23-01-2019
                          
 
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   POURSUITE DES RECHERCHES POUR RETROUVER KARIM BENHALIMA, DISPARU EN MER : Les mauvaises conditions météos et les récifs rendent la tâche plus ardue      UNE CHAINE DE RECUPERATION EN ETUDE : Un décret pour intégrer les chiffonniers dans le programme      GREVE DE L’INTERSYNDICALE DE L’EDUCATION : Un taux de suivi mitigé dans l’Ouest du pays      RENCONTRE SUR L'EPILEPSIE EN FEVRIER A ORAN : Une centaine de participants attendus      COUP DE POING CONTRE LES TRAFIQUANTS DE DROGUE : 2,623 tonnes saisies à Béchar en 2018      SUD-EST : Les collectivités locales auront bientôt un CMS à Ouargla      El-Oued : Plus de 6.200 têtes ovines vaccinées contre la fièvre aphteuse      CRIMINALITE : 49 kg de kif traité saisis à Ain-Temouchent      ASPHYXIE AU MONOXYDE DE CARBONE : Trois décès en 24 heures   
 

   

 
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POURSUITE DES RECHERCHES POUR RETROUVER KARIM BENHALIMA, DISPARU EN MER
Les mauvaises conditions météos et les récifs rendent la tâche plus ardue





Le corps du photographe de presse Karim Benhalima n'a toujours pas été localisé, malgré l'important dispositif déployé. Les opérations de recherches ont été suspendues durant la nuit de lundi à mardi à causes des mauvaises conditions météorologiques  mais ont repris dès l’aube, à l’exception d’une frégate de la marine nationale qui a continué le ratissage des fonds marins, durant  toute la nuit. Les recherches actives ont repris ce mardi pour tenter de relocaliser le disparu. Les trois dispositifs, unité naval de la 2ème région militaire, protection civil, gendarmerie, ainsi que d’un dispositif aérien, qui a survolé la zone de recherche en vain. Ils se sont employés sans relâche pour retrouver Karim Benhalima, mais avec peu d’espoir qu’il soit encore en vie. Dans la soirée de lundi, deux indices important ont été retrouvé, à savoir la combinaison de pêche ‘’le bas de son cirée’’ et quelques partie de la canne à pêche. Pour revenir sur cette tragédie, Karim Benhalima a été victime d’une chute d’un rocher dimanche soir près de Mers El Kebir, alors qu’il s’adonnait à sa passion de pêche à la ligne. Alertés par des amis de la victime qui se trouvaient également sur les lieux. Les recherches se poursuivent encore ce mardi avec le renforcement des moyens engagés, a-t-on constaté. Le directeur de wilaya de la Protection civile fait état de moyens conséquent, à savoir une douzaine d’équipes et 40 plongeurs, venues de plusieurs wilaya de l’Ouest, sont engagés dans les opérations de recherche au niveau de trois zones, tant au Rocher de la vieille,  où s’est produit l’accident, port d’Oran et la baie d’Arzew vers laquelle convergent les courants marins", a expliqué le colonel M’hamed Mahmoudi. Des équipes relevant des unités navales de la 2ème région militaire, à bord d’embarcations semi-rigides, sont également engagées dans cette mission de recherche, a ajouté le même responsable. Parallèlement à ces opérations en mer, des bénévoles procèdent depuis, lundi, au ratissage des lieux du drame à la recherche d’indices indiquant le lieu de la chute du photographe. Selon le directeur de la protection civile, "le Rocher de la vieille" est une zone dangereuse de forts courants abritant des grottes sous-marines. La tâche des équipes de recherche sera plus difficile encore dans les prochaines heures avec la détérioration des conditions climatiques, marquées par une mer très agitée, a-t-on indiqué.

Hadj Hamdouche






UNE CHAINE DE RECUPERATION EN ETUDE
Un décret pour intégrer les chiffonniers dans le programme

Les chiffonniers peuvent prochainement être intégrés dans la chaîne de la récupération des déchets grâce à un décret, actuellement en cours d’étude au niveau du ministère de l’environnement et des énergies renouvelables, a appris l’APS de l’Agence nationale des déchets (AND). "Perçus comme un obstacle devant l’organisation de la récupération des déchets pour les uns ou comme de potentiels alliés pour d’autres, le problème que posent les chiffonniers sera réglé grâce à ce décret, en stade de maturation, au niveau du ministère de tutelle", a indiqué le directeur de l'AND, Karim Ouamane. En effet, les chiffonniers qui rodent dans les centres d’enfouissement techniques (CET), ou sillonnent les quartiers pour vider les poubelles de leurs déchets valorisables ne font pas l’unanimité auprès des acteurs intervenant dans la gestion des déchets ménagers. Au niveau de l’ONG internationale "R20", basée à Oran et qui a initié une opération-pilote de tri sélectif au niveau de trois quartiers oranais, on considère que les chiffonniers peuvent être de véritables alliés dans cette démarche d’organisation de la valorisation des déchets. "Même s’ils sont à l’origine d’un certain nombre de problèmes, les chiffonniers participent à la récupération de quantités importantes de déchets recyclables", estime la chargée de la formation au niveau de l'ONG "R20", Zhor Breksi Reguig. Pourtant, ces mêmes chiffonniers auraient été un des obstacles principaux pour la réussite du projet que cette ONG a initié. Dalila Chellal, directrice du l’EPIC CET Oran, qui gère les centres d’enfouissement de la wilaya, et qui a été chargée de la récupération des déchets au niveau des trois quartiers du projet-pilote du tri sélectif, estime que "les chiffonniers font de la concurrence déloyale en récupérant les déchets recyclables". Mme Chellal note, qu’en tant directrice de l’EPIC CET, elle rencontre un certain nombre de problèmes avec les chiffonniers, qui habitués à "se servir" des déchets valorisables, résistent aux tentatives d’organisation dans le secteur. En effet, plusieurs initiatives ont été prises à Oran par les autorités locales pour organiser ce secteur jusque là exploité dans l’informel, comme la création de centres de tri de proximité et la récupération des déchets valorisables au niveau des CET (centres d’enfouissement technique) par les autorités ou des recycleurs agréés, explique Dalila Chellal. Les données sur les gains générés par la récupération informelle des déchets sont méconnues et l’organisation de ce secteur, ayant longtemps échappé au fisc, se heurte aux pressions des chiffonniers qui n’acceptent pas la nouvelle situation, explique la même responsable.  "Au centre de tri de proximité de M’dina J’dida, pas loin de la plus grande zone commerçante d’Oran, où des tonnes de carton sont récupérées chaque jour, nos agents font souvent l’objet d’intimidations et même d’agressions de la part des chiffonniers", a fait savoir Mme Chellal. "Au CET de Hassi Bounif, dans une tentative d’exercer la pression sur ses responsables ayant fermé la porte devant eux, les chiffonniers ont déclenché un incendie, qui a failli tourner à la catastrophe", affirme-t-elle. Corroborée par les images des caméras de surveillance, et des témoignages, l’implication des chiffonniers, avec la complicité de certains agents a été prouvée. Le dossier a été transféré par la gendarmerie au procureur de la République, ajoute-t-on de même source. "Il a fallu toute une nuit pour maitriser l’incendie dont les conséquences auraient était très graves s’il avait atteint le casier, où sont enfouis les déchets, chargé de biogaz, extrêmement inflammables", note Mme CHellal. Pour leur part, les chiffonniers se plaignent de cette situation, qualifiant d’"injustes" cette décision de les "priver même des ordures". Adda, un père de famille de 36 ans, estime que s’ "il fait les poubelles pour récupérer les déchets, c’est qu’il n’a pas d’autres choix". Une attitude "tout à fait compréhensible" par les autorités qui ne demandent aux chiffonniers que de s’organiser en petites entreprises pour continuer à exercer cette activité, explique encore Dalila Chellal, notant que le décret pour les intégrer dans la chaine de récupération dans un cadre institutionnel est la bienvenue.






GREVE DE L’INTERSYNDICALE DE L’EDUCATION
Un taux de suivi mitigé dans l’Ouest du pays

Le mot d’ordre de grève, lancé par l’intersyndicale de l’éducation, a été suivi, lundi dans plusieurs wilayas de l’Ouest du pays, avec un taux global mitigé, variant d’une wilaya à l’autre, en attendant les rassemblements prévus, mardi, devant les directions de l’éducation. A Oran, le taux de suivi de la grève, a été estimé à 70% par les grévistes et de "très faible" par la cellule de communication de la direction de l’éducation. La chargée de communication de la direction de l’éducation de la wilaya d’Oran, Saker Assia, a indiqué à l’APS que le suivi de la grève dans le secteur a été "très faible", sans mentionner un taux précis, précise-t-on. Selon le coordinateur de l’intersyndicale de l’éducation à Oran, Hachemi Abdelkrim, également membre du bureau national du Snapest, "les enseignants d’Oran affiliés aux cinq syndicats de l’éducation ont répondu positivement à l’appel de grève lancé par l’intersyndicale", faisant savoir que le taux de suivi global de la grève est de 70%, ajoutant que des taux allant jusqu’à 100% ont été enregistrés dans certains lycées. Dans la wilaya de Tissemsilt, le taux de suivi de la grève a été estimé à 0,97 % par la direction de l’éducation, alors que les représentants de l’UNPEF, du SNAPEST et du SNTE parlent d’un taux de suivi de 25%, en milieu de journée. A Saïda, les services de la wilaya ont avancé un taux de suivi du débrayage global de 07,5 % dont 09% pour les enseignants et 06% pour les travailleurs de l’administration, alors que le Secrétaire Générale du SNTE, Zaoui Berrezoug, a affirmé qu’un taux de suivi record de 100% a été atteint chez les enseignants et les travailleurs des administrations du secteur. Dans la wilaya d’El-Bayadh, la direction de l’éducation a estimé le taux de participation à la grève de 04,7%. La même source a indiqué à l’APS que le chiffre global des enseignants et des travailleurs des administrations du secteur ayant répondu favorablement à l’appel de l’intersyndical a été estimé à 337 grévistes, parmi eux 299 enseignants et ce, sur un effectif de 4.183 professeurs des trois paliers. En outre, 38 agents d’administration ont suivi la grève sur 2.891 fonctionnaires.






RENCONTRE SUR L'EPILEPSIE EN FEVRIER A ORAN
Une centaine de participants attendus

Une centaine de praticiens intervenant dans la prise en charge des malades épileptiques sont attendus le 1er février à Oran à l'occasion d'une rencontre régionale dédiée à cette pathologie, a-t-on appris dimanche des organisateurs. Ce regroupement qui vise à améliorer la démarche thérapeutique, est le premier du genre à être programmé dans la région Ouest par la Ligue algérienne pour la prise en charge de l'épilepsie (LAPE), a précisé à l'APS Dr Noureddine Bengamra, vice-président de la société savante indiquée. La manifestation permettra aux participants d'actualiser leurs connaissances à la faveur des communications qui seront animées dans ce cadre par des spécialistes algériens membres de la LAPE, a-t-il fait savoir. Des neurologues, psychiatres et pédiatres sont attendus à cette journée d'enseignement bénéficiant également aux médecins généralistes au titre de la formation médicale continue. Société savante de dimension nationale agréée le 22 mars 2018, la LAPE a déjà organisé une première rencontre sur l'épilepsie au profit des spécialistes de la région Centre, tenue le 15 novembre dernier à Alger.






COUP DE POING CONTRE LES TRAFIQUANTS DE DROGUE
2,623 tonnes saisies à Béchar en 2018

Un bilan promettant de l’année 2018 des activités des services de police de trois wilayas du sud-ouest « Béchar, Adrar, Tindouf », ordre du jour de la conférence de presse tenue en cette journée du 22 janvier, animée par Monsieur l’inspecteur régional de la police du sud-ouest, à Béchar, regroupant les chefs de sûreté de wilaya, assisté par les cellules de communication et de l’information, outre les journalistes et correspondants de la presse écrite et audio-visuel des trois wilaya sus- cités. Au cours de l’allocution d’ouverture de la conférence de presse, Monsieur l’inspecteur régional de police a exprimé la bienvenue des participants ensuite il a présenté le bilan par statistique affaire par affaire, et wilaya par wilaya, des chiffres relatant la réalité des efforts déployés par les acteurs de sûreté avec engagement et vigilance, mission que leur confère la réglementation en vigueur. Ensuite,  la parole fut donnée aux représentant des services de sûreté de wilaya respectivement : Béchar, Adrar et Tindouf, de présenter leur bilan de l’année 2018 qui a enregistré 3457 affaires de droit commun traité, dont 1007 affaires relatives à l’atteinte aux biens ; 787 atteinte aux personnes et 294 relatives au trafic de drogue et psychotropes. Comme il a été constaté durant l’année 2018 en comparaison à l’année 2017, un taux global promettant dépassant les 81,57% des affaires résolus. Ce résultat de réussite est le fruit de tant d’efforts déployés en commun au but d’assurer la sécurité des personnes et des biens, combattre toute forme de violence et d’atteinte à la société et la patrie, à savoir : l’atteinte aux personnes, et biens, le trafic illicite des stupéfiants et psychotropes, violence, homicide volontaire, vol de véhicules, lutte contre toute forme de criminalité, crimes cybernétiques, économiques, financières, escroquerie, faux et usage de faux de billets, délits relatif à l’ordre public, la circulation routière… Le résultat de ce bilan de réussite, est le fruit du combat de tous les jours, déployé en commun avec les services de la sûreté à savoir l’assistance des  éléments de l’ANP, la gendarmerie nationale, les douanes algériennes y compris la contribution de la société civile notamment à travers la notification d’intervention par la ligne verte : 1548, le 17 du secours et la ligne 104. Dans le cadre concours de l’opinion publique dans la prévention des fléaux sociaux et la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes. Sans oublier le rôle majeur prépondérant des journalistes et correspondants dans la mission  de sensibilisation de la société et d’en tenir le citoyen informé en temps opportun en vertu du droit constitutionnel à l’information.

Mohamed Bouziane






SUD-EST
Les collectivités locales auront bientôt un CMS à Ouargla

Les travailleurs des collectivités locales de la région du Sud-est auront bientôt un Centre médico-social (CMS) à Ouargla, a-t-on appris mardi auprès des services de la wilaya. Les travaux de réalisation de cette structure régionale au profit des personnels des collectivités locales et leurs ayants-droits sont actuellement en phase des "dernières retouches", a-t-on précisé. L’opération, qui enregistre un avancement global estimé à plus de 90%, porte notamment sur l’aménagement et la rénovation du siège de l’ex : Entreprise de transport des voyageurs du Sud-est (TVSE), en plus l’équipement de cet édifice relevant du domaine privé de l’Etat, a ajouté la source. Une fois opérationnelle, ce nouvel établissement de santé, située à l’avenue du 1er novembre 1954, assurera une prise en charge sur le plan médical et psychologique. Le CMS régional d’Ouargla renfermera des salles de consultations et de soins, un service de radiologie, un laboratoire d’analyses, un cabinet de chirurgie dentaire et un autre de psychologue, dotés d’équipements médicaux sophistiqués, selon la même source. Il fait partie d’un programme de cinq (5) structures similaires à l'échelle nationale, à savoir Alger pour le Centre, Constantine pour l’Est, Oran pour l’Ouest, Béchar pour le Sud-ouest et Ouargla pour le Sud-est, signale-t-on. Outre les CMS implantés au niveau de l’ensemble des wilayas du pays, ces structures régionales traduisent l’attention particulière accordée par le ministère de tutelle à la prise en charge médicale et psychologique des travailleurs et leurs ayants-droit, et cela dans le cadre des efforts visant à améliorer leurs conditions de vie et de bien-être, soulignent les services de la wilaya d’Ouargla.






El-Oued
Plus de 6.200 têtes ovines vaccinées contre la fièvre aphteuse

Un cheptel de pas moins de 6.213 tetes ovines a été vacciné contre la fièvre aphteuse à travers la wilaya d'El-Oued, dans le cadre d'une campagne de lutte contre cette pathologie animale, a-t-on appris mardi de l'inspection vétérinaire de la wilaya. Cette campagne de vaccination fait partie des mesures préventives prises pour circonscrire les foyers de la maladie et isoler les troupeaux malades ou suspectés, a précisé l'inspecteur vétérinaire, ajoutant que les services de l'inspection se sont déployés, en réponse aux alertes émanant des  éleveurs faisant état du décès de bêtes à travers des aires de pacage de la wilaya. Selon Mohamed Laid Tidjani, cette stratégie, axée sur la circonscription et l'isolement, a contribué largement à cerner les foyers de prolifération de l'épidémie, notamment au niveau des communes de la bande frontalière, à vocation essentiellement pastorale et recensant les deux tiers de la richesse ovine de la wilaya d'El-Oued. La fièvre aphteuse a causé, depuis son apparition, la perte de 1.617 têtes, un chiffre æ'élevé'' même s'il ne représente que 0,2% de la richesse animale en transhumance et en paturage, estimée à 700.000 têtes, a-t-il ajouté. Par souci de couvrir l'ensemble des zones pastorales des 30 communes de la wilaya d'El-Oued, les services vétérinaires ont mobilisé 24 vétérinaires relevant des services agricoles et dix (10) autres des bureaux communaux de préservation de la santé, a fait savoir la même source. Ces équipes vétérinaires s'emploient à animer des campagnes de sensibilisation en direction des éleveurs, notamment sur l'isolement, l'hygiène et l'utilisation d'insecticides pour circonscrire et lutter  contre les foyers de transmission des zoonoses. L'inspecteur vétérinaire d'El-Oued a expliqué, en outre, que cette maladie affectant la richesse animale dans la région n'est pas liée à la peste des petits ruminants, ajoutant que 410 échantillons d'ovins ont été prélevés des zones suspectes à des fins d'analyses. Il a aussi fait état de la mobilisation, dans le cadre des mesures préventives, de 70 vétérinaires au niveau de la wilaya d'El-Oued pour encadrer une campagne de vaccination dès l'acquisition du vaccin contre la peste des petits ruminants.






CRIMINALITE
49 kg de kif traité saisis à Ain-Temouchent

Une quantité de 49 kg de kif traité a été saisie à Ain-Temouchent lundi par des détachements de l'Armée nationale populaire (ANP), a indiqué mardi un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). "Dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, un détachement combiné de l’Armée Nationale Populaire a saisi, le 21 janvier 2019, à Ain-Temouchent /2eRM, (49) kilogrammes de kif traité, tandis que d’autres détachements combinés ont arrêté, à Oum-El-Bouaghi /5e RM et Tlemcen/2e RM, trois (03) narcotrafiquants et ont saisi (1.284) comprimés psychotropes", a précisé la même source. Dans le même contexte, des détachements de l’ANP ont intercepté, à In-Guezzam et Tamanrasset/6eRM, quatre orpailleurs et ont saisi quatre groupes électrogènes, quatre marteaux piqueurs et un véhicule tout-terrain, alors qu’un autre détachement de l’ANP a arrêté à El-Oued/4e RM, deux individus et saisi deux camions chargés de 10.108 unités de différentes boissons, a ajouté la même source. Par ailleurs, et dans le cadre de la lutte contre l’émigration clandestine, des éléments de la Gendarmerie nationale ont arrêté, à Oran/2e RM, un organisateur d’émigration clandestine, tandis que trois immigrants clandestins ont été appréhendés à Relizane et Laghouat, a relevé la même source.






ASPHYXIE AU MONOXYDE DE CARBONE
Trois décès en 24 heures

Trois personnes sont décédées intoxiquées par le monoxyde de carbone CO émanant de chauffage dans les wilayas de Laghouat et Djelfa durant les dernières 24 heures, selon un bilan arrêté mardi par la Protection civile. Trois personnes sont décédées intoxiquées par le monoxyde de carbone CO émanant de chauffage, dont 02 personnes (01 femme enceinte et 01 enfant de 04 ans) dans la commune de Hadj Mecheri (Laghouat), et une autre personne (65 ans) dans la cité Mohamed Ben Chouhane (Djelfa), a précisé la même source. Les unités de la Protection civile ont enregistré, en 24 heures,  2797 interventions pour répondre aux appels de secours, suite à des accidents de la circulation, accidents domestiques, évacuations sanitaires, extinction d’incendies et dispositifs de sécurité, est-il ajouté. Durant la même période, plusieurs accidents de la circulation ont été enregistrés dont 03 mortels, faisant 03 victimes  au niveau des wilayas de Mostaganem, Ain Defla et El Tarf. Les unités de la Protection civile ont procédé à des interventions, par ailleurs, pour l’extinction de 11 incendies urbains, industriels et Divers, au niveau des wilayas de Médéa, Adrar, Alger, Mila, Bordj Bou Arreridj Bejaia, Skikda, Boumerdès et Blida. Ces incendies ont causé la mort à un bébé à Adrar suite à un incendie qui s’est déclaré dans une habitation au niveau de la commune de Boumediene, et à une autre personne à Mila suite à un incendie déclaré dans des locaux commerciaux à la cité Ferdhoua, commune de Sidi Merouane.






 


 

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