25-09-2017
                          
 
    Accueil        La Une       Nation / Evénement      Economie      region      Monde      Sport      culture      high tech   
   : Mahi Seddik ravit la communauté algérienne à Londres et à Halifax      : L'Algérie se raconte à Lille pour valoriser la culture algérienne      : Théâtre: Omerta ou les effets du silence face à la mondialisation      : Alger – Jouez au détective avec « Meurtre au Palais » le 28 septembre   
 

   

 
    culture
 
Mahi Seddik ravit la communauté algérienne à Londres et à Halifax

Le conteur professionnel et auteur algérien, Mahi Seddik, a ravi vendredi et samedi soir, les membres de la communauté algérienne établie à Londres et à Halifax, avec deux spectacles de contes.

Invité par le centre national algérien "The National Algerian Centre" (NAC), l’artiste qui se produit pour la première fois au  Royaume-Uni, a présenté des contes qu’il puise du patrimoine oral algérien, devant une assistance composée notamment de jeunes et d’enfants accompagnés de leurs parents.

A Londres comme à Halifax (nord de l’Angleterre), il a présenté devant une assistance toute ouïe, "Habra Bent es’baa" (Habra fille du lion), un conte  moral, et "moula moula, l’oiseau de bonne augure",  transmettant un message d’espoir de l’Algérie.

Mahi ressuscite les fables et contes transmis de génération en génération, qui ont grandi avec lui. Il aspire les transmettre aux jeunes générations de la diaspora, lui permettre de vivre un moment de communion et de retrouvailles, a-t-il précisé à l’APS en marge du spectacle.

Le choix d’un conte à présenter n’est pas laissé au hasard, il se fait en fonction du public. L’artiste tente de concilier les algériens vivant à l’étranger avec leur identité d’origine, selon ses propres propos. Avec seulement la parole, le conteur rapproche les membres de la communauté dans un monde où règne l’individualisme, rassemble les gens dans une même sphère, "une magie dont est incapable toute la technologie moderne réunie", a-t-il estimé.

Mahi ajoute qu’un conte est un message, une symbolique, une image et un rêve, qu’il incombe au conteur de transmettre aux générations futures, dont  les enfants de la diaspora.Son plus grand souhait est de partager son rêve avec son public, l’emporter dans son monde imaginaire de paroles, mais en même temps, le voir assimiler ses messages et pérenniser ce patrimoine.

L’enfant de Sidi Bel Abbes a en effet réussi, à Londres et à Halifax, à faire rêver son public qui a exprimé son admiration par de longs applaudissements à la fin de chaque récit.Et même si les deux salles n’étaient pas combles, les deux spectacles ont connu le succès escompté par les organisateurs, et par le conteur même.

Mahi Seddik est convaincu que s’il réussi à transmettre son message à un petit groupe, le conte est sauvé et la parole poursuivra son chemin à travers le temps.Des chanteurs ont succédé au conteur pour le reste de la soirée du vendredi, qui a été également animée par Hicham Volcano, Nazim Ziryab et Chab Nacim.






L'Algérie se raconte à Lille pour valoriser la culture algérienne

Une manifestation culturelle, intitulée  "L'Algérie se raconte" a été organisée samedi à Lille dans le cadre  valorisation et de la promotion de la culture algérienne, a-t-on appris  auprès du consulat général d’Algérie à Lille.

L’organisateur de cette manifestation de deux jours, l'Association des  commerçants de la rue Nationale, en partenariat avec le consulat général  d'Algérie à Lille, a concocté un riche programme en la circonstance  englobant des expositions, des débats et des discussions, a-t-on précisé de  même source.

Elle se veut une occasion pour donner beaucoup de visibilité aux artistes  algériens dans leur diversité, et susciter un débat sur le rôle de la  culture en France et en Algérie.

Au programme de cette manifestation, à but non lucratif, une exposition de  l’artiste-peintre Farid Lakhdar Settoul, des espaces dédiés à la vente et  signature de livres des différents auteurs présents et aux échanges entre  les artistes et le public.

Des débats ont également été organisés autour de la culture et de  l’engagement citoyen en Algérie, de la mémoire et de l’histoire des  Algériens en France (l'héritage). Ils sont animés par des universitaires,  entrepreneurs, journalistes et sociologues.

La projection du film "Wech Derna"  de Riadh Touat, et la représentation  du conte "Regarde plutôt la mer" de Kamel Zouaoui sont suivis de débats,  a-t-on indiqué.

 

 






Théâtre: Omerta ou les effets du silence face à la mondialisation

La générale de la pièce de théâtre "Omerta", une comédie dramatique qui dénonce le pouvoir absolu de la mondialisation et ses méfaits sur les peuples, réduits à subir dans le silence les affres du despotisme et de l'oligarchie, a été présentée samedi à Alger devant un public nombreux.

Accueilli à la salle Mustapha-Kateb du Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi, le spectacle, mis en scène et réécrit par Brahim Chergui sur un texte proposé par Missoum Medjahri a été dédié à la mémoire du célèbre comédien et metteur en scène Hamid Remas, disparu en 2016 et qui "devait en assurer la conception".

Dans le rire et la dérision, la réalité du monde actuel, rendue dans un microcosme, a été scrutée à travers l'histoire d'une éléphante,"El Fila", à la botte d'un roi tyrannique, dressée pour semer la mort, dans une fable menée par six comédiens talentueux qui ont réussi à mettre à nu, 60 mn durant, les travers d'un ordre mondial démesuré, mené par une puissance malveillante aux desseins dévastateurs, exécutés par les mains sales du sionisme, "opprobre de l'humanité".

Sur ordre d'un roi en retrait, soucieux d'asseoir son hégémonie, campé par Foued Zahed, "El Fila", rendue par Faïza Amel, dépouille, à chacun de ses passages, les terres agricoles et les gens de leurs biens, décapitant les récalcitrants d'entre eux, sans aucune pitié envers une population sans  défense, jusqu'au jour où elle élimine la mari et le bébé d'une femme rebelle, brillamment interprétée par Nabila Ibrahim...

Le temps de la révolte étant venu, la veuve malheureuse, convaincue de la nécessité de changer les choses, va compter sur la loyauté et la détermination d'"El Wafi", joué par Yacine Zaïdi, et de Tahar Lani et Massilia Ait Ali, deux autres personnages sans noms.

Dans une interprétation comique bien menée, Brahim Chergui, auto distribué dans le rôle du "peureux", opposant au projet d'insurrection, va d'abord tout faire pour empêcher la révolte avant de basculer dans la trahison et se soumettre, bâton à la main "en référence au grand Rouiched dans +L'Opium et le bâton+", à El Fila et au roi.

Occupant tous les espaces de la scène dans un jeu dynamique et rythmé, les comédiens ont bien porté la densité du texte qui a nourri une trame aux situations métaphoriques, avec des dialogues ascendants et directs, agrémentés par moments, par des expressions anthologiques renvoyant aux grandes oeuvres du Théâtre et du Cinéma algériens, à l'instar de "Ya Khadra...", de "Aâfrit ou Haffouh", "Yaw âalikoum leblindi", de "Patrouille à l'Est" ou encore "Ya bni laâziz ya bni", de "L'Opium et le bâton".

Un extrait de la complainte "Thametuth b' umjahed" (la femme du moudjahid), un autre "clin d'oeil" à la poésie du terroir kabyle, a été déclamé avec une voix chaude et étoffée, par Tahar Lani, au milieu d'une  scénographie, signée Brahim Chergui, faite d'un décor à plusieurs  sémantiques, allant du jeu de petites chaises suspendues symbolisant le "destin compromis des +petits+ peuples", au rideaux transparents dressés de haut en bas et de part et d'autre de la scène renvoyant à la "stricte verticalité des différentes orientations et options à suivre" qui datent, selon le scénographe-metteur en scène, du "temps des hiéroglyphes et des anciennes écritures" placardées tout en haut, au devant de la scène.

L'éclairage de Mohamed Belaouer et la bande son de Mohamed Zami ont été concluants, réussissant  à créer les atmosphères adéquates à la conception du metteur en scène qui a, a-t-il déclaré, "renseigne sur un stratagème de longue date engendrant les injustices du monde d'aujourd'hui ". En présence du ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, le public a longtemps applaudi les comédiens, faisant ainsi part de son adhésion au sujet traité.

Scénariste, comédien et metteur en scène, Brahim Chergui oeuvre dans le 4e  art depuis une trentaine d'années. Jouissant d'un parcours jalonné de succès, il compte à son actif plusieurs pièces dont "Dar El Fordja" (2013),  "Rana Djinek" (2014) et "Safia  (2015).

Produite par le Tna, "Omerta" est reconduite dimanche et lundi, au même endroit et aux mêmes horaires. 






Alger – Jouez au détective avec « Meurtre au Palais » le 28 septembre

Le Palais des Raïs accueillera une soirée des plus attrayantes pour les amoureux du mystère et des énigmes, à savoir « Meurtre au Palais », le 28 septembre à partir de 18h30.

Organisé par INGESE Events, cet événement inclura également une visite guidée du palais avant d’entamer le jeu. Le meurtre à résoudre, quant à lui, est celui d’un personnage historique de la régence d’Alger assassiné au Palais. Vous devrez suivre plusieurs indices et arriver à une conclusion correcte avec l’aide de vos partenaires pour démasquer le meurtrier. Si vous souhaitez participer, sachez que le nombre de personnes par groupe ne doit pas dépasser 5.

Après avoir résolu ce mystère, une collation est prévue avec une remise de cadeaux aux plus perspicaces d’entre les participants. Si cette sortie nocturne au Bastion 23 vous intéresse, réservez vos places en envoyant votre nom, prénom, numéro de téléphone et nom de votre équipe sur ce numéro: 0550669753 ou par mail à l’adresse: ingesebastion@outlook.fr.

Rendez-vous donc le 28 septembre à partir de 18h30 au palais des Rais pour une soirée inoubliable, pleine de découverte et de fun.

 






--
 

   Les pro-Morsi se préparent à l’assaut de la police

   Mellah INSISTE sur l’insertion des jeunes émigrés

   Aucun agrément n’a été encore délivré

   Nouvelle flambée de violence avec 10 morts autour du Caire

   Maison de la presse : La corporation invitée à s’impliquer

             

 
 
 
 

Est ce que vous soutenez l'idée
d'annuler le visa entre l'Algérie et la Turquie ?

                      
Oui Non

Résultats

Oui
                 
25 %
Non               
                 
75 %
 


 
    Accueil        La Une       Nation / Evénement      Economie      region      Monde      Sport      culture      high tech   
 

 

Conception & Hébergement  Pronet 2013

Jeunesse d'algérie quotidien d'information , informations, algérie abdelazziz bouteflika , oran, la jeunesse, chebab , el chabab , news paper, presse algérie, journaux , journaliste, guettaf ali , évenement , nation , région , oran , monde sport , culture , emploi, la une, télécharger pdf , enline, syrie , iraq, egypt , liban , france , internationale , tlemcen , algérie, press ,