22-06-2017
                          
 
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   “LA MOMIE” PROJETÉ À ALGER DANS LES NUITS DU CINÉMA 2 : Effrayante Sofia Boutella !      Fête des enfants célébrée la veille de l’Aïd : Tizi-Ouzou se prépare à Taswiqt      Littérature : Un prix de la création au profit des jeunes plumes      Musique : «Zaki project» célèbre le diwan      : Mihoubi reçoit la représentante du Centre du patrimoine mondial de l'Unesco   
 

   

 
    culture
 
“LA MOMIE” PROJETÉ À ALGER DANS LES NUITS DU CINÉMA 2
Effrayante Sofia Boutella !

 

“Bonsoir à tous, j’espère que vous allez bien. J’aurais voulu être parmi vous aujourd’hui. Je suis fière de notre film La Momie, et je suis fière qu’il sorte chez nous en Algérie. Et pour cela, je tiens à remercier MDCiné. Je vous souhaite une bonne projection et j’espère que le film vous plaira !” C’est ce qu’a déclaré la star montante du showbiz Sofia Boutella dans un message au public présent, diffusé juste avant la projection du film, mercredi dernier, dans le cadre de la 2e édition de “Les Nuits du cinéma”, au théâtre de verdure Laadi-Flici (Alger).
Après avoir brillé de mille feux en tant que danseuse (elle a dansé avec Madonna, la reine de la pop), Sofia Boutella (la fille du musicologue et compositeur à succès Safy Boutella) s’essaye au cinéma. Et elle n’en est pas à son premier essai. Cette fois-ci, elle est distribuée dans le dernier film d’aventure américain d’Alex Kurtzman, fraîchement sorti. En effet, cet opus est le dernier revisité du film La Momie, et dont la première version, réalisée par l’Allemand Karl Freund, remonte à 1932. Dans ce film ou remake, Sofia Boutella incarne le rôle de la princesse Ahmanet (la Momie) aux côtés de Tom Cruise et Annabelle Wallis.  
Les faits du film se déroulent en Irak. Nick Norton (Tom Cruise), membre d’élite de l’armée américaine et surtout connu pour être un voleur d’objets archéologiques, est sur les traces d’un objet d’antiquité. Alors qu’il est officiellement chargé avec son partenaire le sergent Chris Vail (Jack Johnson) de localiser le bunker d’un groupe terroriste, tous les deux vont découvrir un étrange tombeau égyptien avec le concours de l’archéologue Jenny Halsey (Annabelle Wallis). Une fois dans la grotte, ils découvrent le sarcophage de la princesse Ahmanet, une ancienne souveraine de l’Égypte antique qui, selon la légende, a vendu son âme au dieu Seth afin de pouvoir régner à la place de son père… Et c’est à partir de cette découverte que tout commence. C’est le retour de la Momie dont le destin a été ravi. Elle revient déverser haine et rancœur. Y parviendra-t-elle ? Le monde sombrera-t-il entre les griffes des ténèbres ? La terreur règnera-t-elle ? Pour le savoir, il suffit d’aller voir le film !
De l’action, des effets spéciaux, des cascades, des explosions, des sauts périlleux… autant d’ingrédients nécessaires pour ce genre de film. Le décor est planté dès les premières minutes du film, ce qui permet au spectateur de savoir à quoi s’attendre. L’action monte d’un cran au fur et à mesure que le film s’égrène. Dans ce remake – qui nous fait indéniablement rappeler la saga Indiana Jones – notons la belle prestation de Sofia Boutella qui a su briller de par son talent. Une autre corde qu’elle ajoute à son arc.  
À noter que “Les nuits du cinéma” auront lieu jusqu’au 24 juin, à raison de deux projections (22h et 00h). Prix du ticket pour les deux films : 600 DA.






Fête des enfants célébrée la veille de l’Aïd
Tizi-Ouzou se prépare à Taswiqt

A l’approche de la fin du Ramadhan, les habitants des villages de la wilaya de Tizi-Ouzou s’apprêtent à célébrer "Taswiqt", une fête traditionnelle dédiée exclusivement aux enfants qui se tient la veille de l'Aïd."Taswiqt", fête des enfants, est aussi importante pour les familles que la fête religieuse qui marque la fin du mois du jeûne. Les enfants, parés de vêtements neufs, sortent accompagnés de leurs parents pour faire leur marché d’où le nom "Taswiqt" qui signifie littéralement petit marché en référence aux bambins.Les rues des villes sortent alors de leur monotonie pour vibrer au rythme des rires des gamins fascinés, les yeux brillants devant la multitude de jouets proposés sur les étalages des magasins qui, la dernière semaine du mois de Ramadhan entamée, se sont préparés à ce rendez-vous.A l'origine Taswiqt, une cérémonie séculaire, était un rite initiatique pour les garçons afin d’accéder au cercle des adultes. Des hommes, aujourd’hui sexagénaires et septuagénaires qui ont vécu cet événement, se rappellent des préparatifs qui l’entouraient."Il s’agit notamment de la traditionnelle coupe de cheveux pour l’enfant qui ira le lendemain au marché pour acheter une tête de veau symbole de force qui définit l’homme, et pour qu'une fois adulte, il sera le maitre de maison", témoigne-t-on.Le rôle de l’enfant dans cette tradition reste entièrement symbolique, puisque étant encore très jeune, c’est son accompagnateur (le père, l’oncle, ou le grand père généralement), qui choisit et achète la tête de veau, tout en lui apprenant à choisir le meilleur produit et à négocier le prix.De retour à la maison, il est accueilli avec joie par sa mère et ses sœurs qui le félicitent pour le bon choix qu’il a fait, une manière de lui apprendre à avoir confiance en lui.De nos jours, si la pratique de la coupe de cheveux subsiste dans quelques villages et a été même remise au goût du jour par le mouvement associatif, notamment à Ain El Hammam, Ath Lkaid, Ath Ouabane, l’achat de la tête de veau a quasiment disparu. "Aujourd’hui nous préférons emmener nos enfants acheter des jouets", témoigne Djamel un jeune papa.Par ailleurs, les filles sont de nos jours de la fête et accompagnent leurs jeunes frères en ville pour fêter Taswiqt. Même les mamans, lorsqu’elles ne sont pas occupées à préparer les gâteaux de l’Aïd, participent à cette événement joyeux lors duquel l’enfant est roi et ses désirs sont des ordres ou du moins dans la limite de ce que permettra le portefeuille des parents.La fête "Taswiqt" s’est certes adaptée pour être de son temps, mais elle a gardé son essence en continuant à placer l’enfant au centre des réjouissances.






Littérature
Un prix de la création au profit des jeunes plumes

Un prix de la meilleure création littéraire a été créé à Ouargla à l’initiative de la bibliothèque publique principale Mohamed-Tidjani de Ouargla, a-t-on appris des responsables de cet établissement culturel. Visant l’encouragement des jeunes talents dans différents genres littéraires, cette initiative a été entamée par le lancement de la première édition du concours des meilleures créateurs littéraires pour stimuler les jeunes à se mesurer dans ces genres et contribuer à promouvoir la scène culturelle locale, a indiqué la directrice de la bibliothèque, Chafia Siagh. La même responsable a indiqué que ce concours est ouvert à tous les jeunes de moins de 30 ans, manifestant une propension littéraire, dont le 7 septembre prochain a été fixé comme  date butoir pour recevoir les œuvres des candidats. Des prix d’encouragement et des diplômes seront remis aux lauréats lors d’une cérémonie qui sera organisée en présence d'hommes de lettres de la région, a-t-elle ajouté. Ouverte en fin 2016, la bibliothèque Mohamed-Tidjani de Ouargla n’a depuis cessé d'animer la scène culturelle par l’accueil et l’organisation d’activités et de manifestations littéraires.  Cette structure, riche de près de 16 000 ouvrages et de 5 020 titres versés dans différentes domaines de la science et du savoir, renferme deux salles de lecture et offre en plus des supports littéraires et didactiques, a fait savoir la même source.






Musique
«Zaki project» célèbre le diwan

Un spectacle musical rassemblant une multitude d'artistes passionnés du diwan autour du projet «Zaki Project», revisitant le répertoire de la musique gnawa avec une touche instrumentale sahélienne, a été animé hier soir à Alger par le musicien et chanteur Zaki Mihoubi et son band. Organisé à l'auditorium Aïssa-Messaoud de la Radio nationale, ce concert est la première représentation scénique de cette troupe qui présente un diwan traditionnel agrémenté de percussions sahéliennes et de divers influences rythmiques et mélodiques. Pour sa première scène, Zaki Mihoubi a choisi d'accueillir le public nombreux de l'auditorium en interprétant «Sayo», un classique diwan, en solo avec le son du goumbri avant d'être rejoint par des musiciens comme Yousri Tamerabet au n'goni, Amine Houam au djambé ou encore Aboubakr Maâtallah à la guitare. Cette formation a fait preuve d'une grande maîtrise instrumentale déclinée par une fusion harmonieuse et une clarté de jeu au goumbri en proposant des morceaux du diwan comme «Banya» ou «Banouar» à un public de connaisseurs. Par le choix du répertoire, «Zaki project» a également rendu hommage à un des plus grands maîtres du diwan algérien, mâallem Benaïssa Bahaz, disparu en 2008, et qui avait formé un grand nombre de jeunes musiciens. A la fin du spectacle les musiciens ont invité une dizaine de jeunes amateurs de musique diwan à les rejoindre pour découvrir le monde de la scène. Ces jeunes sont tous élèves de la formation «Diwan Gnawa School» dispensée depuis le début de l'année par des musiciens professionnels en partenariat avec l'association «Sos Bab El-Oued».






Mihoubi reçoit la représentante du Centre du patrimoine mondial de l'Unesco

Le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi a reçu mardi à Alger la chef de l'unité des Etats arabes au Centre du patrimoine mondial de l'Unesco, Nada Al Hassan, qui effectue une visite de deux jours en Algérie.  Les deux parties ont abordé "le dossier de la Casbah d'Alger et sa restauration", en prévision de l'organisation d'une conférence international sur ce site classé au patrimoine mondial en 1992. Le plan permanent de sauvegarde  de la Casbah d'Alger a été adopté en 2012. Pour le ministre de la Culture, la sauvegarde de la Casbah d'Alger nécessite des "efforts supplémentaires" ainsi qu'un "support technique que pourrait apporter l'Unesco".  La représentante de l'agence onusienne a également jugé nécessaire d'introduire de nouveaux dossiers du patrimoine matériel pour leur classement au patrimoine mondial de l'humanité, "au vu de la richesse du patrimoine culturel algérien" qui reste, selon elle, "faiblement représenté" sur les listes de classement.  Saluant les"efforts" du gouvernement en matière de sauvegarde,  Nada Al Hassan a appelé à mettre en place des "mécanismes de mise en valeur" du patrimoine algérien ainsi qu'une "stratégie de promotion" des sites classés par l'Unesco , à l'attention des visiteurs étrangers". Nada Al Hassan devra visiter au cours de son séjour la Casbah d'Alger et le site antique de Tipaza.







 

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