13-11-2018
                          
 
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   MALI : Trois civils tués dans un attentat-suicide contre un sous-traitant ‎de l’ONU      IRAK : La contestation contre le ‎gouvernement central reprend à Bassora      ARABIE SAOUDITE : Les Occidentaux multiplient les ‎pressions      ETHIOPIE : L’Etat va remettre sur ‎pied les forces navales      YEMEN : Washington et ‎Londres haussent le ton   
 

   

 
    Monde
 
MALI
Trois civils tués dans un attentat-suicide contre un sous-traitant ‎de l’ONU

L’attaque a été revendiquée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans ‎‎(GSIM), principale alliance djihadiste du Sahel, liée à Al-Qaida.Au moins trois civils maliens ont été tués et quatre étrangers travaillant pour un sous-traitant de l’ONU spécialisé dans le déminage ont été blessés lundi soir ‎‎12 novembre dans un attentat-suicide à Gao, dans le nord du Mali, revendiqué par un groupe lié à Al-Qaida, a-t-on appris de sources concordantes. « Vers 20 heures, un véhicule piégé a fait irruption dans la cour d’une résidence au huitième quartier de Gao sur la route “Wabaria”. L’explosion de la charge contenue dans le véhicule a coûté la vie à trois civils, blessant deux autres, selon un bilan provisoire », a indiqué dans un communiqué le ministère de la sécurité et de la protection civile.‎ ‎« La déflagration a également endommagé les habitations avoisinantes », ajoute le ministère, en assurant que les forces de défense et de sécurité, appuyées par les forces partenaires internationales sur le terrain, sont « à pied d’œuvre pour la gestion de ce malheureux incident ». « Des civils maliens qui habitaient non loin du bâtiment attaqué ou qui passaient par là ont perdu la vie », a indiqué un élu local contacté par la presse, évoquant au moins deux tués parmi les civils.

Envahisseurs croisés »

« Deux Cambodgiens, un Sud-Africain et un Zimbabwéen travaillant pour une société sous-traitante de l’UNMAS [le service de déminage de l’ONU] ont été blessés lundi lors d’une attaque terroriste à Gao », a de son côté déclaré à l’AFP une source diplomatique occidentale au Mali. L’attaque a été revendiquée par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), principale alliance djihadiste du Sahel, liée à Al-Qaida. « Un chevalier du GSIM, le héros martyr Oussama Al-Ansary, a pu grâce à Allah cibler il y a quelques instants à 19 h 15 les forces des envahisseurs croisés en faisant exploser son véhicule piégé dans un site regroupant des forces britanniques, allemandes et canadiennes dans le centre-ville de Gao », indique le texte diffusé par Al-Qaida dans la soirée.Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes, en grande partie dispersés par une intervention militaire lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France. Mais des zones entières échappent au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU, malgré la signature en mai-juin 2015 d’un accord de paix censé isoler définitivement les djihadistes, dont l’application accumule les retards.






IRAK
La contestation contre le ‎gouvernement central reprend à Bassora

Les citoyens de Bassora descendent à nouveau dans la rue, deux semaines après la nomination d’un nouveau gouvernement central à Bagdad. Un gouvernement que les habitants de cette ville déshéritée jugent corrompu et incompétent. La province fait face à une crise économique sans précédent malgré son sol très riche en hydrocarbures. Les Basraoui protestent contre coupures d’eau, d’électricité, le chômage et la mainmise du gouvernement sur leur pétrole.Un bâtiment carbonisé. C’est tout ce qu’il reste du gouvernorat de Bassora incendié par les manifestants il y a deux mois. Devant, des centaines d’hommes crient leur colère.La plupart comme Durgan Azubaïdi ont une vingtaine d’années. « Ici, l’eau courante est totalement polluée et nous n’avons pas de travail… La ville est très riche, mais tout l’argent va dans la poche des politiciens et à Bagdad. Et nous, il ne nous reste rien. Nous nous battons pour nos droits, et nous sommes prêts à mourir pour ça. »Le neveu de Saad el-Kaabi, l’une des seules femmes du cortège, a été tué par les forces de l’ordre le mois dernier alors qu’il manifestait. « Ils tuent nos enfants ! Ils tirent sur le peuple de Bassora qui réclame seulement le droit de vivre dignement. Aujourd’hui, je suis très en colère ‎‎… Alors, je continuerai de manifester. Je n’ai pas peur. Un citoyen qui descend dans la rue pour ses droits n’a pas à avoir peur. »Les militants rêvent d’une région indépendante, libérée du joug de la capitale Bagdad. Samir Jalim, 60 ans, est l’un des organisateurs de la marche. « Avant, on nous disait qu’il n’y avait pas d’argent à cause de la guerre contre l’organisation État islamique. Mais maintenant, la guerre est finie ! J’ai 10 enfants. Je crains pour leur avenir. Il n’y a pas d’autres solutions que l’autonomie. Les gens à Bagdad ne savent pas ce dont nous avons besoin à Bassora. »Depuis le début de ce mouvement citoyen il y a quatre mois, 21 personnes ont été tuées par des snipers. Des tirs que les manifestants attribuent aux milices chiites qui contrôlent la ville.






ARABIE SAOUDITE
Les Occidentaux multiplient les ‎pressions

La guerre au Yémen amorce sans doute un tournant qui peut la mener à son terme. L’administration Trump et le pouvoir saoudien ont annoncé samedi que Riyad prendra désormais en charge les ravitaillements en vol des avions de la coalition militaire qu’elle commande au Yémen, en lieu et place des États-Unis. Ceux-ci apportent une aide logistique et de renseignement à cette coalition qui appuie depuis mars 2015 le gouvernement yéménite confronté à l’insurrection des Houthistes, une milice appuyée par l’Iran. Si Riyad a précisé avoir demandé à Washington de ne plus assurer ces ravitaillements parce qu’elle était maintenant capable de le faire elle-même, il ne fait aucun doute que l’exécutif américain s’est vu contraint d’y renoncer sous la pression du Congrès, qui menaçait de prendre une action contre ces coûteuses opérations.Cette annonce tend à confirmer que les Occidentaux haussent le ton vis-à-vis de l’Arabie saoudite, affaiblie par l’affaire Khashoggi alors qu’elle était déjà critiquée pour ses bavures dans une guerre qui prend pour elle des allures de bourbier. Lors d’un entretien dimanche avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, qui est aussi ministre de la Défense, le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a explicitement appelé à "la fin des hostilités", demandant que "toutes les parties viennent à la table pour négocier une solution pacifique au conflit".Le secrétaire d’État britannique au Foreign Office Jeremy Hunt, reçu lundi à Riyad par le roi Salmane, s’est dit favorable à une "nouvelle action" au Conseil de sécurité pour parvenir à organiser un nouveau round de négociations "d’ici la fin de l’année". Et pour le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, "il n’y aura pas de vainqueur dans cette guerre. Donc, il faut arrêter les frais".






ETHIOPIE
L’Etat va remettre sur ‎pied les forces navales

L'Etat éthiopien a fait part cette semaine de son projet de rétablir ses forces navales. Celles-ci ont été abandonnées durant 27 ans depuis la sécession de l'Erythrée. De bases navales devraient être construite près de la Mer rouge et de l'Océan Indien, a indiqué une source de la haute hiérarchie militaire éthiopienne. Géant pays de l'Afrique de l'Est, l'Ethiopie entend affirmer son influence militaire dans la région. Des sources officielles ont indiqué cette semaine que le pays envisage de rétablir ses forces navales abandonnées depuis la sécession de l'Erythrée, il y a 27 ans. Le pays ambitionne déjà de construire de nouvelles bases afin de concrétiser ce projet.«Bien que nous ne disposons pas d'issue sur la mer, nous sommes très proches de la Mer rouge et de l'Océan Indien. De nombreux pays ont manifesté leur désir de construire des bases navales en Somalie, à Djibouti, au Puntland et en Erythrée. Nous pouvons construire notre flotte, qui est de 60 km de la côte», a laissé entendre le général, chef-adjoint de l'état-major des forces armées éthiopiennes.Selon lui, il s'agit pour le pays d'une question d'influence autour de la mer. «De nombreux pays sont venus dans la région de loin et ont une influence sur la mer. Nous sommes un grand pays avec une population de plus de 100 millions d'habitants. Il n'y a aucune raison pour que l'Éthiopie» reste sans bases navales, a-t-il expliqué.Le haut gradé de l'armée éthiopienne a confié que les autorités sont à pied d'œuvre pour mettre sur pied la marine nationale en la dotant de technologies et d'équipements modernes. Le Premier ministre Abiy Ahmed a insisté sur l'importance du rétablissement de la marine éthiopienne, a confié le général.Quant au chef du gouvernement, il a tenu cette semaine une séance de travail avec la haute hiérarchie militaire du pays consacrée au sujet des forces navales. D'après les médias locaux, cette réunion du Premier ministre confirme sa volonté de renforcer les capacités des futures forces navales, des forces terrestres et aériennes éthiopiennes.






YEMEN
Washington et ‎Londres haussent le ton

Dimanche, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont estimé que le temps de la négociation était venu au Yémen, alors que l'offensive à Hodeida a fait près de 150 morts.Des combats particulièrement meurtriers font rage lundi dans la ville portuaire de Hodeida, dans l'ouest du Yémen, au moment où Washington et Londres accentuent la pression sur l'Arabie saoudite pour que la coalition qu'elle commande dans ce pays cesse rapidement les hostilités.Au moins 110 rebelles, 32 loyalistes et sept civils ont été tués ces dernières 24 heures dans les affrontements, dont certains se déroulent dans des quartiers résidentiels, ont indiqué lundi des sources militaires et hospitalières.Ce bilan a été donné alors que les rebelles Houthis, soutenus par l'Iran, opposent une farouche résistance à la progression des forces progouvernementales appuyées par l'Arabie saoudite, a admis une source militaire loyaliste.

 






 


 

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