20-11-2017
                          
 
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   Liban – Affaire Hariri : Riyad cherche à sauver la face      : libanais La Ligue arabe se penche sur l’Iran et ses « milices » à la demande de Ryad, absence du ministre      : Syrie : réunion ministérielle Moscou-Téhéran-Ankara en Turquie      : Esclavage en Libye : Tripoli ouvre une enquête   
 

   

 
    Monde
 
Liban – Affaire Hariri
Riyad cherche à sauver la face

Des sources françaises font part de la décision de Washington d’intervenir directement dans la crise survenue au Liban et ce, dans le sens du retour de Saad Hariri à Beyrouth. De son côté, l’Arabie saoudite cherche toujours une sortie en douceur de l’affaire Hariri, sans pour autant abandonner toutes ses revendications.

Après sa visite le 8 novembre à Abou Dhabi, le président français Emmanuel Macron a envoyé son conseiller diplomatique Aurélien Lechevallier à Beyrouth. Deux jours plus tard, Macron a pris lui-même l’avion pour effectuer une courte visite à Riyad, écrit le journal Al-Akhbar citant des sources françaises dignes de confiance. Des sources disent que l’Arabie saoudite avait auparavant convoqué Saad Hariri à Riyad et l’avait largement informé les activités du Hezbollah au Yémen, lui demandant de prendre des mesures pratiques à ce sujet. « Mais le Premier ministre libanais n’avait pris aucune position ferme contre le Hezbollah pour rassurer les Saoudiens », ajoutent ces sources. Selon le quotidien libanais Al-Akhbar, ce qui a le plus discrédité les Saoudiens, c’est que la France s’est lancée, aux côtés des Libanais, dans une campagne diplomatique mondiale, de façon à conduire Ben Salmane à la reculade. Il s’est vu obligé de reconnaître les demandes du Liban et d’accepter celles de Paris, en vue de libérer Hariri, mais à condition qu’il parte pour Paris, et pas directement à Beyrouth. C’est pourquoi Riyad attendait la visite du ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, pour examiner certains détails avec lui. Selon Al-Akhbar, le prince héritier saoudien ne veut pas être le parfait perdant dans cette affaire. Il souhaite continuer la lutte. Et ce, alors que les États-Unis ont indiqué à la France mais aussi aux pays arabes que le gouvernement américain prendrait en charge le bon déroulement des choses après le retour de Hariri à Beyrouth. Des responsables américains ont aussi contacté la partie saoudienne et la personne même de Saad Hariri, pour parler de l’étape suivante, ajoute le journal. Sur ce fond, un haut responsable libanais s’est dit inquiet, jeudi, des efforts américano-saoudiens pour augmenter les pressions sur Hariri. Le plan de Ben Salmane consiste à faire miroiter à Saad Hariri de belles promesses de résoudre sa crise financière et de subvenir à tous ses besoins, en contrepartie d’une acceptation par M. Hariri de la mission saoudienne, affirme cette autorité libanaise de haut rang. Il précise également que les dires des parties occidentales confirment que Riyad ne veut plus de Saad Hariri au poste de Premier ministre du Liban. Le plan de Riyad exigeait que Saad Hariri restât engagé envers la demande saoudienne en faveur de la démission et qu’il essayât de justifier cette mesure avec des arguments qu’il a élaborés le 4 novembre, précise le journal. Pour sa part, le Liban devrait mettre fin à la campagne diplomatique et son représentant à la réunion ministérielle des pays arabes ne devrait pas rejeter la demande saoudienne de condamner ce que les responsables de Riyad appellent les actes terroristes du Hezbollah, surtout au Yémen. En fait, le président libanais n’avait nullement promis d’éviter les commentaires hâtifs sur ces évolutions, mais avait accepté de mettre un bémol sur ses déclarations à l’encontre des Saoudiens, à condition que cela aboutisse à un accord permettant au Premier ministre démissionnaire de quitter Riyad et d’aller à Paris.






libanais La Ligue arabe se penche sur l’Iran et ses « milices » à la demande de Ryad, absence du ministre

Les ministres arabes des Affaires étrangères se réunissent dimanche au siège de la Ligue arabe, au Caire, à la demande de l’Arabie saoudite qui veut discuter des « atteintes » iraniennes à la sécurité régionale, dans un contexte explosif entre Ryad et Téhéran. L’Arabie saoudite, qui mène une guerre sans merci contre le Yémen depuis mars 2015,  a réclamé cette réunion urgente pour discuter « des moyens de contrer les interventions iraniennes dans les pays arabes et ses atteintes à la sécurité et à la paix ». Selon une source diplomatique à la Ligue arabe consultée par l’AFP, Ryad cherche à faire adopter une résolution portant condamnation de « l’Iran et des milices arabes liées à ce pays », une allusion au Hezbollah. La réunion extraordinaire examinera aussi un tir de missile par les forces d’Ansarullah du Yémen en territoire saoudien le 4 novembre. Après son ouverture à la mi-journée, la question d’une résolution visant l’Iran sera discutée à partir de 14H00 (12H00 GMT), d’abord à huis clos en commission puis en public devant l’assemblée plus large des ministres des Affaires étrangères, à l’exception notable du chef de la diplomatie libanaise, GebraneBassil. Dans ce contexte, une source ministérielle a indiqué dimanche matin à l’AFP que le chef de la diplomatie libanaise, GebraneBassil, ne participerait pas à la réunion extraordinaire de la Ligue arabe. S’exprimant sous le couvert de l’anonymat, cette source n’a pas fourni d’explication sur cette absence.  Le Liban pourra compter sur la présence de son représentant permanent auprès de l’instance panarabe, Antoine Azzam, a-t-elle en revanche noté. Selon le mémorandum, Bahreïn et les Emirats arabes unis ont soutenu la demande de réunion de l’Arabie saoudite, également approuvée par Djibouti qui assure la présidence tournante de l’organisation panarabe. Cette réunion intervient sur fond de vives tensions entre les deux grands rivaux au Moyen-Orient: l’Arabie saoudite et l’Iran. Le 4 novembre, l’Arabie saoudite avait annoncé avoir intercepté et détruit au nord-est de Ryad un missile balistique qui provenait du Yémen en guerre. Les forces d’Ansarullah ont revendiqué le tir de missile pour viser l’aéroport de Ryad, en riposte aux massacres quasi-quotidiens contre le peuple yéménite. Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane avait alors accusé Téhéran d’être derrière cette « agression militaire directe » contre son pays. L’Iran avait démenti toute implication, appelant Ryad à ne pas jouer avec le feu. A la suite de l’incident du missile, les deux rivaux se sont livrés à de vifs échanges doublés d’une dispute sur le Liban. Ryad- qui accuse l’Iran d’ingérence au Liba- a forcé, le 4 novembre, le Premier ministre Saad Hariri a présenté sa démission et l’a assigné à résidence pendant deux semaines.

 






Syrie : réunion ministérielle Moscou-Téhéran-Ankara en Turquie

Les chefs de la diplomatie russe, iranienne et turque se sont réunis dimanche en Turquie pour s'entretenir de la Syrie, à quelques jours d'un sommet trilatéral crucial consacré à ce pays déchiré par la guerre. Le Russe Sergueï Lavrov, l'Iranien Mohammad JavadZarif et leur hôte turc MevlütCavusoglu se sont retrouvés à Antalya (sud de la Turquie) pour une réunion à huis clos qui a débuté en fin de matinée, a indiqué un haut responsable turc, sans fournir davantage de détails. Cette réunion vise à préparer un sommet qui se tiendra mercredi dans la station balnéaire russe de Sotchi en présence des présidents russe Vladimir Poutine, iranien Hassan Rohani et turc RecepTayyipErdogan, dont les pays jouent un rôle important en Syrie. Moscou, Téhéran et Ankara parrainent ainsi un accord visant à réduire l'intensité des combats pour préparer le terrain à une solution politique au conflit syrien qui a fait plus de 330.000 morts et provoqué le déplacement de millions de personnes depuis mars 2011. Cet accord d'Astana, du nom de la capitale kazakhe où il a été négocié, a permis d'instaurer des "zones de désescalade" prévoyant l'arrêt des combats. Dans ce cadre, la Turquie a notamment déployé des troupes dans la province rebelle d'Idleb (nord-ouest). La Russie et l'Iran soutiennent le président syrien Bachar el-Assad, alors que la Turquie appuie les rebelles qui cherchent à le renverser, même si Ankara a mis en sourdine ces derniers mois ses critiques les plus dures à l'endroit du régime de Damas. Malgré leurs positions contradictoires, la Turquie et la Russie, qui ont traversé une grave crise diplomatique après que l'aviation turque eut détruit en novembre 2015 un appareil russe au-dessus de la frontière syrienne, ont mis ces derniers mois leurs différends de côté pour coopérer sur le dossier syrien.






Esclavage en Libye : Tripoli ouvre une enquête

Le vice-premier ministre du gouvernement libyen d'union nationale (GNA) a annoncé dimanche l'ouverture d'une enquête sur des cas d'esclavage près de la capitale libyenne dénoncés par un documentaire choc la semaine dernière de la chaîne américaine CNN. Ahmed Metig a exprimé "son mécontentement" dans un communiqué diffusé dimanche sur Facebook après la diffusion de documentaires sur "la réapparition du commerce d'esclaves dans la banlieue de Tripoli". M. Metig "a affirmé qu'il chargera une commission d'enquêter sur ces rapports de presse afin d'appréhender et soumettre les responsables à la justice", selon le texte.  Un récent reportage de CNN montrant des migrants vendus aux enchères en Libye, et largement partagé sur les réseaux sociaux, a provoqué une forte émotion, suscitant des réactions indignées en Afrique et à l'ONU.  On y voit notamment, sur une image de mauvaise qualité prise par un téléphone portable, deux jeunes hommes. Le son est celui d'une voix mettant aux enchères "des garçons grands et forts pour le travail de ferme. 400... 700..." avant que la journaliste n'explique: "ces hommes sont vendus pour 1.200 dinars libyens -- 400 dollars chacun". Un millier de personnes ont manifesté samedi à Paris pour dénoncer cette situation, selon la préfecture de police. Depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi, les passeurs, profitant du vide sécuritaire et d'une impunité totale en Libye, font miroiter à des dizaines de milliers de personnes cherchant une vie meilleure un passage vers l'Italie qui se trouve à 300 kilomètres des côtes libyennes. Selon les derniers chiffres de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), près de 156.000 migrants et réfugiés sont arrivés en Europe par la mer depuis le 1er janvier (contre près de 341.000 durant la même période en 2016), dont 73% en Italie. Près de 3.000 sont morts en tentant la traversée.

 







 

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