28-07-2017
                          
 
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   Festival international d’Oran du film arabe : Des personnalités du monde des arts et de la culture honorées      Azzedine Mihoubi : : « Le 7ème art arabe fait face à de grands challenges »      5ème soirée du Festival arabe de Djemila : Saâd Ramadane et Radia Manel ravissent le public      Festival de cinéma "LatinArab" de Buenos Aires : Le Film "Nwelli" de Amine Kabbes en compétition      Afrique du Sud : Le livre sur la fin de vie de Mandela retiré      Karim Moussaoui : L'Algérie est à un carrefour      7e soirée du Festival de Djemila : Nadjawa karam illumine l’antique Cuicul      : Cheb Bilal enchante le public algérois      28e Festival du Film Arabe de Fameck : L'Algérie, invité d'honneur      PEINTURE : L'oeuvre préférée des Britanniques est un graffiti de Banksy   
 

   

 
    culture
 
Festival international d’Oran du film arabe
Des personnalités du monde des arts et de la culture honorées

Des personnalités du monde du 7ème art et de la culture arabes ont été honorées, dans la soirée du mardi, à Oran, au cours de la cérémonie d’ouverture de la 10ème édition du Festival international d’Oran du film arabe (FIOFA), qui a eu lieu au théâtre régional Abdelkader-Alloula. A cette occasion, le grand comédien comique feu Hassan El Hassani (1916-1987), plus connu sous le nom artistique de Boubagra a été honoré. Le défunt a marqué d’une marque indélébile le 7ème art national, en prenant part à plus de 40 films comme "Les portes du silence" d’Amar Laskri, "Le vent des Aurès" de Mohamed Lakhdar Hamina, "l’Opium et le bâton" d’Ahmed Rachedi, "Chroniques des années de braise" de Lakhdar Hamina, film qui a obtenu la palme d’or au festival de Cannes en 1975. La défunte comédienne égyptienne Karima Mokhtar (1934-2017) a été également honorée, en signe de reconnaissance à son parcours artistique au cinéma et à la télévision. Ses rôles dans le film "El Hafidh" ou dans la pièce théâtrale "El Iyal Kibrit" (les enfants ont grandi) ou encore dans le feuilleton "Yatraba fi izzou" restent inoubliables pour les cinéphiles et les téléspectateurs. Son talent a été reconnu à l’échelle mondiale puisqu’elle a décroché plusieurs prix internationaux. L'actrice syrienne Raghda, née en 1957, a été distinguée à cette occasion, tout comme la comédienne algérienne Nadia Talbi. Née en 1944 à Mostaganem, cette artiste s’est surtout distinguée dans ses rôles interprétés dans des pièces théâtrales et oeuvres télévisuelles. Elle a également fait partie de la distribution des films de Lakhdar Hamina, "Chroniques des années de braises", "Le vent de sable" et "La dernière image". Par ailleurs, le comédien Hassen Benzerari a été distingué. Cet artiste de Constantine s'est taillé une place honorable dans la production télévisuelle notamment avec la série comique "Aassab wa awtar", rappelle-t-on. Le FIOFA a honoré l’écrivain et chercheur algérien Mouloud Mameri (1917-1989), auteur de plusieurs romans dont certains ont été adaptés au cinéma comme "L’opium et le bâton" d’Ahmed Rachedi et "La Colline oubliée" d’Abderrahmane Bouguermouh, premier film algérien en tamazight. Les organisateurs du Festival ont célébré en présence du réalisateur Moussa Haddad le 40ème anniversaire de son film "Les vacances de l'inspecteur Tahar", un véritable succès du 7ème national qui reste indémodable jusqu'à présent. Enfin, le critique palestinien Bachar Brahim a été honoré pour avoir contribué à faire connaître le 7ème art arabe et en portant haut la juste cause de son peuple. Ses ouvrages comme Le cinéma palestinien au 20eme siècle, visions et positions du cinéma syrien , ont permis de faire découvrir les créations et les cinéastes arabes. La cérémonie d’ouverture du FIOFA s’est déroulée en présence du ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi,de la ministre de l'Environnement et des énergies renouvelables, Fatma Zohra Zerouati, des autorités locales et d’une pléiade de figures du 7ème art et de personnalités du monde des arts et de la culture

31 films arabes en course pour le wihr d’or 

Quelque 31 œuvres cinématographiques, entre longs métrages, courts métrages et documentaires, représentant douze pays arabes seront en lice pour briguer le Wihr d’or, qui sera décerné à la clôture de la 10ème édition du Festival international d’Oran du film arabe, qui a débuté mardi soir, dans la capitale de l’Ouest du pays. Quelque 11 films ont été sélectionnés dans la catégorie des longs métrages et représenteront l’Egypte, l’Irak, la Syrie, le Maroc, la Tunisie, la Jordanie et l’Algérie. Le 7ème art national sera représenté par deux films "En attendant les hirondelles" de Karim Moussaoui et "L’amoureux"  (Achiq) de Si Fodil Amar en plus d’une coproduction algéro-tunisien "Saint Augustin", réalisée par l’égyptien Samir Seif. Le film de Karim Moussaoui a été sélectionné dans la catégorie  "Un certain regard"   au dernier Festival d cinéma de Cannes alors que la coproduction algéro-tunisienne a été présentée en avant-première aux dernières Journées cinématographiques de Carthage (Tunisie). Un jury international est présidé par le cinéaste et critique tunisien Farid Boughdir qui a donné un nouveau souffle au 7ème art tunisien. Boughdir est connu des cinéphiles algériens pour ses films   Halfaouine, l’enfant des terrasses  "Un été à la Goulette"  et  Zizou. Le cinéaste tunisien sera assisté de l’actrice syrienne Djoumana M’rad, le scénariste et l’écrivain Azzouz Beggag, auteur notamment de   Le gone du Châaba et La guerre des moutons et  Un mouton dans la baignoire dans lequel il raconte son passage au gouvernement Villepin et les difficultés rencontrées en raison de ses positions politiques. La comédienne roumaine Christiana Flutur et le réalisateur soudanais figurent également comme membre de ce jury. Dans la catégorie courts métrages, dix films ont été sélectionnés et représenteront la Mauritanie, l’Arabie Saoudite, la Palestine, le Maroc, le Liban, le Bahrein, l’Egypte, le Soudan, la Jordanie et l’Algérie. Avec son film Waadek (je te promets), le réalisateur Mohammed Yargui représentera l’Algérie. Le jury devant départager ces œuvres et désigner les lauréats est présidé par le réalisateur algérien Karim Traidia, assisté de la comédienne libanaise Madeleine Tabar, du comédien koweïtien Daoud Hussein, la comédienne July Nicolas et enfin la critique égyptienne Ola Chafai. Par ailleurs, dix autres documentaires figurent dans la sélection dédiée à ce genre filmique. Ils représenteront la Palestine, le Maroc, la Tunisie, l’Egypte, le Liban, l’Irak et l’Algérie qui participe avec trois œuvres, en l’occurrence   Enquête au Paradis   de Merzak Allouache, un cinéaste qui fait des passages très remarqués lors des différentes éditions du FIOFA,  H’zam   (la ceinture) de Hamid Benamara et   Youcef Chahine et l’Algérie de Salim Aggar. Pour cette catégorie, le jury est présidé par le réalisateur Palestinien Miochel Khleifi, auteur, entre autres de Noces en Galilée. Il sera secondé par le documentariste russe Narliev Khoudjakuli, le journaliste algérien Abdelkader Mame, du critique marocain Abdelhak Mentrach et de la chercheuse ‘autrichienne Viktoria Metsch.






Azzedine Mihoubi :
« Le 7ème art arabe fait face à de grands challenges »

 Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi a annoncé mardi soir à Oran qu’une réflexion a été lancée pour mettre en place de nouveaux mécanismes pour développer le 7ème art national. Dans son allocution prononcée à l’ouverture de la 10ème édition du Festival international d’Oran du film arabe (FIOFA), le ministre a annoncé qu’une réflexion est en cours pour mettre en place de nouveaux mécanismes à même de développer le cinéma national. La rue algérienne, à l’instar de la rue arabe, a besoin d’un cinéma qui reflète ses préoccupations avec un regard nouveau et sous des angles divers et variés, a-t-il souligné. Azzedine Mihoubi a souligné, par ailleurs, la disponibilité de son département ministériel à recevoir des projets cinématographiques de qualité et abordant d’importants sujets devant intéresser le spectateur. Dans ce contexte, il a rappelé la qualité des soutiens moraux et matériels dont fait l’objet le 7ème art national et la culture d’une manière générale de la part du président de la République, Abdelaziz Bouteflika et des pouvoirs publics. Par ailleurs, le ministre a appelé les professionnels du cinéma arabe à réaliser des œuvres filmiques communes arabes. "Nos préoccupations sont communes, tout comme nos aspirations et nos préoccupations. Nous devons exprimer ensemble tout cela par l’image et œuvrer à développer le cinéma arabe et lui donner la place qui sied sur la scène mondiale", a souligné M. Mihoubi, estimant que "le 7ème art arabe fait face à de grands challenges notamment à la lumière des changements radicaux que connaissent les pays de la région".La 10ème édition du FIOFA se poursuivra jusqu’au 31 juillet courant avec au programme 31 films - longs et courts métrages et documentaires - en compétition officielle dans les trois catégories.

 






5ème soirée du Festival arabe de Djemila
Saâd Ramadane et Radia Manel ravissent le public

L’artiste libanais Saâd Ramadane et la chanteuse algérienne Radia Manel ont ravi, dans la nuit de lundi à mardi, le public venu assister à la 5 ème soirée avec une kyrielle de chansons variées, à l’occasion de la 13 ème édition du Festival arabe de Djemila, abrité par le site archéologique de Djemila (à l’Est de Sétif).Le coup d’envoi de la soirée a été donné par Saâd Ramadane qui a interprété, pendant une heure, un bouquet de chansons à travers lesquelles il a étanché la soif de ses fans avec ‘‘ya li madhoubani’’, ‘‘âm nam alouakef’’ et ‘‘talaâ min bit abouha’’ du patrimoine libanais ainsi que ‘‘mazal mazal’’ et ouach tassoua edounia bila bik’’ du défunt artiste algérien Cheb Akil.Il a également interprété ‘‘Bladi hia El Djazair et aliha Rani haîr’’ de Cheb Mami, d’une seule voix, en fusion totale avec le public composé essentiellement de familles, en plus de chansons maghrébines pour les jeunes et d’autres chansons libanaises.Lors d’une conférence de presse, Saâd Ramadane a fait part de sa satisfaction de participer pour la seconde fois à ce festival, et exprimé son admiration pour la chanson algérienne qui est, selon lui, ‘‘appréciée au Liban’’. Le public a eu droit, par la suite au spectacle du groupe de musique moderne Synkops sous la houlette de Abbas Bensaâdoun avant de céder la place au chanteur Samir El Assimi qui a enchanté le public avec ‘‘Rim Erimat ya rima’’, ‘‘Lassouad magrouni’’, et ‘‘Hali Madhrour ya boutaiba daouini’’, accompagnés d’airs de musique moderne embellissant ces chansons du terroir qui ont ravi le public.L’artiste a poursuivi son spectacle en régalant ses fans avec une chanson de Rabah Deriassa ‘‘ya l’âouama’’, ‘‘lakan idirou alik bab hadid’’ de l’orchestre national de Barbès (ONB), en totale communion avec un public conquis.De son côté, la chanteuse Radia Manel a fait danser le public avec un bouquet de chansons de style sétifien telles ‘‘touahacht Stif El ali’’, ‘‘El maktoub Edani’’, ‘‘Hatli Barada Tai’’ ainsi que la célèbre chanson ‘‘Essamhili ya lémima’’.La soirée s’est achevée avec des chansons tout aussi appréciées par le public, interprétées par le chanteur sétifien Imed Amir et Cheb Farès qui ont dansé et fait danser l’assistance avec leur répertoire varié, sous les applaudissements et les youyous, et ce jusqu’au lever du jour.






Festival de cinéma "LatinArab" de Buenos Aires
Le Film "Nwelli" de Amine Kabbes en compétition

 Le court métrage documentaire "Nwelli" (je reviendrai), première oeuvre du réalisateur Amine Kabbes, a été sélectionné en compétition officielle du 7e Festival de cinéma "LatinArab" de Buenos Aires, prévu dans la capitale argentine du 4 au 13 septembre 2017, a-t-on appris auprès de l'équipe du film. Produit en 2016, "Nwelli", raconte en 18 minutes l'histoire d'un jeune rappeur algérois faisant partie d'un groupe célèbre, qui tente de renouer avec la scène après un grave accident dans lequel son ouïe fut sérieusement affectée. Aidé dans son combat par l'Association "SOS Bab El Oued", le jeune rappeur est suivi par la caméra pendant sa rééducation et dans la préparation artistique de son retour jusqu'au jour où il rmonte sur scène. Réalisé dans le cadre d'ateliers de formation animés par l'Institut français d'Alger, ce film avait pris part, en mai dernier, à la compétition du 9e Festival international du film documentaire à Agadir (Fidadoc). Ayant pour objectif d'encourager les échanges entre cinéastes sud américains et arabes et de promouvoir la cinéma du monde arabe auprès du public argentin, le Festival de cinéma "LatinArab" de Buenos Aires n'a cependant pas encore dévoilé sa sélection.

 






Afrique du Sud
Le livre sur la fin de vie de Mandela retiré

L'éditeur d'un livre révélant des détails intimes sur la fin de vie de Nelson Mandela, décédé en 2013, a retiré hier l'ouvrage après les réactions très négatives de la famille de l'ancien président sud-africain. «Nous avons décidé de retirer immédiatement de la vente «Les Dernières Années de Mandela» (...) par respect pour la famille de feu M. Mandela», a annoncé Penguin Random House, la maison d'édition dans un communiqué, sans préciser combien d'exemplaires du livre avaient déjà été vendus. Le livre, écrit par Vejay Ramlakan, médecin de Nelson Mandela, révèle des détails intimes sur les dernières semaines de «Madiba» et notamment sur la façon dont ce dernier crachait du sang en raison d'une infection pulmonaire persistante. Il raconte également comment une ambulance transportant M. Mandela vers un hôpital avait pris feu en juin 2013 ou encore qu'une caméra d'espionnage avait été découverte dans la morgue où reposait son corps. «Le livre devait dépeindre le courage et la force de Nelson Mandela jusque dans les derniers moments de sa vie. A aucun moment il ne se voulait être irrespectueux», note l'éditeur. «Mais vu les déclarations des membres de la famille nous avons décidé de le retirer», ajoute-t-il.






Karim Moussaoui
L'Algérie est à un carrefour

 

"L'Algérie est à un carrefour avec plein de voies possibles", estime dans un entretien à l'AFP le réalisateur algérien Karim Moussaoui, dont le premier long-métrage, "En attendant les hirondelles", doit sortir le 8 novembre dans les salles françaises. "Les gens expérimentent plein de choses, des modes de vie, de nouvelles façons de s'habiller, de manger, de voyager, de prendre des vacances, de travailler, de se marier, de divorcer, de vivre en couple, ou pas", énumère le réalisateur. "Je suis curieux de savoir ce que ça va donner". Son premier long-métrage, diffusé en avant-première au festival "Résistances" (7 au 15 juillet) en Ariège, est imprégné de cette vision mouvante de la société algérienne, avec des personnages eux aussi situés à des "carrefours" de leur vie. Sélectionné à Cannes dans la catégorie "Un certain regard", le film entrelace trois histoires: celle d'un promoteur immobilier témoin d'une agression nocturne, d'une jeune femme qui retrouve un amour à la veille de son mariage et d'un médecin confronté à son passé. "Ces personnages arrivent à des moments où ils sont amenés à remettre en question leur choix de vie", a résumé à l'AFP Karim Moussaoui, 41 ans. "C'est un scénario que j'ai commencé à écrire en 2009, parce que je me posais à cette époque beaucoup de questions" sur "le processus du changement, du mouvement intérieur". Le film suit les routes qui traversent Alger, Constantine, Biskrah. Il saisit les personnages à la lumière orangée des lampadaires, sous les arbres parcourus par le vent, dans la terre d'un bidonville, avec des parenthèses musicales puissantes dont une, inattendue et joyeuse, au coeur du film. La question de la corruption, le poids du patriarcat et les violences de la guerre civile apparaissent, mais en filigrane, à travers ces histoires. Et si le titre du film peut faire penser au Printemps arabe, il n'a aucun lien avec les soulèvements qui ont ébranlé l’Égypte, la Tunisie ou la Libye en 2011. "C'est déjà un titre que j'avais entre 2009 et 2010", précise le réalisateur. "Ce qui m'intéresse, c'est le mouvement des individus, le printemps des individus."

 "Une forme de malédiction" -

Né en 1976 à Jijel, d'un père ingénieur et d'un mère professeur de français, Karim Moussaoui raconte être venu "progressivement" au cinéma, dans le ciné-club Chrysalide à Alger, puis en tant que responsable de la programmation à l'Institut français de la capitale algérienne. Après deux courts-métrages, il a réalisé un moyen-métrage sélectionné aux Césars, "Les jours d'avant" (2015), imprégné de sa propre adolescence: il y narrait une rencontre manquée entre deux jeunes au moment des premières violences de la "décennie noire", la guerre civile des années 90 en Algérie. Dans le long-métrage, "les personnages n'essaient pas de régler ce qu'il s'est passé pendant cette période-là, ils essaient de vivre avec", précise-t-il. "Ils décident d'exorciser un peu cette forme de malédiction qui est arrivée pendant cette période-là." C'est aussi cette décennie qui marque, selon lui, la rupture entre deux générations de cinéastes en Algérie, après le cinéma engagé des années 1960-1970 et le ralentissement des années 1980 lié à la crise économique. "Ceux des années 1960-1970 continuent à travailler, et il y a des nouveaux arrivants, dont je fais partie. Mais j'ai le pressentiment que le jour où on pourra parler de cinéma, où on sentira qu'il y a une vie cinématographique, c'est le jour où on rouvrira les salles", affirme le réalisateur. "Il reste beaucoup à faire." "Il y a des réalisateurs, des producteurs", mais "sur le plan industriel, le système n'est pas encore en place, on a du mal à faire revivre des salles, très peu de gens travaillent dans le cinéma", regrette-t-il.

 







7e soirée du Festival de Djemila
Nadjawa karam illumine l’antique Cuicul

 La chanteuse libanaise Nadjwa karam a illuminé dans la nuit de mercredi à jeudi le ciel de l’antique Cuicul (Est de Sétif) lors de la septième soirée de la 13ème édition du Festival arabe de Djemila.Devant un public nombreux, celle qu’on surnomme le soleil de la chanson arabe a entamé sa prestation avec ‘‘Al Kouloub al mouchataka’’ puis ‘‘Ya youbi ma ajmaleh’’, ‘‘ Dhourou Kalbi’’ et ‘‘Ala mahlek ya hawa’’, ‘‘Habitek’’ dans un concert exceptionnel digne d’une star qui brille de mille feux.Najawa enchaine avec ‘‘Khalini choufek bi lil’’ et ‘‘Yekhalili albek’’ ainsi que plusieurs autres chefs d’oeuvres déchainant les foules dans des moments de pur bonheur.Avant son passage sur la scène de l’antique Cuicul, Najwa Karam a déclaré que ‘‘l’Algérie était son deuxième pays’’ et qu’elle était heureuse de rencontrer ses fans à chaque visite.A une question relative à une éventuelle coopération artistique avec le king Khaled, la chanteuse a répondu ‘‘qu’elle serait honorée de faire un duo avec le king dans un style algéro-libanais’’.La septième soirée de cette 13ème édition s’est poursuivie avec le duo Selma Kouiret et Mohamed Rouane, l’homme au mandole qui a fait montre de tout son talent et de sa virtuosité musicale, accompagnant  Selma, à la voix  cristalline  exécutant un répertoire varié.L’artiste Abdou Driassa a pris ensuite le relais, gratifiant l’assistance de plusieurs chansons de son père, Rabeh Driassa, ‘‘Ya al aouama’’, ‘‘Al moumaridha’’, ‘‘Najma kotbia’’ , ‘‘Yahiyou ouled bladi’’ notamment.






Cheb Bilal enchante le public algérois

Le célèbre chanteur de raï moderne, Cheb Bilal  est revenu jeudi soir à Alger, après une absence remarquée, gratifiant son  public d'un florilège de pièces, anciennes et nouvelles, de son riche  répertoire aux contenus et à la créativité prolifiques.Un public de fans, relativement nombreux de près de 500 personnes, fait de  familles et de jeunes, est venu au Théâtre de verdure El Hadi-Flici,  apprécier le talent du raïman au look de rocker (tenue noire, casquette  ample et lunettes aux verres sombres) qui a chanté l'amour et pointé du doigt les travers de la société dans une quinzaine de pièces aux airs mélodieux et aux rythmes diversifiés. Après s'être produit au 13e Festival de Djemila, Cheb Bilal revient à  Alger rompre avec une absence devenue pesante, due, selon l'artiste, "au  hasard du calendrier" qui l'a éloigné des scènes de la capitale.Le chanteur, à la voix étoffée et au modeste jeu de scène, a embarqué  l'assistance dans les méandres de la chanson oranaise, alignant près de 100  mn durant, des compositions aux conceptions intelligentes et aux  arrangements recherchés, brillamment exécutées par six jeunes musiciens,  aux claviers, derbouka, guitares basse et électrique, batterie et  percussions.Dans un spectacle régi par une équipe technique de professionnels qui a su  assurer une résonnance dense et agréable, marquée par le gros son de  l'accompagnement rythmique, la présence d'une orchestration de fond aux  violons et aux cuivres et les sonorités synthétiques des reprises mélodiques caractérisant le genre raï, le chanteur a étalé des textes aux  enseignements multiples, explorant les profondeurs de la nature humaine  "aux desseins et à l'ambition souvent démesurés". Donnant du bon répondant, le public a déhanché sur des cadences berouali  (6/8) et wahrani (4/4), appréciant notamment les pièces, "Ma tekdi walou",  "Gaâ nebghou draham", "Sahbi, chawala hada", "Bravo aâlik", "El ghorba  waâra", "H'naya khir menhoum", "Derja b'derja", "Saragossa", "Aâdi, aâdi", "La loi", "Chriki", "Khallina amigo", "Jamais nendem ana" et "Abali, abala"  reprise en ch£urs dans l'euphorie. Le jeu de lumières aux diverses facettes, alternant plusieurs couleurs et  contenant judicieusement la scène et tout l'espace du théâtre, a embelli la  soirée aux atmosphères festives dont les moments ont été savourés par le  public, dans la délectation.Regrettant, par ailleurs, que Cheb Bilal, "chanteur-citoyen" soit  programmé de manière "ponctuelle, dans des concerts uniques" et dans "les  grandes villes" seulement, les spectateurs ont également exprimé leurs  réserves quant au "retard accusé dans la programmation", où l'artiste n'est  apparu "qu'une heure et demie après l'horaire officiel (22h 00), déjà "trop  tardif", selon eux.Né en 1966 et actuellement établi à Paris, Cheb Bilal, Bilal Moufok de son  vrai nom, a débuté sa carrière durant les années 1980, pour connaître le  succès et la consécration en 1997 avec l'album "Babor li jebni", puis "El  ghorba wel ham" dans lesquels, il a chanté l'amertume de l'exil et la solitude. Comptant à son actif une soixantaine de chansons dont une dizaine de  tubes, le chanteur a estimé que, comme tout art, "la chanson implique une  responsabilité sociale" qu'il convient de travailler de façon convenable"  pour être utile à celles et ceux qui nous écoutent".

Le concert de Cheb Bilal à Alger, a été organisé par l'Office national de  la Culture et de l'Information (Onci), en collaboration avec  l'Etablissement Arts et Culture.






28e Festival du Film Arabe de Fameck
L'Algérie, invité d'honneur

 L'Algérie va participer en qualité d'invité d'honneur au 28e Festival du Film Arabe de Fameck (nord-est de la France), prévu du 4 au 16 octobre prochains, annonce le site web du festival.Cette édition sera dédiée à "la nouvelle génération de cinéastes" qui "se bat pour faire renaître le cinéma algérien, autrefois célèbre", à l'instar de réalisateurs Karim Moussaoui et Hassen Ferhani, le producteur Yacine Bouaziz et encore Abdennour Houchiche le président de l'association "Project`heurts" l'organisatrice des rencontres cinématographiques de Bejaia.Mohammed Fellag, le comédien et l'homoriste, présentera à ce festival son spectacle "Fellag Runner".Fondé en 1990, le Festival du film arabe de Fameck, se veut une vitrine qui met à l`honneur la culture et le cinéma arabe et des pays de la Méditerranée.

 

 






PEINTURE
L'oeuvre préférée des Britanniques est un graffiti de Banksy

Le graffiti d'une petite fille en train de lâcher un ballon en forme de coeur, par le célèbre artiste de rue Banksy, a été désigné l'oeuvre d'art préférée des Britanniques dans un sondage publié hier. «La petite fille au ballon», qui a été peinte au pochoir sur la façade d'un magasin de Shoreditch, un quartier de l'est londonien, en 2002, est arrivée première d'un classement des vingt meilleures oeuvres d'art britanniques, selon ce sondage réalisé auprès de 2 000 personnes. Le graffiti a été détaché du mur du magasin et vendu aux enchères en 2014 pour 500 000 livres (environ 560 000 euros). La peinture à l'huile»»La Charrette de foin» (1821) de John Constable est arrivée deuxième du classement, suivie du tableau «The Singing Butler» (1992) de Jack Vettriano. «Le Dernier Voyage du Téméraire» (1839) de J.M.W Turner, qui représente un navire de guerre en train d'être tracté sur la Tamise, se positionne en quatrième position du sondage. Trois pochettes d'album font partie de ce classement, celle du disque des Beatles «Sgt Pepper» imaginée par Peter Blake, celle de l'album «Dark Side of the Moon» de Pink Floyd crée par Hipgnosis et George Hardie, et celle de «Never Mind the Bollocks» des Sex Pistols réalisée par Jamie Reid.

 







 

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