20-11-2017
                          
 
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   APN : Proposition de suppression de l’impôt sur la fortune      REGIS PAR L’ACCORD FRANCO-ALGERIEN DE 1968 : Les étudiants algériens en France ne bénéficient pas de facilités de séjour      MDN : Deux ateliers de fabrication d'explosifs détruits à Jijel      SILLONNANT LES ZONES EPARSES ET NOMADES : Début du vote dans les bureaux itinérants      LE MINISTRE DE LA COMMUNICATION, DJAMEL KAOUANE : « La dignité de la presse ne se conçoit pas sans la dignité du journaliste »      HADJ 2018 : Les inscriptions dès janvier, de nouvelles conditions fixées par Ouyahia      A L'HORIZON 2023 : Biskra deviendra un pôle de production de l’électricité   
 

   

 
    Nation / Evénement
 
APN
Proposition de suppression de l’impôt sur la fortune





La commission des finances et du budget de l’APN a proposé, dans le cadre des propositions d’amendements relatives au projet de loi de finances de 2018, de supprimer la disposition relative à l’imposition d’un impôt sur la fortune afin d'éviter une fuite des capitaux du secteur formel vers le circuit informel et vers l'étranger, a indiqué dimanche à l'APS le président de cette commission, Toufik Torch. M. Torch a expliqué que cet impôt aurait été d’abord "très difficile à appliquer du fait du faible niveau de digitalisation au niveau des services des Finances, ce qui rend très compliqué l’identification et le recensement  des fortunes". En outre, un tel impôt aurait constitué "une double imposition" du fait que les personnes activant dans le secteur formel sont déjà soumises à plusieurs impôts et taxes, a-t-il argué en estimant que l’action du gouvernement devrait plutôt s’orienter vers le marché informel pour tenter de récupérer l’argent qui y circule loin de toute imposition. "Si l’impôt sur la fortune est retenu, on assistera à une fuite des capitaux de l’Algérie vers l’étranger", fait-il valoir. La proposition de supprimer cet impôt a été faite par "la majorité" des membres de la commission des finances et du budget qui reste "souveraine" dans ses décisions, a-t-il affirmé en soutenant qu’un tel amendement n’avait pour but que la préservation de la dynamique de croissance économique dans le pays. Pour rappel, trente-six (36) amendements, proposés au titre du PLF 2018, ont été soumis mardi dernier par le bureau de l’APN à la Commission des finances et du budget. Par ailleurs, M. Torch affirme que sa commission a proposé, dans le cadre des propositions d'amendement du PLF 2018, d’augmenter la part des communes dans le produit de la Taxe sur l’activité professionnelle (TAP). La commission a ainsi proposé, lors de sa réunion de jeudi dernier, d’augmenter la part de la commune dans le produit de la TAP, la portant de 55% actuellement à 66% dans le PLF 2018 afin de renforcer les capacités de  financement des communes, fait-il savoir. Le reste de la TAP, soit 34%, sera affecté aux wilayas contre 45% actuellement. La TAP, dont le taux avait été réduit pour passer de 2% à 1% par la loi de finances complémentaire 2015, couvre actuellement environ 60% des besoins financiers des communes et 80% de ceux des wilayas. D’autre part, M. Torch avance que sa commission "a appris auprès de membres du gouvernement qu’un projet de loi relative à la réforme de la fiscalité locale serait prochainement présenté à l’APN" sans avancer plus de détails. Pour rappel, lors de la réunion Gouvernement-walis tenue en fin 2016, le ministère de l’Intérieur et des collectivités locales avait proposé l’élaboration d’un nouveau code dédié aux finances et à la fiscalité locale pour un meilleur encadrement et une optimisation des ressources financières des collectivités locales.






REGIS PAR L’ACCORD FRANCO-ALGERIEN DE 1968
Les étudiants algériens en France ne bénéficient pas de facilités de séjour





Les étudiants algériens en France ne bénéficient pas de facilités de séjour et de maintien sur le territoire, indique lundi un rapport de l’Organisation de la coopération et du développement économiques (OCDE), recommandant l’ajustement de l’accord bilatéral de 1968.  La situation des étudiants algériens en France "est particulière par rapport aux autres étudiants étrangers", relève le rapport sur le recrutement des travailleurs immigrés en France qui souligne que "régis par l’accord franco-algérien de 1968, les étudiants de ce pays ne bénéficient pas des nouvelles dispositions facilitant le séjour des étudiants et leur maintien sur le territoire". Il fait observer que "malgré ces désavantages, le taux de maintien au séjour des anciens étudiants algériens après sept ans de séjour, figure parmi les plus élevés (53 % pour la cohorte 2002, 44 % pour la cohorte 2008) et devrait progresser d’après les données sur quatre ans de la cohorte 2011". Le rapport précise également que les trois quarts des anciens étudiants algériens ayant changé de statut le font vers un "motif familial", relevant que "l’accès à des titres très qualifiés reste toujours aussi minoritaire". Pour l’OCDE, la question se pose de l’ajustement des conditions prévalant dans l’accord franco-algérien sur le droit commun, estimant qu'"accéder plus facilement à des changements de statut permettrait aux Algériens diplômés en France de mieux lier leurs profils avec les besoins du marché  du travail". Par ailleurs, l’étude de 346 pages fait ressortir que, de façon générale, les étrangers diplômés en France sont "sous représentés dans les professions et en difficulté de recrutement". "Près d’un tiers d'étudiants étrangers se maintiennent sur le territoire (France) à l’issue de leurs études, ce qui représente une des proportions les plus élevées parmi les pays de l’OCDE. Toutefois, les ressortissants de pays tiers diplômés en France sont sous représentés dans les professions en difficulté de recrutement et leur insertion sur le marché du travail à moyen terme n’est pas toujours aussi favorable qu’escompté", a-t-on expliqué, indiquant que les pays de l’OCDE "se livrent une concurrence pour attirer et retenir les étudiants internationaux". Pour l’étude, les raisons sont "diverses", dont notamment le fait, d’une part, que les étudiants étrangers paient des frais d’inscription qui peuvent être relativement élevés : les attirer revêt donc un intérêt économique et, d’autre part, ils peuvent constituer un vivier potentiel de main-d’oeuvre qualifiée. En outre, la composition par nationalité des étudiants étrangers de pays tiers inscrits en France "est liée à son histoire et ses relations avec un grand nombre de pays d’Afrique subsaharienne", explique le rapport qui souligne que la part des étudiants marocains, tunisiens ou ivoiriens "est de 7 à 15 fois plus élevée en France que dans le reste des pays européens de l’OCDE, et au moins 40 fois plus élevée pour un grand nombre de ressortissants de pays d’Afrique comme l’Algérie, le Sénégal, le Gabon et le Madagascar".






MDN
Deux ateliers de fabrication d'explosifs détruits à Jijel





Deux ateliers de fabrication d'explosifs ont été détruits, dimanche à Taksena dans la wilaya de Jijel, par un détachement de l’Armée nationale populaire, indique lundi un communiqué du ministère de la Défense nationale. "Dans le cadre de la lutte antiterroriste et grâce à l’exploitation efficiente de renseignements, un détachement de l’Armée Nationale Populaire a découvert et détruit, le 19 novembre 2017 à Taksena, wilaya de Jijel/5 RM, deux (02) ateliers de fabrication des explosifs contenant dix (10) fusils de chasse, un fusil à répétition, un fusil à pompe, (22) bombes, (411) projectiles, (269) balles de différents calibres, des outils de détonation, ainsi qu’un important lot de pièces de rechange pour armes à feu", précise la même source. Dans le même contexte, un élément de soutien aux groupes terroristes a été intercepté dans la même wilaya, ajoute le communiqué. Dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité  organisée, des détachements de l’Armée Nationale Populaire ont arrêté, à Tamanrasset et Bordj Badji Mokhtar/6 RM, (09) orpailleurs et saisi trois (03) véhicules tout-terrain, trois (03) motos, (840) litres de carburant, divers outils d’orpaillage et de détonation, tandis que des Garde-frontières ont déjoué, à Tébessa/5 RM, une tentative d’introduction illicite d’une grande quantité de munitions s’élevant à (9.000) balles, indique le ministère. Par ailleurs, des Garde-côtes ont intercepté, à Oran et Mostaganem/2 RM, trente-cinq (35) personnes à bord d’embarcations de construction artisanale, tandis que (21) immigrants clandestins de différentes nationalités ont été appréhendés à Béchar, Adrar, Ouargla et Tlemcen, selon la même source.






SILLONNANT LES ZONES EPARSES ET NOMADES
Début du vote dans les bureaux itinérants





Les opérations de vote ont commencé lundi dans les bureaux itinérants désignés par l’administration pour aller à la rencontre des électeurs vivant en zones éparses dans le grand Sud et leur permettre de choisir leurs représentants aux Assemblées locales, ont constaté des journalistes de l’APS. Pour certaines régions où le scrutin est avancé réglementairement de 72 heures, notamment dans les wilayas de Ouargla, Bechar, Illizi, Tamanrasset et Tindouf, le dispositif électoral était en place dès 07h30 pour accueillir les premiers électeurs et électrices portés sur leurs listes appelés à renouveler les membres des Assemblées populaires communales (APC) et de wilaya (APW).  Deux bureaux itinérants commencent à accueillir leurs premiers électeurs dans les zones de Raoud El-Baguel et Berkayez dans la daira frontalière d’El-Borma (Ouargla), totalisant 776 inscrits sur leurs listes, à savoir 314 femmes et 462 hommes, appelés à accomplir leur devoir électoral, selon les données de la Direction de la réglementation et des affaires générales (DRAG) de la wilaya d’Ouargla. Deux autres (2) bureaux mixtes, où sont inscrits 1.659 électrices et électeurs, sont ouverts pour permettre aux électeurs de choisir leurs représentants à l’Assemblée populaire communale (APC) de Béni-Ounif parmi les onze (11) listes de candidats en lice et onze (11) autres listes de candidats pour l’Assemblée populaire de wilaya (APW),des formations politiques en lice à ces élections. Dans la wilaya de Tindouf (extrême sud-ouest), ce sont 10 bureaux itinérants qui sont déployés pour recevoir les bulletins de leurs 9.519 électeurs et électrices portés sur leurs listes, dont 3.776 électeurs à travers les zones éparses de la commune d’Oum-Laâssel, et 5.743 autres à travers celles de la commune de Tindouf. Autant de bureaux itinérants (10) ont été prévus par l’administration pour aller à la rencontre des populations nomades et rurales à travers le vaste territoire de la wilaya d’Illizi à l’extrême Sud-est du pays, et donner l’occasion aux 4.688 électeurs et électrices portés sur leur listes de se prononcer sur leurs futures représentants aux Assemblées populaires communales et de wilaya.   A l’extrême Sud du pays, Tamanrasset, le vote a débuté lundi, soit avancé de 72 heures réglementairement, dans 21 bureaux itinérants désignés pour couvrir les zones éparses des communes de Tamanrasset, In-M’guel, Tazrouk, Idelès, Abalessa et Tin-Zouatine et recueillir les bulletins de vote des 16.772 électeurs inscrits sur leurs listes. 

Dix wilayas autorisées à avancer le scrutin

L’étendue des territoires des wilayas du Sud, dont beaucoup de  zones sont éloignées et se trouvent à des centaines de kilomètres des sièges de leurs communes de rattachement, a contraint l’administration à mettre en place ces bureaux pour aller à la rencontre des électeurs, souvent des populations nomades en fréquentes transhumances. Les walis de 10 wilayas du pays ont été autorisés à avancer la date d’ouverture du scrutin relatif à l'élection des membres des Assemblées populaires communales et de wilayas (APC-APW), indique un arrêté ministériel, signé par le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, paru au Journal officiel N 64.  Les wilayas concernées, dont la majorité se situe au Sud du pays, sont Adrar, Laghouat, Béchar, Tamanrasset, Ouargla, Illizi, Tindouf, El-Oued, Naâma et Batna. Elles sont autorisées à avancer de soixante-douze (72) heures au maximum, la date d’ouverture du scrutin pour l’élection des  membres des APC-APW, selon l'arrêté ministériel. Dans le cas où il est jugé nécessaire d'adapter cette disposition aux spécificités locales, les walis des wilayas précitées peuvent avancer la date d'ouverture du scrutin, selon le cas, soit de vingt-quatre (24) heures, soit de quarante-huit (48) heures, précise l’arrêté.






LE MINISTRE DE LA COMMUNICATION, DJAMEL KAOUANE
« La dignité de la presse ne se conçoit pas sans la dignité du journaliste »





Le ministre de la Communication, Djamel Kaouane, a souligné lundi à Alger, que "la dignité de la presse ne se conçoit pas sans la dignité du journaliste" et tout problème doit être posé de manière "sérieuse et honnête". "La dignité du journaliste est l'acte fondateur de la dignité de la presse, et le journaliste doit jouir de tous ses droits à travers, notamment, une rémunération décente, une couverture sociale, une formation, et une évolution de carrière", a affirmé M. Kaouane dans un point de presse tenu en marge de l'inauguration du nouveau siège de l'agence "ANEP-Messagerie Express" à Ouled-Fayet. Evoquant, à cette occasion, le cas du quotidien arabophone El-Fadjr, il a indiqué qu'un collectif de soutien à ce journal avait été reçu dimanche au niveau du ministère de la Communication où il a laissé une plate-forme  relative à la situation actuelle du journal. Il a précisé, à cet égard, que "le problème du quotidien El-Fadjr est strictement économique". Il a, notamment, fait savoir, que ce journal "a bénéficié de 76 milliards de centimes en huit ans, et quatre milliards de centimes en sept mois durant l'année en cours". Le ministre de la Communication a ajouté que le journal El-Fadjr "a une dette de près de dix milliards de centimes, et n'a payé qu'un mois de loyer en 13 ans à la Maison de la presse Tahar Djaout, où il occupe un  espace de plus de 200 mètres carrés".  Il a appelé, à ce propos, à "ne pas tromper l'opinion publique, et il faut poser les problèmes de façon sérieuse, honnête et professionnelle" en faisant allusion au journal El-Fadjr pour lequel un sit-in de solidarité a été organisé lundi la Maison de la presse "Tahar Djaout". Dénonçant ceux qui demandent où va l'argent de l'ANEP, il a affirmé que celle-ci "sait bien où va son argent, et il faut plutôt s'interroger sur sa destination finale une fois accordé", affirmant dans le même sillage, que "l'ANEP ne détient pas le monopole et n'est pas un moyen de pression, au contraire c'est un moyen de soutien à la presse". Par ailleurs, M. Kaouane a tenu à rendre hommage au Syndicat national des journalistes (SNJ) pour ses efforts visant à préserver la dignité des journalistes, citant, notamment, l'exemple du quotidien La Tribune, qui a cessé de paraître pour des raisons financières. D'autre part, concernant le Fonds d'aide à la presse écrite, la création de l'Autorité de régulation de la presse écrite (ARPE) et la mise à niveau des chaînes de télévision privées, il a précisé que le travail se poursuit normalement et tout sera annoncé au moment opportun. Par la même occasion, le ministre de la Communication s'est félicité du bon déroulement de la campagne électorale pour les locales de jeudi prochain, saluant le travail accompli par les différents médias, et leur  professionnalisme dans la couverture de cette campagne, qu'il a qualifié de "réussie".






HADJ 2018
Les inscriptions dès janvier, de nouvelles conditions fixées par Ouyahia





Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a chargé le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa de désigner une délégation multisectorielle qui se rendra en début décembre en Arabie Saoudite pour préparer le séjour des pèlerins algériens lors de la saison du Hadj prochaine, a appris ALG24 de source bien informée. En effet, cette délégation se chargera de signer des contrats, qui peuvent s’étaler sur plusieurs années, en matière d’hébergement et de transport des pèlerins algériens. A cet effet, le gouvernement a mobilisé quelque 12 milliards de dinars au profit de cette délégation qui devra désormais être permanente. Pour le tirage au sort du Hadj, le Premier ministre a ordonné l’ouverture des inscriptions dès début janvier. Ce tirage permettra d’arrêter deux listes ; l’une pour 2018 et l’autre pour 2019. Le ministre de l’Intérieur est, en outre, chargé de prendre les mesures nécessaires pour empêcher le “Hadj répétitif”, avant un délai allant de 5 à 7 ans. Cependant, 2 000 places seront réservées pour les candidats âgés de 70 ans et plus et dont les noms n’ont pas été tirés au sort dans les précédentes éditions. Par ailleurs et en ce qui concerne le “Hadj VIP” , le Premier ministre interdit tout traitement exceptionnel aux responsables algériens qui accomplissent le Hadj, sauf si ces derniers payent des frais supplémentaires auprès d’agences de voyages proposant des services VIP. Cependant, les agences de voyages n’ayant pas rempli dûment leur mission lors de la dernière saison seront définitivement radiées, a ordonné le Premier ministre. Pour finir, Ahmed Ouyahia a chargé le ministre des Affaires religieuses de négocier avec les autorités saoudiennes une augmentation du quota de pèlerins accordé à l’Algérie.






A L'HORIZON 2023
Biskra deviendra un pôle de production de l’électricité





Biskra deviendra à l’horizon 2023 un pôle de production de l’électricité à la faveur de trois nouveaux projets géants qui y seront projetés, a affirmé dimanche à Biskra le PDG du groupe  Sonelgaz, Mohamed Argab. Lors d’une séance de travail tenue à l’école régionale des sports olympiques en présence des cadres du groupe, le responsable de Sonelgaz a indiqué qu’outre la centrale de la commune d’Oumèche qui produira 400 mégawatts, une nouvelle centrale d’une capacité de 1.400 mégawatts sera érigée d’ici 2020 et une troisième d’une même capacité vers 2023. Ces trois centrales feront de Biskra le plus important pôle de production d’énergie électrique dans le pays, a assuré M. Argab. Ces projets inscrits à travers la wilaya viennent accompagner la dynamique de développement que connait la région et couvrir la demande en croissance notamment de la part des investisseurs dans les secteurs industriel et agricole outre la consommation des ménages, a ajouté ce responsable. Le PDG de Sonelgaz a souligné que par souci de promotion du service public assuré aux citoyens, des bureaux ont été mis à la disposition des clients pour leur proposer les informations nécessaires sur les produits du groupe et les conseils liés à la rationalisation de la consommation énergétique. Auparavant, le PDG de Sonelgaz a inspecté les chantiers des trois centrales électriques dans la région d’Ech-chouka dans la commune d’Oumèche située à 70 km à l’extrême Sud de la wilaya de Biskra ainsi que le projet d’un centre transformateur à l’Ouest de la wilaya.

 







 

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