22-02-2019
                          
 
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   POUR REUSSIR LES REFORMES STRUCTURELLES : La modernisation des banques est décisive      DISPOSITIFS D'EMPLOI ‎ : DAIS et PID 50 000 postes temporaires prévus ‎      NOUVELLE ECONOMIE ‎ : Quel fil conducteur ‎      SELON LE GOUVERNEUR DE LA BANQUE D'ALGERIE : Les financements bancaires devraient s'orienter ‎davantage vers les PME ‎   
 

   

 
    Economie
 
POUR REUSSIR LES REFORMES STRUCTURELLES
La modernisation des banques est décisive

 La modernisation bancaire constitue aujourd'hui un jalon «décisif» des réformes structurelles, ‎‎‎devant favoriser la diversification de l'économie nationale et la mettre sur la voie d'une croissance ‎‎plus soutenue, a indiqué, hier à Alger, le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya. Lors d'une ‎‎journée technique sur la modernisation des banques, organisée par l'Association des banques et ‎‎établissements financiers (Abef), en présence de responsables de la Banque d'Algérie, du ‎‎patronat, de la Centrale syndicale et de la place financière, M. Raouya a notamment invité les ‎‎banques à faire plus d'efforts pour mobiliser l'épargne. «Il est attendu des banques une ‎‎contribution qualitative par une mobilisation plus intense de l'épargne et une meilleure allocation ‎‎au profit des agents économiques», a-t-il recommandé. Les banques de la place sont ainsi invitées ‎‎à améliorer la qualité de leurs services, promouvoir la couverture territoriale et diversifier ‎‎davantage la gamme des produits proposés, a soutenu le ministre. Il est également attendu des ‎‎banques des efforts conséquents en termes de formation et de valorisation des ressources ‎‎humaines surtout sur les volets portant sur l'évaluation et la gestion des risques, l'action ‎‎commerciale et les systèmes d'information, a-t-il insisté. L'expansion de l'activité bancaire ne doit ‎‎tout de même pas se faire au détriment de la robustesse des indicateurs de solidité financière, a-t-‎‎il ajouté, en se réjouissant des efforts de la Banque d'Algérie pour mettre en place des dispositifs ‎‎réglementaires régissant l'activité bancaire conformément aux standards internationaux de nature ‎‎à favoriser l'émergence d'un système bancaire moderne et résilient. A travers quatre panels ‎‎techniques, les participants à cette rencontre ont débattu des voies et moyens pour mener à bien ‎‎la réforme des banques face aux mutations économiques, la diversification de l'offre des ‎‎financements, la modernisation des systèmes d'information ainsi que l'inclusion financière. Ces ‎‎thèmes représentent «un échantillon significatif des actions de réformes financières entreprises en ‎‎Algérie», selon M. Raouya. Pour sa part, le président de l'Abef, Achour Aboud, a souligné que le ‎‎secteur bancaire national était en train d'accélérer sa mue de façon à constituer un véritable ‎‎vecteur d'intégration de l'économie algérienne dans le nouveau paysage international. «Toute la ‎‎communauté bancaire est consciente du chemin qui reste à parcourir pour hisser le secteur aux ‎‎standards internationaux, mais nul ne peut ignorer les avancées significatives et les réalisations ‎‎accomplies par le secteur grâce aux différents programmes de sa mise à niveau», a-t-il affirmé. ‎‎Selon lui, avec une trentaine de banques et établissements financiers, employant près de 35 000 ‎‎employés, le secteur bancaire et financier algérien détient un réseau commercial de plus de 1 500 ‎‎agences, gère 14 millions de comptes et un encours de crédits à l'économie de 10 000 milliards de ‎‎DA.






DISPOSITIFS D'EMPLOI ‎
DAIS et PID 50 000 postes temporaires prévus ‎

La ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, Ghania Eddalia, a ‎‎annoncé, hier à Médéa, l'ouverture de 50 000 postes d'emploi temporaires dans le cadre des ‎‎dispositifs d'aide à l'insertion sociale (Dais) et du programme d'insertion des diplômés (PID) pour ‎‎l'exercice 2019. «Une enveloppe financière d'un montant de l'ordre de 4,7 milliards de DA a été ‎‎débloquée par le gouvernement pour le recrutement de 30 000 jeunes au titre du dispositif Dais, et ‎‎20 000 autres postes au titre du programme d'insertion des diplômés (PID)", a indiqué la ministre en marge du lancement du programme d'appui au développement local durable et aux activités sociales dans le nord-ouest de l'Algérie (Padsel-Noa) au profit de quatre communes de Médéa. Mme Eddalia a annoncé, en outre, un quota supplémentaire d'allocations forfaitaires de solidarité ‎‎(AFS) au profit des couches les plus névralgiques de la société, rappelant que le nombre global de bénéficiaire de cette allocation, à l'échelle national, s'élève à 959 000 bénéficiaires. Elle a également fait part de l'octroi, au titre de l'exercice en cours, de 47 331 nouvelles aides financières, dans le cadre du dispositif du microcrédit, d'un montant de 5,4 milliards de DA, évoquant, dans ce même contexte, l'introduction, après approbation du gouvernement, de nouvelles dispositions en matière d'accès à ce dispositif. Il s'agit, a expliqué la ministre, de l'introduction du micro crédit ‎‎«multiple», qui donne droit à un ancien bénéficiaire de ce dispositif, ayant remboursé l'intégralité de son crédit, de disposer d'un autre crédit. La seconde disposition concerne le «crédit évolutif» et offre la possibilité à un bénéficiaire d'une aide financière de 200 000 DA de souscrire à un autre crédit, fixé à hauteur de 1 million de DA, destiné, soit à développer son projet initial, soit réaliser un nouveau, a fait savoir Mme Eddalia.






NOUVELLE ECONOMIE ‎
Quel fil conducteur ‎

Par Saâd Taferka C e «modèle», le gouvernement Sellal, ne l'avait pas directement conçu et ‎‎‎expérimenté aux premiers moments de la crise des prix du pétrole, qui a commencé en juillet ‎‎2014. ‎‎On eut droit d'abord à des «corrections» basées sur des solutions purement monétaires, à savoir, ‎‎en premier, la mesure de bancarisation de l'argent de l'informel - à travers le procédé appelé «mise ‎‎en conformité fiscale volontaire» -, et, ensuite, le lancement de l'emprunt obligataire. Ces deux ‎‎instruments ne furent pas d'un grand secours pour contrebalancer la chute des recettes ‎‎extérieures et la fonte graduelle des réserves de changes, avec un épuisement complet du fonds ‎‎de régulation des recettes. De même, l'instauration des licences d'importations qui a suivi ces ‎‎mesures, visant à contingenter les achats à partir de l'étranger et réduire la facture d'importation, ‎‎s'avéra une mesure lourde, difficile à mettre en application, d'ù son évolution, aujourd'hui, pour ‎‎prendre la forme d'une surtaxe appliquée aux produits importés ‎‎(appelée droit additionnel ‎‎provisoire de sauvegarde). Le «pacte» passé avec les partenaires sociaux en juin 2016, et dont la ‎‎substance a été conçue par un brain-trust installé par Sellal, avait abouti à ce fameux nouveau ‎‎modèle de croissance. Ce dernier a été précédé par l'adoption d'un nouveau Code de ‎‎l'investissement, supposé pouvoir faciliter les opérations d'investissements productifs et ‎‎promouvoir l'attractivité des territoires. Sans doute que, globalement, l'intention de faire bouger ‎‎les lignes dans la rigidité qui grevait l'acte d'investir était sincère. Mais, l'histoire contemporaine de ‎‎l'économie nationale ne permet peut-être pas de réaliser un saut soudain qui remettrait en cause ‎‎des situations de rente qui se sont constituées et agrégées sur plusieurs années, voire des ‎‎décennies. La phase cruciale que vit l'économie algérienne depuis le début de la crise des revenus ‎‎pétroliers, lorsqu'on s'aperçut que le cours du pétrole avait chuté alors de moitié en l'espace de ‎‎quelques mois, a suscité et nourri bien des discussions, des débats et des algarades, même si toute ‎‎cette «littérature» orale et écrite n'est pas arrivée à prendre des formes organisées et bien ‎‎institutionnalisées. Dans une espèce de confusion générale, les institutions de l'Etat, l'APN, les ‎‎partis politiques, les organisations patronales, les syndicats, les médias, se sont tous mis de la partie ‎‎pour faire le diagnostic, verser parfois dans la prospective et proposer des solutions ou des ‎‎alternatives. Si l'on pouvait compiler tout ce qui a été produit sur le sujet depuis septembre 2014 ‎‎jusqu'à ce jour, cela ferait certainement un bon opus ou volume qu'il serait intéressant d'exploiter ‎‎dans un séminaire académique. Et l'on sait que pour les experts et les médias, l'intérêt pour une ‎‎telle thématique ne date pas d'aujourd'hui. En effet, l'effondrement similaire des cours du pétrole ‎‎sur le marché mondial à partir de l'automne 2008, s'imbriquant à la crise financière mondiale qui ‎‎avait pris dans ses mâchoires les économies européennes et américaines, a également suscité des ‎‎réflexions et des interventions tous azimuts.






SELON LE GOUVERNEUR DE LA BANQUE D'ALGERIE
Les financements bancaires devraient s'orienter ‎davantage vers les PME ‎

«D ans l'avenir, les financements bancaires devraient s'orienter davantage vers les industries ‎‎manufacturières et les services productifs portés par les PME, à valeur ajoutée avérée», a avancé M. Loukal lors d'une journée technique sur la modernisation des banques, organisée par ‎‎l'Association des banques et établissements financiers (Abef) en présence du ministre des ‎‎Finances, Abderrahmane Raouya, et des responsables de la place bancaire. M. Loukal a fait ‎‎remarquer que le financement bancaire destiné à l'économie, même s'il a indéniablement ‎‎‎progressé ces dernières années avec une hausse annuelle de crédits passée de 8,7% en 2016 à ‎‎‎12,3% en 2017 et à 13,8% en 2018 , n'a tout de même pas été «totalement inclusif» dans l'ensemble ‎‎des secteurs de l'économie. Les crédits à l'économie, qui ont atteint près de 50% du PIB en 2018, ‎‎passant de 7 909 milliards de DA (mds DA) en 2016 à 10 102 mds de DA en 2018, ont été surtout ‎‎concentrés sur les secteurs de l'énergie et de l'eau pour ce qui est des crédits à long terme. La part ‎‎des crédits à moyen et long termes dans le total des crédits à l'économie est passée de 57% en 2009 ‎‎à 75% en 2018. Mais cette progression résulte surtout de la hausse des crédits liés au financement ‎‎des investissements dans l'énergie et l'eau, a-t-il soutenu. Mais vu l'importance des PME dans le ‎‎développement économique du pays, l'amélioration de la capacité des banques et du système ‎‎financier à accompagner la création et le développement des petites et moyennes entreprises ‎‎productives est plus que jamais requise. La dynamisation de leurs activités de conseil à la clientèle, ‎‎notamment l'expertise en matière d'analyse de projets est également recommandée, selon le ‎‎gouverneur. «Ce sont des métiers que les banques doivent nécessairement développer pour ‎‎promouvoir le développement des crédits d'investissement et mieux gérer les risques», a-t-il dit à ‎‎l'adresse des banquiers présents. ‎ ‎

 






 


 

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