23-01-2019
                          
 
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   SOUDAN : Omar el-Béchir ‎attendu au Qatar sur ‎fond de contestation ‎dans son pays      SYRIE : L’EI revendique une attaque contre des forces kurdes et américaines      MALI : Les terroristes toujours ‎actifs dans le nord du pays      SENEGAMBIA BRIDGE : Le Sénégal et la Gambie ‎inaugurent le pont de ‎Farafenni, après 40 ans ‎d’attente      TRAITE D'AIX-LA-CHAPELLE : Un pas de plus ‎dans l'amitié franco-allemande      VENEZUELA : Manifestations après une ‎mutinerie, l'opposition cherche à mobiliser      COLOMBIE : L’ELN réclame des garanties ‎pour le retour de ses négociateurs   
 

   

 
    Monde
 
SOUDAN
Omar el-Béchir ‎attendu au Qatar sur ‎fond de contestation ‎dans son pays

Le président soudanais Omar el-Béchir devrait se rendre mardi au Qatar, ce qui serait son premier déplacement à l'étranger depuis le début du mouvement de contestation au Soudan, a indiqué lundi l'agence de presse qatarie, alors que les manifestations se poursuivaient. Le dirigeant soudanais doit arriver à Doha mardi 22 janvier et y rencontrer dès le lendemain l’émir du Qatar, Tamim ben Hamad Al Thani, précise l’agence de presse. « Les relations confraternelles entre les deux pays y seront discutées », ajoute la même source, sans fournir d’autre détail. Cette visite chez son allié qatari survient alors que le Soudan est secoué depuis le 19 décembre par un mouvement de contestation déclenché par la décision du gouvernement de tripler le prix du pain. Quasi quotidiennes, les manifestations se sont étendues au Darfour, et se sont rapidement transformées en contestation du pouvoir d’Omar el-Béchir, à la tête du pays depuis 1989. Fermement réprimée, cette vague de protestation a fait 26 morts, selon un bilan officiel. Des ONG internationales comme Human Rights Watch et Amnesty International ont évoqué un bilan de 40 morts, accusant les forces de l’ordre d’en être responsables. De son côté, le chef de l’État a imputé ces violences à des « conspirateurs », sans toutefois les nommer. Amputé des trois quarts de ses réserves de pétrole depuis l’indépendance du Soudan du Sud en 2011, le pays est confronté à une inflation de près de 70% par an. Plusieurs villes souffrent de pénuries de pain et de carburant, tandis que le prix de la nourriture et des médicaments a plus que doublé.

De nouvelles manifestations pour commémorer les victimes de la répression

De nouvelles manifestations ont été organisées lundi 21 janvier au Soudan, pays secoué par une vague de contestation contre le pouvoir, afin de commémorer les victimes de la répression. Dans la journée, près de 150 médecins ont organisé un rassemblement silencieux devant un hôpital de la capitale Khartoum, pour protester contre la mort d’un confrère tué la semaine précédente lors d’une manifestation antigouvernementale, ont indiqué des témoins. Dans la soirée, toujours selon des témoins, des centaines de personnes se sont réunies à Omdourman, ville voisine de la capitale, sur l’autre rive du Nil, en souvenir d’un autre manifestant tué. Depuis le 19 décembre, la vague de contestation au Soudan a fait 26 morts, dont deux membres des forces de sécurité, selon un bilan officiel. Des ONG internationales comme Human Rights Watch et Amnesty International évoquent, quant à elles, 40 morts dont des enfants et du personnel médical.






SYRIE
L’EI revendique une attaque contre des forces kurdes et américaines

L’attaque, dans laquelle cinq combattants ont été tués, intervient alors que les Etats-Unis ont annoncé en décembre le retrait de leurs troupes en Syrie, en justifiant ce désengagement par la défaite de l’Etat islamique (EI). Un convoi des forces américaines et de leurs alliés locaux en Syrie a été pris pour cible, lundi 21 janvier, par un kamikaze au volant d’une voiture piégée – une attaque revendiquée par le groupe Etat islamique (EI), dans laquelle cinq combattants ont été tués. L’attentat intervient moins d’une semaine après une attaque meurtrière également revendiquée par l’EI contre une patrouille américaine à Minbej (nord), alors que Washington a annoncé en décembre le retrait à venir des troupes qui avaient été déployées en Syrie pour lutter contre les djihadistes. Lundi, cinq combattants des Forces démocratiques syriennes (FDS), l’alliance arabo-kurde soutenue par Washington, ont été tués dans l’attentat survenu dans la province de Hassaké (nord-est), a précisé l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Le porte-parole de la coalition internationale antidjihadistes emmenée par Washington a confirmé sur son compte Twitter un attentat contre « un convoi conjoint des Etats-Unis et d’une force syrienne partenaire ». « Il n’y a pas de victimes américaines », a-t-il ajouté. Selon l’OSDH, deux soldats américains ont été blessés. Dans un communiqué, la police kurde des Assayech a confirmé une attaque, mais assuré qu’il n’y avait « pas de pertes humaines », précisant que seule une policière a été « légèrement blessée ». De son côté, l’EI a revendiqué « une attaque-suicide menée avec une voiture piégée », selon son organe de propagande Amaq. Ces violences interviennent alors que les Etats-Unis ont annoncé le mois dernier le prochain départ de Syrie des quelque 2 000 soldats américains, justifiant ce désengagement par la défaite de l’EI. Mais les djihadistes, acculés dans des petits secteurs dans l’est de la Syrie, continuent à perpétrer des attentats meurtriers.






MALI
Les terroristes toujours ‎actifs dans le nord du pays

Alors que les tensions se sont focalisées ces derniers temps sur les régions du centre du Mali, du Liptako Gourma, et au-delà au Burkina Faso, l'attentat de dimanche à Aguelhok est venu rappeler que les groupes armés terroristes y sont toujours actifs, en dépit des coups qui leur sont régulièrement portés par la force Barkhane. L'attaque du camp de la Minusma dans cette localité située entre Kidal et Tessalit, souligne aussi le bon niveau de préparation de certaines cellules terroristes, en mesure de varier leur mode d'action pour conduire des attaques coordonnées meurtrières. Ce n'est pas la première fois que le contingent tchadien est visé dans le nord du Mali. Régulièrement, lors de déplacements, les éléments de la Minusma sont confrontés à la menace des mines et des engins artisanaux. En juin 2014, ce même camp avait essuyé une attaque dite « complexe » avec l'utilisation d'un véhicule piégé (VBIED), un véhicule-suicide qui avait tenté de forcer l'entrée du camp. Par la suite, le contingent a fait aussi l'objet de tirs indirects, tirs de roquettes ou de mortiers, à la précision « variable ». Ce dimanche, on a semble-t-il assisté à une tentative visant à submerger les défenses de la base. Les terroristes ont attaqué à bord de pick-up et de motos, ils ont frappé avant de se retirer dans différentes directions. « Ça rassemble à la technique du rezzou », note un militaire français. Un mode d'action qui s'apparente aussi à la technique « Hit-and-run » (frapper et courir), employée avec un certain succès par l'Organisation de l'Etat islamique (ISIS) au Moyen-Orient surtout au début du conflit syrien. Comme le souligne l’ONU, les soldats de la Minusma ont réussi à tenir et ont répliqué de manière « robuste », selon le terme de leur communiqué. Selon RFI, trois assaillants ont été tués et un capturé. Si le bilan est lourd côté tchadien, le camp d'Aguelhok n'est pas tombé. Le 14 avril 2018, à Tombouctou, les groupes armés avaient tenté de « passer en force ». Après une tentative de diversion et des tirs de mortiers, trois véhicules bourrés d'explosifs, et soigneusement maquillés aux couleurs de l'ONU et des Fama (Forces armées maliennes) avaient été employés ainsi que plusieurs kamikazes. La tactique était d'utiliser des moyens lourds (plusieurs centaines de kilos d'explosifs) pour effectuer une brèche dans les fortifications du camp afin d’y laisser pénétrer des kamikazes. Les combats et la fouille qui s'en est suivi avaient duré de longues heures. ‎‎« L'attaque de Tombouctou aussi spectaculaire soit-elle, »peut être considérée comme un échec », note-t-on à Paris. Si l'entrée de la base avait été dévastée par l'explosion d'un véhicule-suicide, l'arrivée rapide de renforts avait permis de stopper l'avancée des jihadistes. Même si le nombre exact de terroristes impliqués dans cette action n’a pas été établi précisément, une quinzaine d’assaillants avaient été tués, ce qui représente déjà un groupe important. Dans les rangs des forces internationales, sept soldats français (dont le camp jouxte la base de l'ONU) avaient été blessés et un casque bleu burkinabé tué.






SENEGAMBIA BRIDGE
Le Sénégal et la Gambie ‎inaugurent le pont de ‎Farafenni, après 40 ans ‎d’attente

Le « Senegambia Bridge » a été inauguré par les présidents sénégalais et gambien. Macky Sall et Adama Barrow ont été les premiers à emprunter cet ouvrage qui va très largement fluidifier les transports entre les deux pays et favoriser le désenclavement de la Casamance, dans le sud du Sénégal. On ne compte plus le nombre de rubans découpés par Macky Sall ces dernières semaines. Mais s’il fallait n’en retenir qu’un parmi les musées, tronçons de routes et infrastructures portuaires récemment inaugurés par le président Sénégalais, il s’agirait sûrement du « Senegambia Bridge », ou pont de Farafenni, inauguré ce lundi 21 janvier en compagnie du chef de l’État gambien Adama Barrow. Autour de ‎‎16 h 30 (heure de Dakar), les deux présidents ont officiellement déclaré l’ouverture de l’édifice sénégambien, avant d’entamer quelques pas symboliques sur l’asphalte du pont. Neuf cent quarante-trois mètres de bitume qui s’élancent d’une rive à l’autre du fleuve Gambie -1 ‎‎758 m de structure, au total-, reliant les villes gambiennes de Farafenni et de Soma. Censé favoriser le transport et les échanges commerciaux entre les deux pays, le géant de béton a été baptisé par les présidents sénégalais et gambiens.

 






TRAITE D'AIX-LA-CHAPELLE
Un pas de plus ‎dans l'amitié franco-allemande

La France et l’Allemagne souhaitent aller plus loin dans leur relation. Angela Merkel et Emmanuel Macron ont signé ce mardi 22 janvier dans la ville allemande d’Aix-La-Chapelle, l’ancienne capitale de l’empire de Charlemagne, un nouveau traité. Il renforce le traité de l’Elysée signé en ‎‎1963 par Charles de Gaulle et Konrad Adenauer. Le principe est de rendre les liens entre les deux pays plus étroits en faisant converger leur économie, en coordonnant leurs positions avant chaque sommet européen ou international, ou encore en facilitant la vie de celles et ceux qui habitent de part et d’autre de la frontière. Mais c’est surtout sur le domaine de la sécurité que s’attarde le texte avec une clause de défense mutuelle. Les deux pays se prêtent assistance en cas d’agression de l’un d’entre eux, sans pour autant que ne soit mentionnée une éventuelle mobilisation de l’arsenal nucléaire français. Le texte grave aussi dans le marbre l’idée qu’il faut que les deux pays collaborent davantage pour développer leur armement et mener des opérations ensemble. En France, des critiques ont été émises par l’extrême droite concernant ce texte, en relayant des fausses informations. Mais à aucun endroit, dans le texte, il n’est écrit que la France va partager son siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU avec l’Allemagne. Il s’agit en réalité de faire de l’admission de l’Allemagne comme membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU une priorité. A aucun moment non plus, le texte ne mentionne l’idée de livrer les régions Alsace et Lorraine à l’Allemagne, comme l’a dit Marine Le Pen. Si avec ce traité, la France et l’Allemagne peuvent donner l’impression de tourner le dos au reste de l’Europe, l’idée semble surtout de faire avancer le couple moteur en espérant que les autres suivent. Et cela alors que l’Union européenne (UE) est dans l’impasse : le Royaume-Uni va bientôt sortir de l'Union et la dynamique continentale piétine. Mais, du côté de la présidence française, on refuse de parler de fermeture sur le couple franco-allemand. Il s’agit dit-on plutôt de « serrer les rangs ». Parmi les nombreux acteurs des relations entre les deux pays, la commission franco-allemande pour la jeunesse formule régulièrement des propositions pour les dirigeants. « Ce nouveau traité est assez important pour nous parce que l’Europe a complètement changé, estime Robin Miska, l’un des responsables de cette commission. Et dans ce traité, je vois très bien cette nouvelle étape pour l’Europe. » « Pour moi, c’est très important que les jumelages, l’engagement civique, ça se voit aussi dans ce nouveau traité. Je suis très heureux aussi qu’on donne l’importance aux jumelages et aux associations franco-allemandes qui jouent un rôle très important, parce que c’est la base de l’amitié franco-allemande.






VENEZUELA
Manifestations après une ‎mutinerie, l'opposition cherche à mobiliser

Un soulèvement militaire a été maté, ce lundi 21 janvier, au Venezuela. Quelques dizaines de soldats ont appelés à ne pas reconnaître le président Nicolas Maduro depuis une caserne d’un quartier populaire avant d’être arrêtés. Une mutinerie de courte durée qui a été suivie par une importante mobilisation dans plusieurs quartiers populaires. Mobilisation fortement réprimée par les forces de l’ordre. Alors qu’une grande manifestation contre le gouvernement est attendue mercredi, l’opposition y voit un signe très positif. Après avoir volé des armes lourdes, le groupe de militaires a fait connaître son soulèvement via Twitter. Depuis la caserne de Cotiza, un quartier populaire en plein centre de la capitale, ils ont appelé le peuple vénézuélien à sortir dans la rue. Les riverains ont tout de suite répondu. Lorsque les forces de police sont venues déloger les mutins, elles ont été accueillies par un concert de casseroles. Les habitants du quartier sont même descendus dans la rue pour crier leur soutien aux militaires. Face aux gaz lacrymogènes de la police, ils ont érigé des barricades. Malgré l’arrestation des soldats rebelles, les affrontements entre la police et les riverains ont continué. Ils se sont même étendus à deux quartiers voisins, San Bernardino et Los Mecedores. En fin de journée, l’autoroute nord de Caracas a même été paralysée par les manifestants.

Cette révolte populaire, d’abord en soutien aux militaires, puis tout simplement contre le gouvernement de Nicolas Maduro, a été fortement réprimée par la police. Elle a eu un tel écho que même dans le quartier 23 de Enero, l’un de plus acquis au régime, le concert de casseroles anti-Maduro s’est fait entendre hier soir. Pour l’opposition, ces mouvements populaires sont un signe très positif avant la grande mobilisation prévue le 23 janvier. A l’appel du président de l’Assemblée nationale Juan Guaido, de nombreux Vénézuéliens devraient battre le pavé ce mercredi contre Nicolas Maduro.






COLOMBIE
L’ELN réclame des garanties ‎pour le retour de ses négociateurs

La guérilla de l'ELN a réclamé lundi 21 janvier des garanties de la part des autorités colombiennes pour le retour dans deux semaines en Colombie de ses négociateurs. Cette délégation se trouve à Cuba pour des pourparlers de paix rompus après l'attentat mortel de Bogota. L'ELN (Armée de libération nationale) a revendiqué et justifié l’attaque à la voiture piégée qui a tué 20 personnes et en a blessé 68 autres jeudi dans une école de police de la capitale, tout en prônant la reprise d'un dialogue au point mort depuis août. « Nous espérons que le gouvernement donnera des garanties pour le retour » de cette délégation de dix hommes, a déclaré Pablo Beltran, chef négociateur de la guérilla guévariste, dans un entretien exclusif à l'AFP à La Havane. Cet appel intervient alors que le président Ivan Duque a enterré vendredi le dialogue de paix avec l'ELN, déjà suspendu depuis plusieurs mois, en réactivant les mandats d'arrêts visant les négociateurs de la guérilla, au lendemain de l'attentat. Cuba, garant et siège des pourparlers, a réagi en condamnant l'attaque et en assurant qu'il respecterait le protocole prévu en cas de rupture du dialogue. Ce dernier prévoit le retour de la délégation en Colombie d'ici 15 jours, soit d'ici au 2 février.

 

 

 






 


 

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