mais a laissé à l'abandon les trois infortunés. Leur embarcation présentait des coups de couteau, un sabotage manifeste. Enfin l'ONG accuse également les garde-côtes italiens. Bien silencieux sur ce qui advient à 90 miles seulement de leurs côtes. En mars, le navire d’Open arms avait été maintenu sous séquestre pendant près d'un mois, au large de la Sicile, accusé d'aider à l'immigration clandestine.






ELECTIONS EN MAURITANIE
Des ‎candidats atypiques pour l’IRA ‎et Sawap

La signature d'un accord "préliminaire" de partage du pouvoir entre le gouvernement et les rebelles du Soudan du Sud, qui était prévue jeudi à Khartoum, a été reportée à la suite de divergences entre les deux belligérants. Les deux parties, enfoncées dans une guerre civile depuis cinq ans, devaient signer jeudi un accord préliminaire de partage du pouvoir qui doit être suivi d'un accord définitif le 26 juillet, selon les autorités de Khartoum qui parrainent depuis juin des pourparlers de paix. Mais le ministre soudanais des Affaires étrangères, Al-Dirdiry Ahmed, a annoncé à la presse que les deux parties concernées avaient fait des remarques qu'elles souhaitent intégrer dans le document à signer. M. Ahmed a indiqué que le Soudan étudierait les remarques apportées au document. "Une nouvelle date pour la signature de l'accord préliminaire sera annoncée plus tard", a précisé le ministre, insistant sur le fait que l'accord définitif serait signé le 26 juillet en présence du président soudanais Omar el-Béchir. Le groupe du leader rebelle Riek Machar a également fait savoir qu'il ne signerait le document que si ces remarques sont intégrées. Le Soudan du Sud s'est enfoncé dans une guerre civile fin 2013 quand le président sud soudanais Salva Kiir a accusé son vice-président Riek Machar de fomenter un coup d'Etat. Cette guerre civile dans le plus jeune pays du monde, indépendant du Soudan depuis 2011, a fait des dizaines de milliers de morts et des millions de déplacés. MM. Kiir et Machar sont déjà convenus d'instaurer un cessez-le-feu permanent et de retirer leurs troupes des zones urbaines. Lors de pourparlers le 7 juillet à Kampala, en Ouganda, ils ont également accepté un accord de partage du pouvoir qui doit voir Riek Machar retrouver la vice-présidence. L'ONU a imposé le 13 juillet un embargo sur les armes au Soudan du Sud, alors que les tractations diplomatiques n'ont pas, en près de cinq ans de conflit, réussi à mettre un terme à la guerre civile.






ESPAGNE
Les enjeux du congrès du Parti ‎populaire

Le congrès extraordinaire du Parti populaire a commencé ce vendredi, il prétend organiser la succession de Mariano Rajoy qui a été jeté du pouvoir par le socialiste Pedro Sanchez à la suite d'une motion de censure. Ce samedi à 13h, on connaîtra le nom de son successeur. Ce nom déterminera l'avenir du grand parti de la droite espagnole. L'avenir proche du Parti populaire, la formation qui occupe toute la droite depuis plus d'un quart de siècle, est sur le point de se décider. Celui qui dirigeait la formation sans discussion, Mariano Rajoy, a quitté la politique et est revenu à son ancienne profession. Les votants donneront leur préférence à une femme ou à un homme, et ce ne sera pas la même chose. La femme, c'est Soraya Saenz de Santamaria, l'ancienne vice-présidente du gouvernement très proche de Rajoy, une femme libérale, peu idéologique, qui croit surtout dans le bon sens et la gestion efficace. L'homme est plus jeune encore, il s'appelle Pablo Casado, en charge de la communication. Sérieux, catholique, favorable à un durcissement de la loi sur le divorce et l'avortèrent, très libéral en économie, il fait partie de l'aile droite du Parti populaire. D'un côté, une femme divorcée qui n'aime pas les dogmes, de l'autre un homme très conservateur. Ces deux tendances existent au sein du Parti populaire. Reste à savoir celle qui va l'emporter.

 Pablo Casado, nouvel homme fort du Parti populaire espagnol

1 701 voix de grands électeurs contre 1 250 pour Soraya Saenz de Santamaria, le congrès extraordinaire pour désigner le nouveau secrétaire général du Parti populaire a rendu son verdict. Le PP, qui monopolise une bonne partie de la droite et qui gouvernait depuis 2011 en Espagne, avant la récente motion de censure réussie du socialiste Pedro Sanchez, a un nouveau chef. Il s'appelle Pablo Casado, a 37 ans et est le tenant de la ligne la plus conservatrice. A droite toute ! C’est ce que signifie avant tout l’élection de Pablo Casado à la tête du grand parti de la droite espagnole, de loin la première en nombre de sièges au sein de la Chambre des députés. Clairement contre le divorce, opposé à l’avortement, ennemi déclaré de l’euthanasie, le jeune député de 37 ans incarne l’aile la plus radicale du Parti populaire, où cohabitent depuis toujours radicaux et modérés. Pablo Casado, qui n’a pas connu le franquisme, se sent même décomplexé vis-à-vis de la dictature, indique notre correspondant à Madrid, François Musseau. Pour lui, l’Espagne doit opérer une « révolution morale » et revenir vers les valeurs catholiques. Celui qui va désormais diriger le parti est convaincu, aussi, que l’unité de l’Espagne est en péril, en raison du défi des sécessionnistes catalans. Pablo Casado n’est pas favorable au dialogue avec les séparatistes. « Tout le poids de la justice doit tomber sur eux », a-t-il martelé, en référence aux dirigeants sécessionniste en prison ou résidant à l’étranger. Avec Casado, d’une manière générale, on peut s’attendre à davantage de confrontations entre les diverses forces politiques. Pablo Casado prend la tête d’un parti qui a perdu 3 millions d’électeurs entre les deux précédents scrutins législatifs. Beaucoup d’Espagnols ont été notamment écœurés par les scandales à répétition qui ont touché la formation présidée alors par Mariano Rajoy. « Nous sommes un parti honnête, il n'y a pas de place ici pour un seul corrompu », a promis le nouveau chef du Parti populaire, une formation, qui bien qu’encore majoritaire au Parlement, a dû céder la tête de l’exécutif au socialiste Pedro Sanchez, après une motion de censure.






ETATS-UNIS
Donald Trump annonce un coup de ‎pouce à la défense de l'Ukraine

Cinq jours après le sommet de Helsinki, où Donald Trump a été accusé y compris par le camp républicain, d’avoir été trop conciliant avec Vladimir Poutine, le Pentagone annonce une aide supplémentaire de 200 millions de dollars pour renforcer la défense de l'Ukraine. Une façon de tenter d’éteindre la polémique sur l'attitude de Donald Trump jugée trop conciliante avec Vladimir Poutine notamment sur le dossier ukrainien. Les nouveaux fonds débloqués par les Etats-Unis vont notamment permettre à l’Ukraine d'acquérir «des équipements pour soutenir les programmes de formation et les besoins opérationnels», selon le communiqué du Pentagone. Ils doivent renforcer les capacités de commandement de l'armée ukrainienne, ses communications sécurisées ou encore ses moyens de vision nocturne. L’assistance américaine dans ce domaine s’élève à 1 milliard de dollars depuis le début de la guerre dans l’est de l’Ukraine en 2014.

Moscou critique l'aide militaire américaine à Kiev

Dans ce conflit, l’attitude de Moscou a donné lieu à plusieurs sanctions américaines contre des intérêts russes. Donald Trump a évité d’en faire mention lors de sa rencontre avec Vladimir Poutine à Helsinki, préférant mettre l’accent sur la nécessité de renouer de bonnes relations avec Moscou. Peu de choses ont filtré de cette rencontre: sur l’Ukraine, le président russe s’est borné à insister publiquement auprès de son homologue américain pour qu'il fasse pression sur autorités ukrainiennes priées de respecter les accords de Minsk (février 2015), ces accords en 12 points dont même le premier, le cessez-le-feu, a du mal à être mis en oeuvre. Lors de ses entretiens à Helsinki, Vladimir Poutine a avancé des «propositions concrètes», selon la diplomatie russe. Il aurait aussi, selon l'agence Bloomberg, proposé d’organiser un référendum sur le statut des républiques autoproclamées de Donetsk et Lougansk. Une telle consultation «n'aurait aucune légitimité» a rapidement réagi le secrétariat d’Etat américain.






BREXIT
Theresa May en Irlande du Nord

L'UE doit faire « évoluer » sa position sur le Brexit et ne pas compter sur les précédentes propositions inapplicables concernant la frontière irlandaise, voilà l'avertissement lancé par Theresa May aux 27 lors d'une visite de deux jours en Irlande du Nord. La Première ministre a à la place défendu son livre blanc de compromis, mais en réponse, le négociateur européen Michel Barnier a estimé que Londres et Bruxelles doivent encore travailler pour trouver une solution qui évite le retour d'une frontière physique entre les deux Irlande. A Belfast, Theresa May a lancé un message clair au bloc européen : le Royaume-Uni a fait des compromis, c'est maintenant au tour de Bruxelles d'assouplir sa position. Sous le regard sans concession du petit parti nord-irlandais DUP qui lui assure une majorité au Parlement et la survie de son gouvernement, Theresa May a soudain rejeté, après l'avoir acceptée en décembre dernier, une solution en forme de « filet de sécurité » qui verrait l'Irlande du Nord rester étroitement alignée sur le marché unique de l'UE et sur l'union douanière. Or pour la Première ministre, cette solution créerait une frontière de fait entre l'Irlande du Nord et le reste du Royaume-Uni et est inacceptable. Et Theresa May de mettre à nouveau en avant son « livre blanc » sur le Brexit. Un texte controversé qui propose de négocier des liens commerciaux les plus étroits possible avec l'UE pour notamment éviter de rétablir une frontière avec des douanes entre les deux Irlande. Réponse de Bruxelles par la voix de son négociateur en chef Michel Barnier : le livre blanc britannique ouvre la voie à « une discussion constructive », mais risque d'affaiblir le marché unique et beaucoup de questions demeurent... Le bras de fer est donc en passe de se poursuivre tout l'été avec la menace brandie des deux côtés d'un départ sans aucun accord conclu.






BREXIT
Theresa May en Irlande du Nord

L'UE doit faire « évoluer » sa position sur le Brexit et ne pas compter sur les précédentes propositions inapplicables concernant la frontière irlandaise, voilà l'avertissement lancé par Theresa May aux 27 lors d'une visite de deux jours en Irlande du Nord. La Première ministre a à la place défendu son livre blanc de compromis, mais en réponse, le négociateur européen Michel Barnier a estimé que Londres et Bruxelles doivent encore travailler pour trouver une solution qui évite le retour d'une frontière physique entre les deux Irlande. A Belfast, Theresa May a lancé un message clair au bloc européen : le Royaume-Uni a fait des compromis, c'est maintenant au tour de Bruxelles d'assouplir sa position. Sous le regard sans concession du petit parti nord-irlandais DUP qui lui assure une majorité au Parlement et la survie de son gouvernement, Theresa May a soudain rejeté, après l'avoir acceptée en décembre dernier, une solution en forme de « filet de sécurité » qui verrait l'Irlande du Nord rester étroitement alignée sur le marché unique de l'UE et sur l'union douanière. Or pour la Première ministre, cette solution créerait une frontière de fait entre l'Irlande du Nord et le reste du Royaume-Uni et est inacceptable. Et Theresa May de mettre à nouveau en avant son « livre blanc » sur le Brexit. Un texte controversé qui propose de négocier des liens commerciaux les plus étroits possible avec l'UE pour notamment éviter de rétablir une frontière avec des douanes entre les deux Irlande. Réponse de Bruxelles par la voix de son négociateur en chef Michel Barnier : le livre blanc britannique ouvre la voie à « une discussion constructive », mais risque d'affaiblir le marché unique et beaucoup de questions demeurent... Le bras de fer est donc en passe de se poursuivre tout l'été avec la menace brandie des deux côtés d'un départ sans aucun accord conclu.






ITALIE
Sergio Marchionne cède sa place à ‎la tête de Fiat Chrysler et Ferrari

Le PDG britannique de Jeep Mike Manley, 53 ans, a été nommé à la tete du groupe FCA (Fiat Chrysler) et Ferrari suite à la brusque aggravation de l’état de santé de Sergio Marchionne, hospitalisé en Suisse depuis le mois de juin. C’est donc la fin de l’ère du « Bulldozer » ou de « Super Marchionne » deux surnoms attribués au manager désigné au début des années 2000 par la famille Agnelli pour redresser la firme turinoise. Fiat fut fondée en 1899, notamment grâce à feu Giovanni Agnelli. FCA réunit aujourd’hui une dizaine de marques automobiles dont Jeep qui est son grand joyau. Italo-Canadien, aux origines ancrées dans la région montagneuse des Abruzzes, Sergio Marchionne a pris la tête de Fiat en 2004 et a totalement remodelé le groupe turinois qui était au bord de la faillite, rapporte notre correspondante à Rome, Anne Le Nir. En 2014, il s’est allié à la firme américaine Chrysler. Deux ans après, nouveau tournant historique avec la séparation de Ferrari. En 2017, le groupe connu sous l’acronyme FCA a enregistré des résultats record : soit 111 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Mais le fonceur aux 100 pulls noirs en cachemire, âgé de 66 ans, avait toutefois annoncé qu’il céderait le flambeau en 2019. Sa succession a été anticipée dans le contexte dramatique de l’aggravation de son état santé. A l’issue d’un conseil d’administration, convoqué en urgence à Turin, le nom du nouveau PDG de FCA a été communiqué samedi soir. Il s’agit du patron de Jeep, Mike Manley. Le constructeur automobile de luxe Ferrari a annoncé la nomination de John Elkann, petit-fils de Gianni Agnelli, comme président, et de Louis Camilleri comme administrateur délégué en replacement de Sergio Marchionne. Louis Camilleri a fait sa carrière chez Philip Morris et il est depuis 2002 le PDG de ce groupe très lié à Ferrari via le sponsoring de la Scuderia.

 






 


 

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