24-03-2019
                          
 
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    culture
 
EN HOMMAGE A ABDELKADER ALLOULA
‎‎«Arlequin Khadim Sayidayne» présentée ‎au TNA

«Arlequin, valet des deux maîtres», pièce de théâtre éponyme adaptée par le défunt Abdelkader Alloula en 1993, a été «revisitée» par le metteur en scène Ziani Cherif Ayad dans une coproduction entre le Théâtre national algérien (TNA) et le Théâtre régional d’Oran (TRO). Cette nouvelle mise en scène a été présentée au public algérois, mercredi dernier, au Théâtre national Mahiedine-Bechtarzi.Il s’agit d’une adaptation libre de la pièce éponyme de l’italien Carlon Goldoni (1745), dont le texte initial, d’une durée de deux heures et demie, a été ajusté de façon à réduire le temps à une heure et demie en hommage au défunt dramaturge Abdelkader Alloula (1939-1994) et ce en commémoration de la 25e année de sa disparition. Cette pièce vise, ainsi, à créer une espèce de dynamique autour du répertoire algérien en le rendant vivant, avec des points de vue différents, sur des pièces qui ont déjà existé. Pour les protagonistes, cette collaboration est une aubaine offrant la chance à la nouvelle génération de découvrir l’œuvre de ce monument du quatrième art. Elle ouvre, également, la porte aux échanges d’expérience et de savoir-faire entre les théâtres algériens. Le lever du rideau était sur une scène avec un grand drapeau national en arrière-plan et un solo au luth du musicien Sensabyl Beghdadi qui a interprété «Mawtini». Présentée devant une salle complète, cette nouvelle mise en scène a séduit le public algérois qui a pris plaisir dans sa version rénovée, mise en scène par Ziani Cherif Ayad d'après l'adaptation de Mohamed Bourahla basée sur le texte d’Alloula. Les présents à la prestigieuse salle du théâtre Mahiedine-Bechtarzi ont été séduits de bout en bout par les imbroglios, quiproquos et autres scènes comiques interprétées avec brio par de jeunes espoirs des deux théâtres aux côtés de leur aîné Mohamed Himour, unique membre de la troupe à avoir joué dans la première version d’Alloula.






PARUTION - ESSAI DE KARIM CHERIF
‎‎«Economie du tourisme, un ‎investissement d’avenir pour l’Algérie»‎

Ou comment développer une économie hors hydrocarbures efficiente, basée notamment sur une industrie touristique florissante et néanmoins responsable sous l’angle du respect de l’environnement ; Qu’il soit balnéaire ou d’hiver, sportif, culturel, rural ou urbain, le tourisme est, de toute évidence, de plus en plus compris comme «un segment d’opportunité pour dynamiser et développer toute l’économie ainsi que le marché du travail» ; au point de devenir maintenant un des secteurs économiques à la croissance la plus rapide et la plus forte au monde. En effet, selon les chiffres communiqués régulièrement par l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), la seule contribution actuelle au PIB mondial —10%— est actuellement plus importante que celle de l’industrie automobile, pétrolière ou agroalimentaire. Mais ce n’est pas tout, car si l’on s’en tient aux taux d’occupation d’un hôtel durant une saison donnée ou à tout autre ratio relatif à l’hôtellerie en général, touristique en particulier, ce que laisse entendre l’auteur dans son ouvrage, c’est l’assertion ci-après, qui n’est pas loin de la réalité du terrain : quand le secteur du tourisme crée un emploi direct, il en génère dix, qui sont directs, indirects ou induits dans d’autres secteurs…






PARUTION - ESSAI DE KARIM CHERIF
‎‎«Economie du tourisme, un ‎investissement d’avenir pour l’Algérie»‎

Ou comment développer une économie hors hydrocarbures efficiente, basée notamment sur une industrie touristique florissante et néanmoins responsable sous l’angle du respect de l’environnement ; Qu’il soit balnéaire ou d’hiver, sportif, culturel, rural ou urbain, le tourisme est, de toute évidence, de plus en plus compris comme «un segment d’opportunité pour dynamiser et développer toute l’économie ainsi que le marché du travail» ; au point de devenir maintenant un des secteurs économiques à la croissance la plus rapide et la plus forte au monde. En effet, selon les chiffres communiqués régulièrement par l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), la seule contribution actuelle au PIB mondial —10%— est actuellement plus importante que celle de l’industrie automobile, pétrolière ou agroalimentaire. Mais ce n’est pas tout, car si l’on s’en tient aux taux d’occupation d’un hôtel durant une saison donnée ou à tout autre ratio relatif à l’hôtellerie en général, touristique en particulier, ce que laisse entendre l’auteur dans son ouvrage, c’est l’assertion ci-après, qui n’est pas loin de la réalité du terrain : quand le secteur du tourisme crée un emploi direct, il en génère dix, qui sont directs, indirects ou induits dans d’autres secteurs…






LADDI MOHAMED-MALIK
Inauguration d'une exposition de ‎photographies sur Alger

Une exposition de photographies revisitant Alger à travers ses différents paysages et le quotidien de ses habitants a été inaugurée jeudi à Alger par le photographe Laddi Mohamed-Malik.L’exposition, intitulée «Héritage du futur», regroupe une vingtaine de photographies en noir et blanc, invitant le visiteur à redécouvrir la capitale, vue sous différents angles par l’objectif du jeune photographe, également artiste peintre.En petit format, les clichés se distinguent par leur authenticité et intemporalité que leur procurent le noir et blanc, un choix artistique que l’artiste explique par un souci d'«accentuer la tonalité» pour faire ressortir les détails des éléments de la photo. Le noir et blanc, en plus d'attirer le regard, permet de «mettre en valeur, estime le photographe, les motifs, formes, volumes et contrastes» d’un sujet qui manque de couleurs.Monuments, témoins de différentes époques historiques, comme la Casbah, l’église Notre-Dame d’Afrique, des quartiers de la capitale ou encore des scènes de vie des Algérois, ces photographies accrochent, justement, par l’absence de couleurs, «susceptibles de perturber» la lecture de l’image, dit-il. Dans «Les rues de l’histoire», le photographe braque son objectif sur une ruelle délabrée de la vieille médina évoquée d’autre part dans un autre cliché «Héritage», représentant un enfant empruntant une impasse jonchée de détritus.






 


 

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