14-08-2018
                          
 
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   MALI : Le second tour de la présidentielle mobilise peu      CIJORDANIE : Des dizaines de milliers d'Arabes israéliens manifestent contre une loi controversée      EN TUNISIE : Un projet de loi pionnier pour l'égalité homme-femme dans l'héritage      RAID AERIEN AU YEMEN : Doutes sur l'enquête saoudienne   
 

   

 
    Monde
 
MALI
Le second tour de la présidentielle mobilise peu

« Ça manque de suspense tout ça », lâche Mamadou Konaté, l’air désabusé, accoudé à sa moto. Le bureau de vote de Boulkassoumbougou, en périphérie de Bamako, n’est qu’à deux pas. Pourtant, M. Konaté n’a pas été voter ce 12 août, pour le second tour de l’élection présidentielle, opposant le président sortant, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), à Soumaïla Cissé. A l’issue du premier tour, IBK est sorti largement vainqueur, avec 41,7 % des suffrages, contre 17,78 % pour « Soumi ». Ce grand écart de près de 24 points a découragé M. Konaté : « A quoi ça sert de se déplacer ? On sait qui va être élu », ajoute-il, déçu. Lors du premier tour déjà, seulement 42,7 % des électeurs s’étaient rendus aux urnes. Pour ce second tour, les observateurs n’espèrent guère mieux. Le Pool d’observation citoyen du Mali (POCIM) – avec 2 048 agents répartis sur l’ensemble du territoire – a relevé un taux de participation de 8,1 % à la mi-journée, dans les bureaux de vote observés. « Même dans les grands centres de vote de Bamako, la mobilisation était vraiment timide », précise Ibrahima Sangho, le chef de mission du POCIM. Sur le large goudron de Koulikoro menant au centre-ville de Bamako, il y avait plus d’acheteurs postés devant les troupeaux de moutons que d’électeurs dans les bureaux de vote visités. L’Aïd-El-Fitr sera célébrée le 21 août, et les préparatifs de cette fête semblent plus passionner les Maliens, majoritairement musulmans, que le scrutin présidentiel. A quatre kilomètres de là, le centre de vote de Dravela Bolibana est quasi vide. Sous une pluie battante, quelques délégués des partis enjambent les flaques, sacs plastique sur la tête. Sous les préaux des bureaux de vote, il y a plus d’observateurs électoraux et de forces de sécurité que d’électeurs. A l’intérieur du bureau 8, l’isoloir est vide. Kadiatou Diarra, déléguée de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), n’est pas surprise de cette faible affluence, due à la pluie, mais pas seulement. « Au premier tour, il y avait 24 candidats. Aujourd’hui, il en reste deux. Les gens dont les candidats sont éliminés sont découragés, ils vont rester à la maison », prédit-elle.






CIJORDANIE
Des dizaines de milliers d'Arabes israéliens manifestent contre une loi controversée

Ils étaient des dizaines de milliers samedi soir dans les rues de Tel-Aviv. La télévision publique israélienne parle de 30 000 personnes. Ce rassemblement a eu lieu à l’initiative d’organisations représentant la minorité arabe israélienne, qui constitue 17,5 % de la population et qui s'oppose à une loi controversée définissant Israël comme l'«Etat-nation du peuple juif». La semaine dernière, une énorme manifestation avait réuni des Druzes, une autre minorité, opposée elle aussi à cette loi. Les Arabes israéliens sont les descendants des Palestiniens restés sur leurs terres après la création de l’Etat d'Israël en 1948. Pour les minorités druze et arabe, la loi fait d’eux des citoyens de seconde zone. Des juifs israéliens se sont joints aux manifestants qui ont crié en hébreu et en arabe «égalité, égalité !», «on ne se taira pas, l’Apartheid ne passera pas !», tout en traitant le Premier ministre Benyamin Nétanyahou de «fasciste». La loi votée par le Parlement le 19 juillet avec le soutien de Nétanyahou confère aux juifs le droit «unique» à l’autodétermination en Israël et proclame que l’hébreu est la seule langue officielle d'Israël, l’arabe n’ayant qu’un statut «spécial» qui n’a pas été défini. Aucun article ne mentionne l’égalité entre les citoyens ou le caractère démocratique du pays, faisant craindre que le caractère juif d'Israël ne prime sur les autres principes. Ce texte inquiète d’autant plus les minorités que le document fait partie des lois fondamentales qui font office de Constitution, inexistante en Israël. Cinq appels ont été déposés contre la loi devant la Cour suprême. Benyamin Nétanyahou a affirmé dimanche qu’il n’avait pas l’intention d’amender la loi en expliquant que sans ce texte, «il sera impossible de garantir pendant des générations l’avenir d'Israël en tant qu’Etat national juif».






EN TUNISIE
Un projet de loi pionnier pour l'égalité homme-femme dans l'héritage

Le président tunisien Béji Caïd Essebsi a annoncé lundi son soutien à un projet de loi inédit dans le monde arabe pour rendre hommes et femmes égaux en matière d'héritage, un texte qui divise car il déroge à un principe inspiré du Coran. La loi tunisienne actuelle, qui s'appuie sur le droit islamique, prévoit qu'en règle générale, un homme hérite le double d'une femme du même degré de parenté. Le dépôt d'un projet de loi établissant l'égalité est une "avancée majeure, inédite" a salué la présidente de l'Association tunisienne des femmes démocrates, Yosra Frawes. "Nous donnons de l'espoir à toutes les femmes dans le monde arabe", s'est réjoui de son côté Bochra Belhaj Hmida, la présidente de la Commission des libertés individuelles et de l'égalité (Colibe), mise en place par le président. La Colibe a fait de cette égalité une de ses propositions phares pour moderniser la société tunisienne. Elle a espéré que "le Maroc prenne la suite". Longtemps tabou, le débat sur l'héritage a également surgi dans ce pays ces derniers mois. Quelques heures après l'annonce du président tunisien, deux mille personnes, selon la police, dont de nombreuses femmes, ont manifesté dans le centre de Tunis. "Nous sommes redescendus dans la rue pour l'égalité", ont clamé les manifestants. De nombreuses femmes ont arboré ou se sont drapées dans le drapeau tunisien rouge et blanc, a constaté une journaliste de l'AFP. Samedi, une manifestation hostile aux propositions de réforme sociétales de la Colibe avait rassemblé plus de 5.000 personnes à Tunis. "On va inverser la situation", en faisant de l'égalité la règle, et de l'inégalité une dérogation, a déclaré le président tunisien dans un discours télévisé à l'occasion de la journée de la femme tunisienne.






RAID AERIEN AU YEMEN
Doutes sur l'enquête saoudienne

L'ONU a demandé une enquête "crédible" après le raid aérien qui a tué au moins 29 enfants au Yémen, mais experts et ONG doutent que l'Arabie saoudite, qui dirige la coalition impliquée dans l'attaque, soit capable ou désireuse de la mener à bien. La coalition militaire sous commandement saoudien, soumise à d'intenses pressions internationales, a consenti à ouvrir une enquête le 10 août, au lendemain de la mort dans le bombardement d'un bus scolaire d'au moins 29 enfants dans la ville de Dayhan, tenue par la rébellion Houthie dans le nord du Yémen. Pour l'ambassadrice à l'ONU, Karen Pierce, qui préside actuellement le Conseil de sécurité et s'exprime en son nom, cette enquête doit être "crédible et transparente". Mais "les enquêtes que l'on mène sur soi-même, sans supervision internationale, posent toujours problème", confie à l'AFP James Dorsey, spécialiste de la région à la S. Rajaratnam School of International Studies de Singapour. "Les résultats en seront contestés et ne pourront être considérés comme crédibles". L'avis d'Akshaya Kumar, directrice adjointe de l'ONG Human Rights Watch pour l'ONU, est plus tranché: "La triste vérité est que l'on a donné aux Saoudiens l'opportunité d'enquêter sur eux-mêmes et les résultats sont risibles".‎ ‎






 


 

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