24-03-2019
                          
 
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   CAMEROUN : Une vingtaine ‎d'étudiants libérés après deux ‎jours de torture      ETATS UNIS : Le procureur spécial Mueller ‎remet son rapport sur l'enquête ‎russe      BREXIT : Face à l’impasse, des ‎Britanniques désemparés et en ‎colère      ITALIE : Le preneur d'otages de Milan ‎voulait obtenir un avion pour ‎l'Afrique      ACTE XIX DES «GILETS JAUNES» : Polémique sur le rôle de ‎Sentinelle   
 

   

 
    Monde
 
CAMEROUN
Une vingtaine ‎d'étudiants libérés après deux ‎jours de torture

Soulagement vendredi 23 mars à Buea, dans la région du Sud-Ouest en zone anglophone après l’annonce de la libération d'une vingtaine d'étudiants qui avaient été kidnappés mercredi dernier. S'ils ont tous rejoint leur famille, des sources ont révélé qu'ils ont subi des tortures et sévices corporels. Des photos de la vingtaine d'étudiants ont été diffusées sur les réseaux sociaux. On peut y apercevoir des stigmates de ces 48h de captivité. Les ex-otages présentent en effet de nombreuses blessures et marques rougeâtres dans le dos. « Ils ont été sévèrement torturés », a confirmé l'avocat Agbor Nkongho, responsable d'une ONG de défense des droits de l'homme ayant pignon sur rue à Buea. Les radios locales ont par ailleurs annoncé que leur état a nécessité une prise en charge à l’hôpital régional de la même ville. Ces étudiants étaient tous des joueurs de football de l'équipe de l'université de Buéa. Ils étaient en préparation d'une compétition opposant les différentes universités du pays. Enlevés mercredi dernier, ils ont été rendus à leur famille deux jours plus tard, contre paiement de rançons, ont affirmé diverses sources. Les sommes versées aux ravisseurs oscilleraient entre cent mille et un million de francs CFA par étudiant. Depuis plusieurs jours, les deux régions anglophones font l'objet d'une vague de kidnappings. Tous attribués par les sources sécuritaires aux combattants séparatistes.

 






ETATS UNIS
Le procureur spécial Mueller ‎remet son rapport sur l'enquête ‎russe

Après quasiment deux ans d’enquête sur une possible collusion entre l’équipe de campagne de Donald Trump et la Russie, le procureur spécial Robert Mueller a rendu son très attendu rapport au ministère de la Justice ce vendredi 22 mars. Un rapport dont le contenu n’est pas encore connu. Mais le ministère de la Justice annonce qu’aucune nouvelle inculpation n’est demandée. L’opposition demande que le rapport complet soit rendu public. Pour le moment, seul le ministre de la Justice a reçu le rapport crucial de Robert Mueller dont les États-Unis attendent avec impatience les conclusions. William Barr a écrit aux chefs du Congrès, leur expliquant qu’il allait d’abord l’étudier et qu’il leur transmettrait ensuite ses principales conclusions dans le week-end. Le chef du département de la justice s’est dit attaché à la transparence. Rien ne garantit cependant que l’ensemble du rapport soit rendu public.

La décision est de son ressort exclusif

Mais les démocrates veulent une transparence totale et exigent que le rapport soit rendu public en intégralité. « Il est impératif que le rapport complet soit rendu public » ont aussitôt fait savoir les responsables du parti démocrate au Congrès. Nancy Pelosi et Chuck Schumer ont mis en garde ‎‎contre toute interférence de la Maison Blanche. « Le département de la justice ne doit pas donner au président Trump, à ses avocats ou son équipe un aperçu des conclusions du procureur spécial » écrivent-ils dans un communiqué commun. Pas de nouvelle inculpation requise Seule information diffusée par le ministère de la justice a ce stade : Robert Mueller ne demande aucune nouvelle inculpation. Une nouvelle accueillie avec joie et soulagement par les partisans de Donald Trump, mais cette enquête tentaculaire sur la collusion présumée de son équipe de campagne avec la Russie en 2016 aura empoisonné sa présidence pendant près de deux ans, jusqu’à devenir son obsession. « No Collusion » répète quasiment chaque jour Donald Trump en dénonçant une chasse aux sorcières.Au total, 34 personnes ont été inculpées dont six membres de l’entourage très rapproché du président américain, notamment son directeur de campagne. Paul Manafort purge une peine de plus 7 ans de prison. Mais aussi son ancien avocat et homme de confiance, Michael Cohen, lui aussi ‎‎condamné pour avoir menti pour protéger Trump sur ses liens avec la Russie.Donald Trump qui, n’a pas cessé de clamer son innocence, a lui aussi plaidé pour la transparence ces derniers jours. Mais ce vendredi soir, il est resté remarquablement silencieux. Le président a dîné en famille à Mar a Lago et s’est abstenu de tweeter..






BREXIT
Face à l’impasse, des ‎Britanniques désemparés et en ‎colère

Le Brexit le 29 mars, c’est fini. Ce sera le 22 mai, ou peut-être le 12 avril, en fonction des résultats d’un énième vote des députés britanniques. Au Royaume-Uni, partisans comme opposants du Brexit se lassent et s’agacent de l’interminable feuilleton.Après des jours et des jours d’incertitude, de confusion et de rebondissements, la date du Brexit annoncée tant de fois par Theresa May le 29 mars s’est évaporée, mais ce report ne règle rien et même pour les Britanniques qui veulent rester dans le giron européen, l’impasse actuelle est déprimante, rapporte notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix.« Je suis absolument furieux ! Et je suis aussi très déçu de voir à quel point les hommes politiques de ce pays se révèlent totalement ineptes, incapables de se mettre d’accord sur quelque chose qui aurait dû être réglé il y a très longtemps et ça montre qu’à l’origine de tout ce processus il n’y avait aucun plan », peste ainsi ce partisan du Remain [pour maintien dans l'Union, NDLR].Une lassitude et une exaspération qui se retrouvent dans l’autre camp, celui des Brexiters : « Oh mon dieu ! Tout ça est devenu vraiment épuisant. Vous savez quoi, je suis pro-Brexit, je ne pensais pas que je dirais ça un jour, mais je pense qu’il nous faut un second référendum maintenant », ‎‎s’exclame un homme. Son ami, toujours indécis sur la question, l’approuve, ‎‎« pour résoudre une fois pour toutes le problème ». Il déplore ‎‎« l’incertitude » de la situation, « a besoin d’y voir clair pour que les gens puissent prendre des décisions, reprendre le cours de leurs vies et aussi ‎‎s’occuper des autres problèmes du pays ».Ce second référendum, ils ne sont pas les seuls à l’appeler de leurs vœux. Les partisans du maintien dans l’Union européenne organisent demain, samedi, une manifestation en ce sens, qu’ils espèrent massive, raconte notre envoyée spéciale à Londres, Béatrice Leveillé.Luise, qui milite pour ne pas perdre son passeport européen, s’attend à voir ‎‎« un million au moins, des millions, deux à trois millions » de manifestants. Un optimisme renforcé par l’idée que « des gens viennent de toute l’Europe », pour participer au rassemblement. « Plusieurs  villes ont réservé ‎‎des trains et des gens qui avaient réservé quatre bus envoient maintenant dix bus. Tout le monde réalise que c’est extrêmement important d’envoyer à l’Europe et à notre gouvernement ce message : nous ne voulons pas du Brexit, stoppons le Brexit ! Et il faut révoquer l’article 50. »Ecœurés, tendus, les Britanniques attendent désormais que leur classe politique travaille de concert pour les sortir d’une façon ou d’une autre d’une situation qu’ils jugent tous extrêmement humiliante.En attendant, « tout reste possible » d'ici le 12 avril, veut croire le président du Conseil européen Donald Tusk. Tout, y compris une annulation du divorce si c'est le choix du Royaume-Uni. Les Européens ne voulaient pas se retrouver dans le rôle d'arbitre de la crise britannique. ils ont réussi à ‎‎renvoyer la balle à Londres. Leur unité, un peu troublée pendant quelques heures, est restée solide, ce qui est capital pour les Européens et pas seulement pour leurs intérêts commerciaux ou stratégiques. Ils sont nombreux les dirigeants à ne pas vouloir donner prise aux populistes lors de cette campagne européenne qui s'ouvre.






ITALIE
Le preneur d'otages de Milan ‎voulait obtenir un avion pour ‎l'Afrique

Toujours beaucoup de questions en Italie deux jours après la prise d'otages d'une cinquantaine d'enfants par leur chauffeur de bus. En particulier sur le degré de préparation et les motivations de cet Italo-Sénégalais de 47 ans, qui a incendié le bus alors que la police venait d'évacuer in extremis ses occupants. La presse italienne a toutefois obtenu des informations de source policière.Ousseynou Sy ne regrette rien et referait cent fois son geste si on lui en donnait l'occasion. C'est d'après le Corriere della Sera ce qu'aurait déclaré le chauffeur de bus aux policiers. Mais il affirme n'avoir voulu faire de mal à personne, son objectif :« aller sur la piste de l’aéroport avec les enfants que j’aurais utilisés comme un bouclier, et de là partir en avion pour l’Afrique de manière éclatante ‎‎», confie-t-il aux enquêteurs selon Corriere della Sera.C'est d'ailleurs pour envoyer un signal aux Africains que ce Sénégalais naturalisé Italien il y a dix-huit ans a séquestré les 51 passagers de son bus. Toujours selon le quotidien, pour Ousseynou Sy, les Africains doivent rester en Afrique. Il aurait également dénoncé la colonisation à l'origine de ‎‎l'émigration actuelle. Et il explique son passage à l'acte par la saisie mardi par les autorités italiennes du navire Mare Ionio transportant des migrants.Mais selon le journal Messagero, Ousseynou Sy aurait fait preuve dès lundi d'un comportement suspect, apparaissant nerveux et tentant de modifier le parcours de son bus avant d'être rappelé à l'ordre par un enseignant. Alors acte prémédité ou coup de folie ? L'avocat d'Ousseynou Sy a demandé une expertise psychiatrique de son client.






ACTE XIX DES «GILETS JAUNES»
Polémique sur le rôle de ‎Sentinelle

Les forces de l’ordre se préparent à un nouveau « samedi jaune ». Après les dégradations commises en marge de l’acte ‎‎18 sur les Champs-Elysées, cette nouvelle mobilisation fait figure de test pour le gouvernement très critiqué pour sa gestion du maintien de l'ordre et qui a annoncé dans la semaine une série de mesures sécuritaires, notamment le recours aux militaires de Sentinelle dans le dispostif.A la veille de l'acte XIX des « gilets jaunes» - soit le 19e samedi consécutif de manifestations en France -, l'exécutif ne veut surtout pas revoir les mêmes images de saccage sur les Champs-Elysées la semaine dernière.C'est « une journée test », on ne le nie pas à Matignon. D'ailleurs Edouard Philippe n'a pas voulu prendre le risque d'être absent et a annulé un déplacement en Guyane qui devait l'éloigner samedi de l'Hexagone. Après le limogeage du préfet de police, tenu pour responsable des ‎‎dysfonctionnements de samedi dernier, c'est aujourd'hui le ministre de l'Intérieur qui est en première ligne. Emmanuel Macron a demandé à son ministre de tout mettre en oeuvre pour éviter de nouveaux dérapages.Pour cela, cet acte XIX des gilets jaune sera placé sous haute sécurité. D'abord, de nombreuses interdictions de manifester ont été décrétées à Paris et en province. Ce jeudi, le ministre de l'Intérieur a donné des consignes très claires au nouveau préfet de police de Paris : maintenir ‎‎l'ordre public à tout prix. Dans la capitale, une seule manifestation a été déclarée : elle doit relier la place Denfert-Rochereau au Sacré-Coeur. Mais des rassemblements illégaux pourraient avoir lieu notamment Place du Trocadéro.

 

 

 






 


 

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