12-12-2018
                          
 
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   MEGAPROJET DE PHOSPHATE INTEGRE ET DE GAZ ‎NATUREL DE TEBESSA : Une dimension ‎économique et sociale      EXPORTATION DE CIMENT : Adapter les moyens ‎logistiques      SONATRACH ‎ : Le géant investira dans le ‎dessalement d’eau de mer      1E FOIRE COMMERCIALE ‎INTRA-AFRICAINE AU CAIRE : Participation de l’Algérie      SIDER EL HADJAR : Les installations à l’arrêt   
 

   

 
    Economie
 
MEGAPROJET DE PHOSPHATE INTEGRE ET DE GAZ ‎NATUREL DE TEBESSA
Une dimension ‎économique et sociale

La politique de valorisation et de transformation des ressources naturelles dont dispose le pays,  notamment dans le secteur minier, va dans le sens des efforts déployés par le secteur de l’Industrie  et des Mines, pour la diversification de l’économie nationale.Une démarche devant contribuer à couvrir les besoins du marché national en produits énergétiques et autres matières issues de la transformation au profit des secteurs demandeurs, entre autres l’agriculture. Le mégaprojet de partenariat pour l’exploitation et la transformation de phosphate et de gaz naturel, et le développement des industries pétrochimiques de Bled El-Hadba (Tébessa) s’inscrit ainsi dans cette dynamique qui consiste à explorer et à exploiter toutes les potentialités du pays, pour réaliser les objectifs de transition et de transformation de l’économie nationale. Par conséquent, sa concrétisation constitue une autre étape de plus à franchir dans le processus de redressement du développement économique du pays, conformément aux orientations du Président de la République pour la diversification et la promotion des exportations hors hydrocarbures, une structure qui demeure très marginale au regard des potentialités existantes. Aussi, ce projet intégré et structurant, à dimension économique et sociale, devra permettre à l’Algérie de se positionner sur le marché mondial du phosphate, à travers l’exportation d’engrais phosphatés et de ses dérivés. D’autre part, il permettra de couvrir les besoins de l’agriculture pour son développement, et de soutenir ses objectifs de sécurité et d’autosuffisance alimentaires du pays. Le ministre de l’Énergie, qui a mis en évidence l’importance «stratégique» de ce mégaprojet pour le pays, a fait savoir que «l’Algérie, disposant d’avantages comparatifs, notamment en matière de ressources naturelles (phosphates et gaz naturel), et de proximité aux grands marchés, a une opportunité de pouvoir valoriser ses réserves en phosphates et en gaz naturel, à travers la création, à très grande échelle, d’une industrie de transformation structurante et créatrice de richesse et d’emploi». Une démarche portée par la nouvelle configuration du secteur de l’Industrie, et qui comporte un chapitre pour la valorisation du secteur minier national. La capacité de production du projet permettra de répondre à la demande du marché national en engrais et produits chimiques, et d’exporter les excédents vers le marché international, dont la croissance moyenne annuelle prévisionnelle est de l’ordre de ‎‎3%.






EXPORTATION DE CIMENT
Adapter les moyens ‎logistiques

Les acteurs intervenant dans l’export de ciment et de clinker doivent œuvrer à adapter les moyens logistiques pour optimiser les opérations d'export, a indiqué samedi dernier à Alger, le directeur export et import de l’entreprise de production Lafarge Holcim Algérie, Hafid Aouchiche. Intervenant lors d’une table ronde sur le thème «La nouvelle stratégie logistique à l’exportation» dans le cadre du Symposium international sur la Trans-logistique le transit et l’entreposage des marchandises, M. Aouchiche a insisté sur l’intérêt d’adapter les moyens pour l’export de ciment et de clinker, notamment à travers des halls de stockage et des machines destinées au chargement de ces produits sur les navires marchands. Dans ce cadre, les différents acteurs, pouvoirs publics, services des douanes et institutions impliquées dans l’export travaillent à mettre en place des halls de stockage à proximité des différents ports du pays pour la préservation de la qualité du clinker à exporter, a-t-il fait savoir.  De plus, pour mener au mieux les activités d’export, M. Aouchiche a plaidé au développement «de réflexes» à l’export y compris chez les opérateurs économiques du fait que l'activité de l'export n'a commencé à émerger que récemment en Algérie. Cette adaptation est appelée en particulier dans le secteur du ciment du fait de la grande concurrence présente sur les marchés internationaux de ce produit. A titre d’exemple, les cadences de charges de clinker sur les ports d'autres pays peuvent dépasser les ‎‎15.000 tonnes/jour. Elles atteignent jusqu'à 10.000 à 12.000 tonnes/jour en Algérie. Par ailleurs, l’intervenant a indiqué que son entreprise a réalisé près de 350.000 tonnes d’export de ciment et de clinker au cours de l’année 2018. Intervenant lors de cette table ronde, le représentant de l’entreprise publique de services portuaires (Serport), Hacène Benkhrourou, a rappelé la contribution de cette entreprise dans le soutien au secteur logistique, notamment dans les opérations d’export. Dans cette optique, une école de formation en management portuaire, en cours de création, sera réceptionnée au courant du 1er trimestre ‎‎2019, a-t-il indiqué. Pour M. Benkhrourou, une approche basée sur une nouvelle conception des instruments de management et de gestion des missions portuaires est dictée par des enjeux économiques actuels. Il a également insisté sur la nécessité d’une transformation technologique qui permettra la dématérialisation des procédures et une connexion en temps réel entre les différents intervenants dans les opérations portuaires.






SONATRACH ‎
Le géant investira dans le ‎dessalement d’eau de mer

Le responsable a annoncé la finalisation de deux stations de dessalement, à El Tarf et à Bejaïa, auxquelles s’ajouteront deux autres stations à Skikda et Zéralda (Alger).Annoncée par le ministre des Ressources en eau il y a quelques mois, la création par Sonatrach d’un groupe industriel spécialisé dans le dessalement d’eau de mer, a été confirmée par le directeur central des ressources en eaux non conventionnelles auprès du même ministère, Abdelwahab Smati.Intervenant ce matin sur la Radio nationale, le responsable a expliqué qu’il était temps de créer ce groupe industriel dans la perspective de sécuriser l’alimentation en eau du pays, en affirmant que cette industrie ‎‎« est devenue nécessaire étant donné que les pouvoirs publics envisagent de créer 14 stations de dessalement d’eau de mer, à travers toutes les wilayas côtières ».Smati a rappelé l’importance capitale de la maîtrise technologique dans la création de ce groupe industriel, notamment dans la fabrication des membranes, qui constituent le cœur des stations de dessalement.Il dira, à ce propos, que « le transfert de technologie n’est pas une chose évidente et qu’il faudra travailler sur la maîtrise de cette technologie pour pouvoir créer une industrie pour le dessalement en Algérie (…) Ceci permettra  de soutenir nos stations de dessalement actuelles et futures ».Par ailleurs, le responsable a indiqué qu’actuellement, les stations de dessalement d’eau de mer produisent quelque 2,2 millions de mètres cubes d’eau par jour, soit 17% du besoin national en eau.Il a annoncé dans la foulée la finalisation de deux stations de dessalement, à El Tarf et à Bejaïa, auxquelles s’ajouteront deux autres stations à Skikda et Zéralda (Alger).






1E FOIRE COMMERCIALE ‎INTRA-AFRICAINE AU CAIRE
Participation de l’Algérie

décembre courant au Caire à laquelle participeront 38 entreprises algériennes sous la conduite du ministre du Commerce, Said Djellab.  Les entreprises algériennes prenant part à cette manifestation économique du continent africain, qui est organisée par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) en collaboration avec l’Union africaine ‎‎(UA), activent essentiellement dans l’agroalimentaire et les produits agricoles, l’électroménager, l’industrie mécanique et les textiles.  Cette foire a pour but de stimuler le commerce intra-africain et soutenir la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) dont l’accord avait été signé en mars 2018 par 44 chefs d’Etat et de gouvernement africains lors du sommet extraordinaire de l’UA à Kigali (Rwanda).

La décision d’établir la ZLECA avait été adoptée en 2012 lors de la 18ème session ordinaire de l’Assemblée des chefs d’Etats et de gouvernement de l’UA, tandis que les négociations sur la ZLECA au sein de l’UA avaient débuté en 2015.  Cette zone a pour but de constituer un marché unique pour les biens et services au niveau du continent en assurant la libre-circulation des activités et des investissements. Ce qui devrait permettre, selon l’UA, d’accélérer la mise en place de l’Union douanière africaine.  Première du genre à l’échelle africaine, la Foire commerciale intra-africaine (IATF) est une manifestation qui fournit une plateforme de partage et d’échange d’informations sur le commerce, l’investissement et le marché en vue de permettre aux clients, aux fournisseurs et aux pays africains de se joindre, de discuter et de conclure des accords commerciaux.






SIDER EL HADJAR
Les installations à l’arrêt

Le complexe sidérurgique de Sider El Hadjar est depuis dimanche dernier à l’arrêt. Ni la mise en veilleuse du haut fourneau (HF) n°2 ni le dépôt de plainte par la direction générale contre 20 d’entre eux pour «atteinte à des biens publics et les installations du complexe» n’ont pu décourager les sidérurgistes diplômés à revenir sur leur décision de bloquer la production jusqu’à la satisfaction de leurs revendications socioprofessionnelles.Il a fallu l’intervention de Réda Djemai, le secrétaire général du syndicat de Sider El Hadjar, pour que les grévistes libèrent la voie ferrée menant du HF aux autres ateliers de l’usine. Mais les installations ne tournent toujours pas pour d’autres problèmes techniques. «Ils ont répondu favorablement à mon appel de libérer la voie ferrée», confirme le chef de file des syndicalistes.Parallèlement, un représentant de la fédération des métallurgistes a été dépêché hier à Annaba par Sidi Saïd, le secrétaire national de l’UGTA, à l’effet de tenter de désamorcer ce conflit. Aux côtés de Fritah Kamel, le secrétaire général de l’union de wilaya de Annaba, ils se sont réunis autour d’une table de négociations avec le PDG de Sider El Hadjar. Après une première rencontre qui s’est achevée en queue de poisson, les envoyés spéciaux des syndicalistes ont été conviés, hier après-midi, à une ultime réunion. A cette dernière, cinq représentants des diplômés grévistes ont allongé la liste des participants. Ils étaient appelés en renfort pour défendre les intérêts de leurs pairs face à la direction générale.






 


 

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