22-07-2018
                          
 
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   LE PROBLEME DE PLUS EN PLUS RECCURENT A ORAN : 50 intoxications alimentaires enregistrées      CARTE CHIFA A ORAN : La Cnas enregistre des pertes de 32 milliards de centimes      SNTF ORAN : Une nouvelle gare des trains « grandes lignes » en septembre      MOSTAGANEM : Le Mostaland Parc est sécurisé, un dispositif régulièrement mis à jour      LAGHOUAT : Bouazgui appuie l’idée de création du parc forestier de Ouarène      BOUIRA : 5 nouveaux cas de la fièvre aphteuse détectés à Ain Bessam et Aghbalou   
 

   

 
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LE PROBLEME DE PLUS EN PLUS RECCURENT A ORAN
50 intoxications alimentaires enregistrées

C’est l’été de toutes les craintes. D’ailleurs, les premières alertes sont lancées par les services des urgences de l’Etablissement hospitalier universitaire de l’Usto ayant recensé, depuis le mois de juin, une cinquantaine d’intoxications alimentaires. Les victimes sont âgées entre 19 et 50 ans. La majeure partie de ces intoxications a été provoquée par la consommation de produits alimentaires impropres ou encore ne répondant à aucune norme nutritionnelle, dont entre autres les produits laitiers, les conserves, les jus exposés au coup de soleil et autres plats servis dans des gargotes sordides, les fast-foods. Cela se passe alors que la haute saison bat son plein avec l’arrivée en force des juillettistes et l’attente des aoûtiens, d’où l’appréhension de la recrudescence de nombre de coups bas fomentés par des restaurateurs peu scrupuleux qui, comme à leur accoutumée, proposent toutes sortes de plats putréfiés. Pour l’autre son de cloche, le ton est à l’apaisement des ardeurs en brandissant, dans les bureaux, la carte répressive alors qu’il n’en est presque rien sur le terrain. Sinon comment interpréter le pullulement de ces centaines de tables, proposant différents plats, gâteaux et jus locaux un peu partout dans les coins et recoins des marchés? Du côté officiel, l’on dit que «chacune de nos sorties se termine par l´établissement de dizaines de procès-verbaux et mises en demeure contre les contrevenants et la fermeture des établissements ne se conformant pas aux règles d´hygiène». Hélas, loin des bureaux, on découvre une tout autre réalité. Ainsi, la ville d´Oran sombre dans des problèmes compliqués; ses habitants et ses visiteurs crient à l´arnaque. Manger un sandwich de kalentica (farine de pois chiches) dans une gargote de Mdina Djedida est synonyme d´intoxication alimentaire; boire un jus au marché de la Bastille peut prolonger la durée de séjour à l´hôpital. Des dizaines de restaurants et fast-foods essaiment un peu partout, renvoyant aux calendes grecques le respect des normes du commerce moderne, dont celui de la qualité, le service et les conditions d´hygiène. En fait, c´est une situation de fait accompli, en toute impunité, qui est imposée. C’est du moins ce que déplorent des médecins-urgentistes et des spécialistes épidémiologistes regrettant le fait que «les cuisines sont devenues de grands réceptacles où pullulent toutes sortes de bestioles et autres germes vecteurs de pathologies hautement dangereuses». Les salles de restauration ne sont pas à l’abri, tout comme les barbecues et les rôtissoires rouillés dressés aux entrées des restaurants. Ces points de restaurations sont livrés aux poussières et gaz toxiques des véhicules. Pis encore, le personnel, recruté selon la circonstance, les humeurs et la demande, est loin de répondre aux compétences de l´activité. Dans plusieurs fast-foods et gargotes d´Oran, les serveurs portent des tenues repoussantes, essuient les tables en utilisant des chiffons crasseux dégageant des odeurs pouvant repousser les plus insensibles. Même constat chez les cuisiniers qui portent des blouses non lavées, depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois. En dépit des constats établis par toutes les institutions, ces soi-disant restaurants connaissent toutefois des flux importants de clients. Les anomalies sont les mêmes à relever dans tous les restaurants du pays. «Il est vrai que des restaurants au sens propre du mot existent, mais ces derniers sont rares, sinon inaccessibles, étant donné que les plats qu´ils proposent sont de haute facture», a indiqué un autre client attablé dans un restaurant situé au centre-ville d´Oran. «Les services d´hygiène communaux, sont passés la semaine dernière, et m´ont délivré le certificat de conformité de mon fast-food», a indiqué un restaurateur situé dans le centre-ville d´Oran. Le chef-lieu d’Oran, tout comme l’ensemble des villes, est transformé, à la faveur de la saison estivale, en un grand centre commercial où s´exercent toutes sortes d´activités. Les touristes, travailleurs, nationaux et étrangers s´attablent plusieurs fois par jour sollicitant les recettes, locales et traditionnelles, d’où les coups «odieux» fomentés par ces restaurateurs s’ingéniant dans l’arnaque à placarder dans les murs de leurs établissements des certificats administratifs délivrés par les institutions officielles faisant foi de la salubrité des lieux. «Tout ce qu´on mange dans les restaurants n´est pas sain, il faut des enquêtes approfondies, ces certificats ornant les murs ne sont que des bouts de papier destinés à attirer le client», dira un spécialiste en épidémiologie déplorant l’absence totale des analyses bactériologiques devant être menées par ces institutions en charge de la protection du consommateur.

RH






CARTE CHIFA A ORAN
La Cnas enregistre des pertes de 32 milliards de centimes

A l’instar des autres wilayas du pays, Oran est également concernée par les portes ouvertes qui ont lieu du 17 au 26 juillet 2018, et organisées par la caisse nationale de la sécurité sociale qui aspire à sensibiliser sur l’utilisation de la carte chifa. Hier, M. Meslem Lotfi, directeur de la Cnas a fait savoir qu’une centaine de pharmaciens ont été destinataires de mises en demeure, alors que près de 7 000 cartes chifa ont été mises sur la liste noire. C’est lors d’un point de presse que l’intervenant s’est offusqué de certaines déclarations de personnes qui prétendent que si la Cnas procède à des retraits de cartes chifa c’est uniquement en raison d’austérité. «Ce n’est pas vrai les dépenses des remboursements sont en augmentation et en aucun cas, les remboursements ne sont tributaires d’une quelconque austérité». Il assure qu’il n’y a pas une limite de remboursement. Tout en énumérant les méthodes de fraude à la carte chifa, pour certains une même carte sert pour plusieurs personnes qui bénéficient de médicaments au nom d’un seul assuré sans que ce dernier souffre des maladies nécessitant ces médicaments. D’autres se font arnaquer en laissant plus d’une semaine leur carte chifa qui est alors utilisée par un pharmacien indélicat qui fait sortir des médicaments en inscrivant les références de la carte chifa en question laissée par son propriétaire, ceci avec la complicité de certains médecins et parfois même reconnaît M.Meslem avec la complicité d’agents de la Cnas. Autant de fraudes liées à la carte chifa où la Cnas signale qu’en 2017, les assurés concernés par ce phénomène de fraude étaient au nombre de 84 000, tandis que le nombre des cartes Chifa mise sur la liste noire, dont certaines de manière définitive et d’autres non, est de 7 721 cartes. L’intervenant annoncera par la suite un chiffre effarant de la somme réclamée suite à ces fraudes et qui s’élève à 326 millions de da (soit près de 32 milliards de centimes). L’argent récupéré sur cette somme n’a atteint que 15 millions de da. «Certains suivent un échéancier de remboursement, alors que d’autres sont devant la justice», dira le directeur. En 2018, le nombre d’assurés sociaux concernés par la fraude à la carte chifa est de 8 700, quant aux cartes chifa mises sur liste noire durant ces six premiers mois, elles sont de l’ordre de 3 789. Le montant indu réclamé est de 2 millions de da et les services de la Cnas ont récupéré 7 millions de da (est incluse une partie du reliquat de 2017). L’un des maillons concernés par cette fraude : les pharmaciens, l’on saura qu’en 2017, il y a eu 100 pharmacies concernées par des mises en demeure. A ce sujet M. Meslem Lotfi dira, «Nous ne blâmons pas les pharmaciens, ils sont 700 avec qui nous travaillons et ils sont sérieux et travaillent correctement, quelques-uns sont toutefois concernés par des problèmes liés au phénomène de fraude à la carte chifa et quand cela le nécessite, nous recourons à la justice car il s’agit de l’argent de l’Etat, c’est l’argent public.» Il indiquera toutefois, qu’avant de recourir à la justice, la Cnas passe par des étapes de suspension de convention, des mises en demeure et bien évidemment, l’on réclame les remboursements à ces pharmacies. Pour les services de la Cnas, nul n’est censé ignorer les lois et c’est là une occasion à travers ces portes ouvertes afin justement d’informer et de sensibiliser les uns et les autres sur l’utilisation juste et légale de la carte chifa mais aussi des conséquences encourues en cas de fraude.

RH






SNTF ORAN
Une nouvelle gare des trains « grandes lignes » en septembre

La nouvelle gare de trains «grandes lignes» d’Oran devrait être inaugurée au début du mois de septembre prochain, accusant ainsi un retard d’un peu plus d’un mois sur les prévisions initiales, a-t-on appris dimanche auprès de la direction régionale de la société nationale du transport ferroviaire (SNTF). Cette nouvelle infrastructure est une extension de l’actuelle gare. Elle  s’étend sur une superficie de 75.000 m2. Elle est réalisée sur une assiette appartenant à la SNTF mais non exploitée jusque-là, a-t-on indiqué. Les travaux de réalisation du nouveau bâtiment ont été confiés à «EPE Rail Electric», une société par actions relevant de la SNTF, selon Mekki Bachir, chef de division au niveau de la direction régionale d’Oran. La durée des travaux, lancés le 1er mars dernier, était fixée à quatre mois, «sauf que certains problèmes ont été rencontrés dans la foulée, ayant freiné la cadence du chantier», a précisé ce responsable, évoquant, à titre d’exemple, le poste de soulagement de Sonelgaz, implanté juste à l’entrée de la nouvelle gare et qui gêne considérablement l’évolution des travaux.

RH






MOSTAGANEM
Le Mostaland Parc est sécurisé, un dispositif régulièrement mis à jour

Le drame survenu récemment au parc des loisirs de Mostaland, lorsqu'un tigre en captivité a arraché le bras à une fillette qui s'est trop rapprochée de la cage, a suscité moult questions au sujet de la sécurité des visiteurs fréquentant en grand nombre ce complexe touristique situé dans la wilaya de Mostaganem. La directrice de l'entreprise de gestion du parc, Samia Benmehal, a assuré à l'APS : "Le zoo et les autres sites d'attraction présentent toutes les conditions de sécurité aussi bien pour les visiteurs que pour les animaux qui y sont exposés". Selon la responsable, le parc zoologique dispose d'une cinquantaine de cages aux grillages renforcés pour abriter les animaux et mettre hors de danger les visiteurs, dont le nombre dépasse quotidiennement les 6.000 personnes. En plus de ce dispositif, a-t-elle poursuivi, des obstacles sécuritaires artificiels ont été mis en place en plus des panneaux mettant en garde les visiteurs contre les dangers qu'ils encourent en s'approchant des animaux sauvages comme les tigres, les lions, les hyènes, les loups et les crocodiles, qui représentent l'une des plus importantes attractions du parc. 15 agents de sécurité permanents et 10 autres saisonniers veillent également au contrôle des véhicules ainsi qu'à la sécurité des visiteurs et de leurs biens au sein du site. A ceci, s'ajoutent les équipes médicales et vétérinaires qui veillent sur la santé des animaux. Des moyens de télécommunications et des caméras de surveillance ont été mis en place pour parer à toute éventualité et permettre aux équipes de sécurité d'intervenir rapidement en cas de nécessité. Pour renforcer davantage la sécurité au sein du site, il est prévu, dans les prochains mois, de créer un poste de police qui travaillera en coordination avec les 7ème et 8ème sûretés urbaines proches de Mostaland, chargées de sécuriser les routes et les voies d'accès au parc, a encore ajouté Samia Benmehal. 

Des visiteurs "insouciants"

 Depuis son ouverture et son entrée en service il y a un an, Mostaland a enregistré plusieurs agressions ayant ciblé des animaux, dont certains sont en voie de disparition. Le responsable de la clinique vétérinaire du parc, Lakhdar Ouassini, a rappelé que le parc avait perdu deux crocodiles du Nil, tués à coups de pierres par des visiteurs malveillants. L'événement a suscité l'étonnement et la surprise devant de tels comportements. Ce vétérinaire a également souligné que le règlement intérieur de Mostaland interdit aux visiteurs d'attaquer et de se montrer agressifs vis-à-vis des animaux ou de les nourrir avec toutes sortes de nourriture et de boisson. "Les animaux tombent souvent malades et souffrent d'indigestion en consommant des nourritures ne correspondant pas à leurs alimentations habituelles et naturelles", explique-t-il. Par ailleurs, le complexe touristique enregistre quotidiennement entre 4 et 5 cas d'enfants égarés, livrés à eux-mêmes sans surveillance parentale ou de leurs accompagnateurs. Ces enfants s'approchent souvent dangereusement des cages des animaux s'exposant à des dangers réels et certains, explique, pour sa part, le responsable de la sécurité, Nedjjar Laïd. Le responsable n'a pas manqué de faire part de sa consternation face au comportement irresponsable de certains parents, qui "abandonnent" leurs enfants dont certains à besoins spécifiques à l'intérieur de leurs véhicules exposés à la canicule et aux fortes chaleurs. Neddjar Laïd a invité les visiteurs du parc à respecter le règlement intérieur, à surveiller leurs enfants, à ne pas s'attaquer aux animaux et à s'abstenir de les nourrir. Le parc des loisirs Mostaland, qui s'étend sur 57 hectares dont 32 ha abritant le parc zoologique, est situé dans le quartier de Kherrouba, à l'est de la ville de Mostaganem et près de la façade maritime Sidi El Majdoub, donnant sur la baie d'Arzew. Inauguré et mis en service le 13 juillet 2017, Mostaland offre aux visiteurs, enfants et adultes, une vingtaine de jeux attractifs, un aquaparc, un parc zoologique, une forêt naturelle et autres infrastructures de servitudes comme des restaurants de luxe, des fast-food, un hôtel 5 étoiles, un centre sportif, des espaces commerciaux, des espaces de divertissements ainsi qu'un parking d'une capacité de 5.000 places. Le parc zoologique abrite une centaine d'animaux représentant quelque 36 espaces, dont certaines rares comme le tigre royal du Bengale, les loups blancs polaires, le lama, le yak ou encore les babouins du Gabon et le crocodile Nil ainsi que des espèces en voie d'extinction en Algérie comme le fennec, l'hyène rayée et le macaque.






LAGHOUAT
Bouazgui appuie l’idée de création du parc forestier de Ouarène

Le ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazgui, a exprimé, samedi dans la wilaya de Laghouat, son appui à la proposition de création du parc forestier national de Ouarène dans cette wilaya steppique, qui serait ainsi le neuvième du genre à travers le pays. Le ministre, qui avait reçu une présentation exhaustive dans la zone de Djallel El-Gherbi (commune de Sebgueg) sur le plan de réhabilitation et d’extension du Barrager vert, couvrant une superficie globale de près de 400.000 hectares, a donné son approbation à la création du parc forestier précité, et ce dans le cadre de ce plan.  financement, soit au niveau local ou central, affirmant, à ce propos, que "si les conditions de création  de ce parc sont réunies, il le sera et s’ajoutera ainsi aux huit parcs nationaux existants". Il a également encouragé l’option de création d’une réserve de chasse dans la région de Tadjerouna. Le parc de Ouarène, englobant les communes d’El-Ghicha, Oued-Morra et Oued-Mzi, sur une superficie totale de 28.830 hectares, devrait en plus de permettre la préservation et la revivification du patrimoine faunique et végétal, la promotion du tourisme, selon les explications fournies. Le ministre de l’Agriculture a, par ailleurs, estimé que le développement de la production agricole pour en faire un produit national compétitif sur les marchés internationaux, nécessitait de conforter l’agriculteur sur sa terre, d’accroitre la production à travers une intensification des programmes de formation et de vulgarisation, et d’exploiter la recherche scientifique au service de l’agriculture.  Auparavant, Abdelkader Bouazgui a visité un projet de plantation de 120 arbrisseaux sur une surface de 100 hectares dans la zone de Djallel El-Gherbi, dans la commune de Sebgueg, avant d’inspecter un projet de lutte contre la désertification et une opération de plantation pastorale dans le cadre de l’investissement dans les plantes aromatiques et médicinales. Il s’est enquis, en outre, de la situation des réserves d’El-Haoud et El-Guerrara, dans la commune d’Oued-Morra, avant de présider une cérémonie symbolique de remise de 10 titres à leurs bénéficiaires, sur un total de 318 titres de concession agricole et de 194 autres d’accession à la propriété foncière agricole par la mise en valeur. Dans la commune de Tadjemout, M. Bouazgui a inspecté une ferme pilote avant de visiter le barrage inféro-flux irriguant quelques 600 ha et nécessitant une large opération de restauration. Au terme de la première journée de sa visite de travail dans la wilaya de Laghouat, le ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazgui, a visité le jardin botanique oasien de Laghouat, ou était organisée une exposition de produits agricoles. Il visitera dimanche des exploitations agricoles dans les communes de Laghouat, El-Kheneg et El-Assafia.






BOUIRA
5 nouveaux cas de la fièvre aphteuse détectés à Ain Bessam et Aghbalou

Cinq nouveaux cas de la fièvre aphteuses ont été enregistrés durant les dernières 48 heures à Aghbalou (Est de Bouira) et Ain Bessam (Ouest), a-t-on appris lundi des services de l'inspection vétérinaire de la wilaya. Selon les détails fournis à la presse par l'inspection des vétérinaires relevant de la direction des services agricoles (DSA) de la wilaya, ces cinq nouveaux cas ont été détectés sur une vache à la ferme agricole d'Ouled Ayache située dans la commune d'Ain Bessam (Ouest de Bouira), ainsi que sur quatre génisses à Aghbalou (Est). 

Ainsi, le bilan des cas enregistrés depuis le début du mois s'élève à une dizaine de cas, selon les services vétérinaires de la DSA. "Toutes les vaches ou génisses contaminées par ce virus ont été abattues afin d'éviter la propagation de l'épidémie vers d'autres régions", a assuré Nora Ourébis, chef de service des vétérinaires à la DSA de la wilaya de Boira. "Des échantillons infectés par cette maladie ont été envoyés au laboratoire d'analyse de Tazi Ouzou", a ajouté la même responsable, tout en rassurant que les services des vétérinaires sont en phase de maîtriser parfaitement la maladie, grâce à une campagne de sensibilisation et de vaccination du cheptel qui a touché plusieurs régions de la wilaya. Quelque 90.000 doses de vaccins ont été utilisées dans cette campagne de vaccination contre la fièvre aphteuse au niveau de la wilaya de Bouira, avait indiqué auparavant à l'APS le directeur des services agricoles de la wilaya, Ganoun Djoudi.

Sur une instruction du wali de Bouira, Mustapha Limani, une série de mesures de prévention a été prise par les services agricoles afin d'éviter la propagation du virus. Dans ce cadre, la DSA interdit tout mouvement de cheptel, et elle impose des contrôles stricts et rigoureux au niveau des marchés à bestiaux. La DSA a aussi appelé toutes les communes à vacciner leur cheptel afin d'éviter toute propagation de la maladie au niveau local.







 


 

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