25-09-2018
                          
 
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   LE BRENT FRANCHIT LA BARRE DES 80 ‎DOLLARS : Vers un baril à 100 dollars ‎à la fin de l’année‎      AFRIQUE : Vers la réalisation de près de 7.000 ‎km de pipelines d’ici 2022‎      CESSION DE FERTIAL AU GROUPE ETRHB : C’est Sonatrach qui doit exercer son droit de préemption ‎pour récupérer les actifs de l’espagnol      EXPLOSION DEMOGRAPHIQUE EN ALGERIE : Des retombées néfastes sur le plan ‎socioéconomique   
 

   

 
    Economie
 
LE BRENT FRANCHIT LA BARRE DES 80 ‎DOLLARS
Vers un baril à 100 dollars ‎à la fin de l’année‎

Le Brent, référence pour le pétrole algérien, démarre la semaine en forte hausse. Vers 9h, il gagnait près de 2%, passant la barre symbolique des 80 dollars à la Bourse de Londres. C’est son meilleur niveau depuis mai dernier. Le pétrole profite de la décision de l’Opep et de la Russie hier à Alger de ne pas relever son plafond de production, malgré les appels du président américain Donald Trump. Selon l’agence Reuters, le pétrole profite également des perturbations non prévues de l’offre du Venezuela, de la Libye et du Nigeria. Ces perturbations ont contribué à resserrer le marché au moment même où la demande mondiale approche pour la première fois les 100 millions de bpj. Mais ce sont les sanctions américaines contre l’Iran qui semblent peser le plus dans la hausse des cours. Des négociants, cités par l’agence Reuters, évoquent désormais un baril à 100 dollars en fin d’année ou au début 2019 avec l’entrée en vigueur de sanctions américaines contre Téhéran. Les sanctions visant l’Iran pourraient avoir pour effet de retirer du marché près de deux millions de barils par jour de brut d’ici la fin de l’année, ce qui rendrait possible une poussée des prix jusqu’à 100 dollars, a expliqué Daniel Jaeggi,président de Mercuria Energy Trading.Nous devons nous préparer à un accès de volatilité au quatrième trimestre car (…) le marché n’a tout simplement pas la réponse appropriée, en termes d’offre, à la disparition de deux millions de bpj”, a-t-il déclaré. Pour sa part, Ben Luckock, coresponsable du négoce de pétrole chez Trafigura, a estimé que le prix du baril pourrait atteindre 90 dollars le baril d’ici Noël et 100 dollars autour du Nouvel An avec le resserrement de l’offre sur le marché. Dans ses dernières prévisions de marché publiée vendredi, la banque américaine JP Morgan a pour sa part jugé “probable” une poussée à 90 dollars dans les prochains mois, selon Reuters.






AFRIQUE
Vers la réalisation de près de 7.000 ‎km de pipelines d’ici 2022‎

L'Afrique devrait réaliser encore près de 7.000  kilomètres de pipelines de pétrole d'ici 2022 renforçant ainsi son industrie oléoduc pour alimenter le marché interne ainsi que pour renforcer  ses capacités d'exportation, a indiqué un rapport de Global Data publié récemment sur  le site web World Pipelines. Avec cette nouvelle capacité de transport, l’Afrique est identifiée par Global Data comme la deuxième en termes d'ajout de longueur de pipeline et la troisième en termes de dépense pour les pipelines prévus dans l'industrie mondiale des oléoducs jusqu'en 2022. L'Algérie devrait être le premier pays du continent avec un ajout prévu de  668 kilomètres dans l'oléoduc au cours de la période considérée, a précisé  la même source. "L'investissement prévu dans les projets d'oléoducs générera également des emplois et améliorera les conditions socio-économique du continent ", ajoute Global Data dans ce rapport intitulé "Perspectives mondiales des pipelines de pétrole brut à l'horizon 2022". Sur la période considérée, l'Amérique du Nord vient en pole position avec la plus grande longueur de pipeline ajoutée à l'industrie mondiale des oléoducs. "Cette canalisation prévue entre ‎‎2018 et 2022 est d'une longueur de 16.136 kilomètres, représentant ainsi 44 % des ajouts planifiés à l'échelle mondiale.  Soraya Tejomoortula, analyste pétrole et gaz chez Global Data, a expliqué que "La production pétrolière et gazière non conventionnelle en plein essor  stimule à son tour la croissance du réseau de pipelines aux Etats-Unis.  De plus en plus d'opérateurs se concentrent sur la connexion de la production non conventionnelle croissante avec la côte du Golfe pour l'exportation de pétrole et de gaz."






CESSION DE FERTIAL AU GROUPE ETRHB
C’est Sonatrach qui doit exercer son droit de préemption ‎pour récupérer les actifs de l’espagnol

« Le président Abdelaziz Bouteflika est intervenu, pour geler la transaction douteuse portant sur la cession des actions du partenaire espagnol (49%) dans sa filiale algérienne Fertial au profit du groupe ETRHB Haddad. Vraisemblablement, c’est la société mère, Sonatrach qui doit exercer son droit de préemption pour récupérer les actifs de l’espagnol  » s’est félicité, hier, Lakhdar Zadi lors de son discours face aux travailleurs de Fertial qui ont observé un sit-in de protestation, a-t-on constaté sur place. Ils étaient plus de 1100 travailleurs des deux unités de Fertial, Annaba et d’Arzew (Oran) à répondre hier matin à l’appel de leur syndicat pour exprimer un refus catégorique contre cette transaction au profit du l’actionnaire minoritaire privé (17%), le groupe ETRHB Haddad. Cette annulation sera annoncée officiellement lors de l’assemblée (AGEX) est convoquée pour aujourd’hui lundi à Alger, révèle-t-on. Ainsi, le président Bouteflika a désavoué son 1er Ministre Ouyahia et  exaucé le vœu des travailleurs de Fertial. En effet, bien que Sonatrach et le groupe Asmidal n’aient pas encore renoncé officiellement à leur droit de préemption pour récupérer les actifs du groupe Villar Mir (GVM) en Algérie, Ahmed Ouyahia le 1er ministre et président du conseil de participation économique (CPE) a décidé unilatéralement d’autoriser cette transaction au profit de Ali Haddad. C’est du moins ce qui ressort du contenu d’un échange de correspondances entre les groupes ETRHB Haddad et Francisco  Javier Goni Del Cacho, le président du conseil d’administration (PCA) de Fertial. ‎‎« Sur la base des termes déjà négociés et formalisés par le protocole d’accord du 01/03/2018 et son annexe du 09/06/2018, j’ai l’honneur de porter à votre connaissance que le groupe ETRHB Haddad a obtenu en date du 27/08/2018 l’autorisation de l’état algérien en vue de la cession des 49% des actions de détenues par le GVM au sein du capital social de Fertial/Spa, soit ‎‎867 151 actions. (…) outre la cession des actions, il a également validé le contrat de gestion de l’entreprise entre Fertial et Fertibéria » lit-on dans une lettre  de  Ali Haddad à l’adresse de Javier Goni Del Cacho, le PCA de Fertial. Dans sa réponse à partir de la capitale espagnole Madrid, ce dernier s’est adressé le 11 septembre 2018 aux membres du conseil d’administration de Fertial : « (…) vous nous avez rappelés que l’opération de cession des actions de Fertial envisagée est conditionnée à la renonciation par le groupe Asmidal et Sonatrach, à l’exercice de leur droit de préemption. Dans ce contexte, je vous précise que l’ETRHB nous a informés par un écrit en date du ‎‎30/08/2018 de l’accord de l’état algérien, notifié en date du 27 aout 2018 pour la réalisation de la cession d’actions avant le 30 septembre 2018. Compte tenu de l’accord de l’état algérien et de la nécessité de terminer cette opération avant le 30 septembre courant, il a été décidé de convoquer un conseil d’administration pour le 18 septembre et planifier une AGEX pour le 19 septembre 2018 ». Selon des cadres de Sonatrach et d’Asmidal, cette cession est illégale dans la forme et ne peut se concrétiser. « La décision unilatérale du 1erministre Ahmed Ouyahia, notifiée le 27 aout dernier au groupe ETRHB Haddad validant cette transaction ne peut s’opérer sans la renonciation des actionnaires publics» insistent-ils.






EXPLOSION DEMOGRAPHIQUE EN ALGERIE
Des retombées néfastes sur le plan ‎socioéconomique

En témoigne : au 1er janvier 2018, la population résidente totale a atteint les 42,2 millions d`habitants, contre 41,3 millions en 2017 et 40,4 millions en 2016), d’après les derniers recensements de l’Office national des statistiques (ONS). Mieux, en 2017, le volume des naissances vivantes a dépassé pour la quatrième année consécutive le seuil du million. Le phénomène de surnatalité est donc bien réel et les appels à la modération nataliste et à la surveillance de plus près du régime démographique, qui commencent à retentir, se justifient. D’autant que sociologues, comme démographes, s’accordent à considérer que, dans tous les pays économiquement fragiles, la croissance démographique pourrait constituer un frein au développement, de par les conséquences néfastes sur l’utilisation des ressources naturelles, la qualité de la vie et sur tant d’autres niveaux que la surpopulation est susceptible d’avoir, notamment en matière d’emplois. Surtout que, à en croire le constat de l’ONS, au 1er janvier 2018, le nombre de citoyens de moins de 25 ans était de 18,76 millions, soit 45% de la population globale, et les moins de 30 ans, de ‎‎22,48 millions (54%). Pis, la moyenne de 580 000 naissances du début des années 2000 a aujourd’hui presque doublé, avec les 1,06 million de naissances vivantes enregistrées auprès des services de l’état civil en ‎‎2017, une nouvelle génération pour laquelle le pays est appelé à trouver les moyens de la gérer quand elle sera adulte. Car, comme le constate le célèbre géographe français Laurent Chalard, «… dans un contexte de chômage de masse endémique, qui n’apparaît pas dans les statistiques officielles, et de faible création d’emplois, en particulier dans le secteur privé, les perspectives de trouver un emploi dans le futur aux générations pléthoriques est mal engagé». Face à ce redémarrage spectaculaire des naissances, le défi alimentaire ne peut également pas être négligé, pour cet expert des évolutions sociodémographiques et économiques des territoires ‎‎: «Si la nature algérienne devrait potentiellement permettre de nourrir les quelques dizaines de millions d’habitants supplémentaires, en l’état actuel du niveau de développement de l’agriculture algérienne, cela risque d’être compliqué, étant donné les difficultés à atteindre.» Le recours au malthusianisme démographique, (système politico-économique prônant le contrôle de la démographie afin de pouvoir maîtriser les ressources) s’imposerait-il donc à cette Algérie qui continue de naviguer à vue depuis le déclenchement de la crise financière en juillet 2014 ?

 






 


 

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