25-09-2018
                          
 
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   DROIT DES PAYS PRODUCTEURS DE MATIERES PREMIERES : Ouyahia réitère l’attachement de l’Algérie à en tirer un juste prix      ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET RECHERCHE SCIENTIFIQUE : Ouverture de près de 6200 places pédagogiques pour le cycle de doctorat      INTEMPERIES : Les dégâts se sont chiffrés à plus de 25 milliards de dinar      SONATRACH : Lancement des premiers forages en offshore en début 2019   
 

   

 
    Nation / Evénement
 
DROIT DES PAYS PRODUCTEURS DE MATIERES PREMIERES
Ouyahia réitère l’attachement de l’Algérie à en tirer un juste prix





Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a réitéré, dimanche à Alger, l’attachement de l’Algérie au droit des pays producteurs de matières premières à en tirer un "juste prix" au service de leur développement respectif. Intervenant lors de la cérémonie d'hommage rendu par l'Opep au Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en marge de la réunion du Comité ministériel conjoint de suivi de l'Accord de réduction de la production pétrolière des pays Opep et non-Opep (JMMC), M. Ouyahia a soutenu que ce droit avait été, des années durant, au centre de batailles auxquelles l’Algérie a pris part "activement" au sein des Nations Unies, au niveau de l’Opep ainsi que sur son propre sol à travers la nationalisation des hydrocarbures en 1971. Relevant que l’environnement international a, certes, évolué depuis lors, le Premier ministre a fait valoir, cependant, que les mêmes enjeux demeurent pour les pays producteurs de matières premières. Il a, à ce titre, souligné que les prix des hydrocarbures connaissaient toujours, cycliquement, de "graves bouleversements" aux conséquences  financières, économiques et sociales "très douloureuses" pour les pays producteurs. C'est pourquoi l’Algérie, qui a pris une "part active" à la "mobilisation solidaire" des pays producteurs de pétrole, membres et non membres de l’Opep, "se félicite de voir cette dynamique donner des résultats", a-t-il enchaîné. "Nous saluons donc les délibérations de votre Comité ministériel conjoint de suivi Opep et non Opep et nous espérons que vos conclusions contribueront à garantir de manière stable et durable un juste prix pour le baril de pétrole sur le marché international", a-t-il avancé. Par ailleurs, M. Ouyahia a tenu à exprimer au nom du peuple algérien et de son gouvernement, sa profonde reconnaissance pour la distinction décernée par l'Opep au Président Bouteflika "qui vous en remercie". "C’est là une distinction bien méritée à l’endroit de l’un des militants les plus actifs de la cause des pays du Sud producteurs de matières  premières et, singulièrement, de la défense des droits des pays producteurs d’hydrocarbures", a-t-il souligné. Il a, à ce titre rappelé qu’en septembre 1973, M. Bouteflika, alors ministre des Affaires étrangères, avait marqué de son empreinte les  résultats du Sommet des Pays Non Alignés tenu à Alger et qui avait introduit à l’agenda de ce Mouvement émancipateur, la question du  développement économique des pays du Sud, comme "complément indispensable" à leurs indépendances restaurées. M. Ouyahia a également rappelé qu’en 1974, M. Bouteflika, alors président de l'Assemblée Générale des Nations Unies, avait convoqué une session extraordinaire de ce forum mondial pour débattre de la revendication des pays producteurs de matières premières pour un développement international "plus juste". Aussi, en mars 1975, a-t-il poursuivi, M. Bouteflika avait pris une "part décisive" à la préparation et au succès du 1er Sommet des pays membres de l’Opep, une conférence qui a, selon lui, "pesé d’un poids déterminant, dans le rôle et la place de cette organisation sur la scène mondiale." En 1999, l’Algérie, a ajouté le Premier ministre, avait aussi pris une "part décisive" à la première collaboration entre pays Opep et non Opep,  pour le redressement des prix du baril de pétrole, après leur recul dramatique qui a duré plus d’une année. En 2008, c’est sous l’égide du Président Bouteflika que la réunion  ministérielle de l’Opep à Oran avait amorcé le redressement des prix des  hydrocarbures qui ont été malmenés à la suite de la crise financière  mondiale, a-t-il ajouté. En 2015, de nouveau, c’est le Président Bouteflika qui avait dépêché ses  émissaires à tous les dirigeants des pays producteurs de pétrole Opep et  non Opep, pour provoquer une réaction "solidaire" face à la grave chute des  prix des hydrocarbures entamée en juin 2014.  A ce propos, M. Ouyahia a relevé que "cet effort algérien a été patient et  persévérant, mais il a donné des résultats concrets".






ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET RECHERCHE SCIENTIFIQUE
Ouverture de près de 6200 places pédagogiques pour le cycle de doctorat





Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, a annoncé, lundi à Alger, l'ouverture de plus de 6200 places pédagogiques pour le cycle de doctorat au niveau national pour l'année universitaire 2018/2019. Présentant un exposé sur son secteur devant la commission de l'éducation, de l'enseignement supérieur, de la recherche scientifique et des affaires religieuses de l'Assemblée populaire nationale (APN), le ministre a fait part de "l'ouverture de plus de 6200 places pédagogiques pour le cycle de doctorat, sans compter les postes réservés à la spécialité de médecine". 53.481 candidats se sont inscrits jusqu'à dimanche au concours de doctorat, et ce depuis l'ouverture de la plateforme d'inscription le 16 septembre dernier, a-t-il fait remarquer. Concernant le concours d'accès au cycle de Master, M. Hadjar a annoncé la poursuite de l'examen des dossiers à travers les établissements de l'Enseignement supérieur, notant que certains avaient procédé à l'annonce des résultats. Les autres résultats seront affichés dans les plus brefs délais, a assuré le ministre, rappelant l'inscription de 308.710 candidats. Pour ce qui est de l'encadrement universitaire, il a fait savoir que 3000 nouveaux enseignants ont été recrutés durant l'année universitaire actuelle, en sus de 59.897 enseignants-chercheurs, tous grades confondus. Dans le but d'actualiser la carte de formation, le ministre a annoncé l'installation d'une commission chargée de la révision de la carte de formation, regroupant un nombre d'enseignants-chercheurs qui s'attèlent à l'amélioration du niveau de qualification professionnelle des diplômés et à la consolidation de l'employabilité. Le secteur a entamé la révision du programme de formation relatif à la spécialité de médecine, en vue de l'adapter aux exigences des professions et qualifications requises, vu les progrès scientifiques survenus à l'échelle internationale, d'où "l'actualisation des contenus de la formation pour les premières et deuxièmes années universitaires, en prévision du parachèvement de l'actualisation progressive de l'ensemble des programmes de formation". A cette occasion, M. Hadjar a présenté un exposé exhaustif sur la rentrée universitaire 2018/2019, avec plus de 1,7 million d'étudiants ayant rejoint les bancs de l'université, citant les objectifs de modernisation du secteur à travers l'utilisation des technologies de l'information et de la communication.






INTEMPERIES
Les dégâts se sont chiffrés à plus de 25 milliards de dinar





Les inondations qui ont affectées, au cours des dernières semaines, différentes localités de l’Algérie, entrainant pour certaines parmi elles des pertes en vies humaines et des blessé, ont fait l’objet, lundi, de l’émission L’Invité de la rédaction de la chaine 3 de la Radio Algérienne. A propos de la situation provoquée par le mauvais temps dans 24 wilayas, le délégué national aux risques majeurs du ministère de l’Intérieur qui s’y est exprimé fait état d’une « situation inédite, due à des pluies torrentielles et des orages violents ». Signalant que les dégâts de ces intempéries se sont chiffrés à plus de 25 milliards de dinar, M. Melizi indique, par ailleurs, qu’il n’existe pas encore de cartographie exacte des zones inondables laquelle, dit-il, est en train d’être réalisée. Pour ce qui a trait, en particulier à  la situation créée, le 19 septembre, par les intempéries qui ont affectées la ville de Constantine et de ses environs, M. Tahar Melizi révèle qu’aucun bulletin météorologique spécial (BMS) n’a été émis « pour prévenir la population qu’un évènement violent allait survenir ». Il explique d'autre part, que celle-ci résulte d'une pluviométrie abondante, signalant qu'il est tombé 80 milimètres de pluies en 25 minutes, soit, précise-t-il l'équivalent de ce qui est observé sur une période de 3 mois. Citant les précédents d’Ain El Kebira, à Chréa et Tébessa notamment, il signale que ces BMS n’arrivent pas « au bon moment », sinon pas du tout, ajoutant qu’il arrive aussi que leur contenu ne soit pas aussi précis qu’on le veuille, voire, « assez vague ».   A la question de savoir pourquoi les inondations provoquent autant de dégâts et si les responsabilités des pertes engendrées ont été situées, l’intervenant se contente de répondre qu’une commission ministérielle a été dépêchée pour analyser leurs causes. Il relève, de plus, que de pareils « évènements » surviennent également « dans les pays du monde entier ». La situation créée serait-il le résultat d’une défaillance des autorités locales ? M. Melizi rétorque ne pas être d’accord avec cette explication ajoutant que celles-ci « font ce qu’elles peuvent par rapport aux moyens dont elles disposent », reconnaissant toutefois qu’il faut revoir les dispositions « pour mieux se préparer pendant toute l’année ». 






SONATRACH
Lancement des premiers forages en offshore en début 2019





Les premiers forages en offshore seront lancés en début 2019, a indiqué lundi à Alger le P-dg de la compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour. "On va bientôt avoir la première exploration forage pour le offshore. C'est très intéressant pour nous. C'est certain, il y a du potentiel. D'après les études préliminaires, il y a de très  bonnes perspectives. Maintenant, il faut qu'on attende encore de voir. Mais je pense que dès l'année prochaine, on commencera à faire les premiers forages", a-t-il affirmé lors d'un point de presse tenu à l'issue de la présentation du rapport annuel de l'Organisation des pays exportateurs du pétrole (OPEP) sur les perspectives mondiales du marché pétrolier. Pour rappel, M. Ould Kaddour avait indiqué en mars dernier que des projets de forages en offshore au large de Bejaïa et d'Oran étaient au stade d’évaluation des données sismiques. Il avait également relevé que plusieurs partenaires de Sonatrach comme Anadarko (Etats-Unis), Total (France), Eni (Italie) et Statoil (Norvège) étaient intéressés à se joindre à Sonatrach pour pouvoir développer l'activité du forage en offshore en Algérie.






 


 

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