23-01-2019
                          
 
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   4E PANORAMA CINÉ COURT DE TUNIS‎ : Plusieurs films algériens au programme      JOURNEES DE LA POESIE CREATIVE A BISKRA : Au royaume ‎des poètes arabes      MUSTAPHA DJENIDI, ARTISTE PEINTRE : Fidéliser le dessin ‎avec la ‎photo      MUSIQUE : Vers la création d'un ‎orchestre symphonique ‎amazigh   
 

   

 
    culture
 
4E PANORAMA CINÉ COURT DE TUNIS‎
Plusieurs films algériens au programme

Pour cette édition qui se déroulera du 15 au 17 mars à l’espace Carmen,  l’Algérie sera représentée par des courts métrages de jeunes réalisateurs. Passionné par le 7e art, le journaliste et producteur tunisien Kamal Aouij a lancé le Panorama Ciné Court. Cette manifestation qui est à sa quatrième année, offre l’opportunité à de jeunes réalisateurs de montrer leurs films dans les différentes régions de Tunisie.  Créée en 2016, l’équipe du Panorama a parcouru plusieurs localités, à l’instar de Medjez Al-Bab (gouvernorat de Béja), et s’installera pour cette édition, à l’Espace Carmen, dans la ‎‎capitale du 15 au 17 mars. Selon le directeur de cet événement, Kamal Aouij, cette ‎‎‎“décentralisation” qui permet de toucher un large public, a donné naissance à un ‎‎“rayonnement régional incontestable”.  D’ailleurs, à nos débuts “nous recevions des candidatures de participation du Maghreb, et aujourd’hui, le festival s’est élargi à l’international”.   Concernant le programme concocté pour cette 4e édition, pas moins de 28 courts-métrages de réalisateurs venant de Tunisie, du Liban, du Maroc, d’Irak, de Palestine, de France, du Koweït, d’Iran…, seront projetés durant ces journées.  L’Algérie sera représentée par Lost de Mohamed Allal, Collision de Fethi Ben Mokhtar, Why de Mohamed Taher Boukef, My position de Kamel Sehaki, Share the love de Mounir Ould Stiti, The Blue Love d’Amar Nabi et Curse within shadows d’Imad GH. Sur cette participation DZ, le directeur du festival a précisé que “suite à la proximité de nos deux pays, il y a de nombreuses similitudes dans la réalisation et la réflexion abordées dans nos films, d’ailleurs, les thématiques portées à l’écran sont  quasi semblables et très proches”. 

Entre l’espoir et la douleur

Les cinéphiles et amateurs de films courts auront, entre autres, l’occasion de découvrir des productions telles que Derrière la porte de Hatem Halouani, Haut et fort de Théo Augier, Entre l’espoir et la douleur de Morteza Naseri ou encore Pluie de Mohamed Missaoui. Ces œuvres qui seront en course pour le grand prix du Panorama, seront départagés par un jury composé de professionnels du cinéma, notamment l’auteur et critique algérien Djamel Mohamedi, le producteur, réalisateur, scénariste, photographe et écrivain  tunisien Heifel Ben Youssef ainsi que la réalisatrice Hadia Ben Aïcha. Outre les projections, cette édition sera ponctuée par diverses activités, qui “seront prochainement dévoilées”, a indiqué Kamal Aouij.  

À noter que le Panorama Ciné Court, qui tend à promouvoir une ‎‎“jeunesse avide d’émancipation, d’expression et de création”, souffre financièrement pour cause d’absence de ‎‎“sponsoring dans le secteur public et privé” à “l’ère de la crise économique”. Mais ce handicap n’a pas découragé ces organisateurs motivés à partager leur passion du grand écran, ‎‎d’ailleurs, les critères de sélection “sont portés sur des œuvres aux sujets variés et ‎‎représentatifs des scènes des sociétés actuelles”.     






JOURNEES DE LA POESIE CREATIVE A BISKRA
Au royaume ‎des poètes arabes

L’ouverture de la 4e édition des Journées  littéraires arabes de la poésie créative de Doucen ‎‎‎(Biskra) a été marquée,  samedi, par la déclamation d’un assortiment de poèmes algériens, mais ‎‎aussi  d'autres pays arabes. Lors de l’ouverture de cet événement, organisé dans le complexe ‎‎sportif de  la commune de Doucen, un certain nombre de poètes arabes ont récité des  poèmes, à l’instar du poète saoudien Ali Ibrahim Al Daroura, le Tunisien  Abdelhamid Brik et l’Algérienne Fatiha Maâmri qui ont été longuement  ovationnés par le public.   Outre l’ambiance poétique chamarrée, des conférences portant sur le  parcours du défunt grand poète algérien Athmane Loucif, dont le milieu  littéraire algérien et arabe est orphelin depuis son décès le 27 juin 2018,  ont également émaillé cet évènement, eu égard aux efforts qu’il a consentis  pour embellir la poésie arabe.   Le directeur du département du livre au ministère de la Culture, Djamel  Foughali, a salué à ce propos, à l'ouverture de ces journées littéraires,  les efforts déployés pour sauvegarder de telles initiatives culturelles,  qui visent, selon lui, à revitaliser le fait culturel, soulignant qu’honorer la mémoire du défunt poète Athmane Loucif est une reconnaissance  pour  cette personnalité dont le souvenir restera à jamais gravé  dans les cœurs à travers sa poésie.  Cette manifestation, qui se poursuivra jusqu’au 21 janvier en cours, verra  la participation d’un certain nombre de poètes innovants venus de  différentes régions du territoire national et de pays arabes  comme le  Koweït, la Syrie, l’Iraq, la Palestine et la Tunisie ; des poèmes seront  récités lors de soirées poétiques, en plus de spectacles de chants  traditionnels et de visites dans les oasis de la région. Selon le responsable de l'association culturelle  Besma, Tarek  Khalfallah, la 4e édition de ces journées littéraires, devenues la  Mecque de l’expression poétique, sera caractérisée par des lectures de  poésies récitées par des érudits du melhoun.   Les Journées littéraires arabes de la poésie créative de Doucen sont  organisées par ‎‎l’association culturelle  Besma, en coordination avec  l’association culturelle El Wafa de la commune de Laghrous et les  assemblées communales de Laghrous, Ouled Djellal, Doucen de la wilaya de  Biskra.






MUSTAPHA DJENIDI, ARTISTE PEINTRE
Fidéliser le dessin ‎avec la ‎photo

D'un humble clic furtif qui a permis son éclosion nocturne dans une chambre noire, la carte postale se fait chic et revient dans les tourniquets de librairies et de quelques rares kiosques où le rectangle illustré opère timidement son come-back, et cela grâce au second souffle que lui insuffle l’artiste peintre Mustapha Djenidi.  Surtout qu’elle vient combler ainsi le vide qu’il y a en matière de cartes de vœux de fin d’année, eu égard au look de la carte version Mustapha Djenidi. Non qu’il s’agisse de photo, mais de l’illustration crayonnée et qu’il innove trait pour trait jusqu’à fidéliser le dessin avec la photo, a-t-on su de l’artiste peintre Mustapha Djenidi. En fait, c’est là tout le secret de ‎‎l’innovation qu’il emprunte au noir et blanc de la photographie qui d’habitude immortalise l’instant et attire l’œil de l’expert. Si tant et d’excellente reprographie qu’il est difficile de confondre la photo du dessin. Mieux, le dessin est relooké au fard brillant qui est réservé comme de tradition à la carte de vœux des fêtes de fin d’année et qu’il a exposé lors de la fête de Yennayer 2969 au centre culturel Mustapha-Kateb sis à la rue Didouche-Mourad.  À ce sujet, la variété du choix y est dans les z’niqat (venelles) de la Casbah d’Alger, dont la rue des Frères-Racim (ex-de Chameau) et le haïk et tout ce qui fait la notoriété de bled Sidi Abderrahmane. C’est qu’il a le trait inné en lui, puisqu’il a en lui le talent de dessinateur bien avant qu’il n’intègre l’École supérieure des beaux-arts d’Alger.  Autre curiosité, les jetées ou ces coussins de canapé qu’il enjolive d’illustrations chatoyantes dont lui seul à le secret. Seul couac, le talent de Mustapha Djenidi n’est malheureusement visible qu’à l’occasion d’expositions collectives de l’artisanat du terroir.  Sinon et pour le reste du temps, il n’a que sa page Soltanis sur les réseaux sociaux qu’il est loisible aux initiés de consulter.






MUSIQUE
Vers la création d'un ‎orchestre symphonique ‎amazigh

Un orchestre symphonique amazigh sera créé «prochainement», a indiqué,  à Tizi-Ouzou, le ‎‎ministre de la culture  Azzedine Mihoubi. «Nous avons décidé, entre autres projets qui contribuent à la promotion de  la culture amazighe, de créer un orchestre symphonique qui se chargera de  reprendre, sous forme philarmonique, les œuvres des grands artistes  amazighs», a souligné  M. Mihoubi en inspectant, samedi dernier, certains projets de son secteur dans la wilaya. Cet orchestre sera conduit par le maestro Amine Kouider, directeur de  l'Orchestre symphonique national, et composé, essentiellement, de musiciens  de la région qui connaissent déjà ces œuvres.  Citant plusieurs figures de la chanson amazighe ayant «une notoriété  mondiale», à l'instar de ‎‎Slimane Azem, Nouara, Akli Yahiatène, Matoub Lounes, Idir, Taleb Rabah et Lounis Aït Menguellet, le ministre a considéré que leurs œuvres gagneraient davantage à être «traduites en symphonies».   En outre, et s'agissant des projets de création d'un conservatoire de musique et d'un opéra dans la wilaya, le ministre a assuré que ces projets  sont «gelés et non annulés».  «Il y a certains projets qui sont gelés, mais non pas annulés et qui seront  réalisés dès que les moyens financiers le permettront», a-t-il indiqué à ce propos.

 

 






 


 

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