17-08-2019
                          
 
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   PETROLE : Une baisse brutale      L’EXPERT MOHAMED REBBAH : « Cesser l’ingérence du politique dans l’économique »      CONTINUITE DE LA GESTION DES ENTREPRISES PRIVEES : Désignation d’administrateurs      LORS D'EXPOSITIONS INTERNATIONALES : L'OMS exhorte les gouvernements à interdire la promotion du tabac   
 

   

 
    Economie
 
PETROLE
Une baisse brutale

Les  cours du pétrole  ont  subi,  ces dernières semaines,   une baisse brutale, étant coté le 09 août 2019 à 57,80 dollars pour le Brent  et à 52,80 dollars le baril pour le WTI suivi du cours sur le marché libre du gaz naturel. Autant de questions se posent, notamment sur les raisons de cette dégringolade des prix. En effet, l’expert international le Dr Abderrahmane Mebtoul a tenté de répondre à certaines questions liées directement ou indirectement à cette situation.  Dans une contribution, dont une copie nous a été transmise, il citera parmi les raisons principales les tensions entre les USA et la Chine, les deux grandes puissances économiques mondiales, avec le retour des mesures protectionnistes qui, selon le FMI et la Banque mondiale, risquent de provoquer une crise économique mondiale équivalente à celle de 2008, entraînant une baisse du taux de croissance  et par là un fléchissement de la demande d’hydrocarbures. Il a ajouté que  l’OPEP, en 2018, représente environ 40% de la production commercialisée mondiale avec la prédominance de l’Arabie Saoudite (plus de 10 millions de barils/jour),  confrontée à des tensions  budgétaires, 60% hors-OPEP dont la Russie  et les Etats-Unis d’Amérique avec l’entrée massive des pétrole et gaz de schiste, plus de 10 millions de barils/jour pour chacun, les gisements rentables de schiste aux Etats-Unis étant rentables pour un cours, pour les grands gisements d’environ 45/50 dollars et pour les gisements moyens les plus nombreux 55/60 dollars le baril et dont les coûts grâce aux nouvelles technologies ont diminué de plus de 50%. Il dira dans ce sens  qu’entre  2020-2036, nous assistons à un nouveau modèle de consommation énergétique fondé sur l’efficacité énergétique (bâtiment, transport notamment) et l’entrée massive des énergies renouvelables  dont le coût a diminué de plus de 50%.  L’expert a fait savoir que le fait que 98% des recettes en devises de l’Algérie proviennent directement et indirectement des hydrocarbures, cela a un impact négatif sur la  balance des paiements.  Pour un cours moyen de 60 dollars annuellement et un cours de 4 dollars le MBTU pour le gaz, les recettes de Sonatrach pour 2019 ne dépasseront pas 30 milliards de dollars pour une sortie de devises importations (environ 45/46 milliards de dollars ), montant incompressible si l’on veut éviter une paralysie totale de la machine  économique,  et les services fluctuant entre 10 et 11 milliards de dollars entre 2017/2018.

Les cours minés

Les prix du pétrole ont terminé en baisse, jeudi, toujours plombés par les inquiétudes sur l'économie mondiale et la hausse des stocks américains de brut. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre s'est établi à 58,23 dollars à Londres, en baisse de 2,15% par rapport à la clôture de mercredi. A New York, le baril américain de WTI pour livraison en septembre a  terminé à 54,47 dollars, 1,4% de moins que la veille. «Le marché pétrolier est sous pression, tout comme d'autres marchés  mondiaux, alors que les craintes autour d'une escalade des tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis pourraient être l'élément déclencheur d'un ralentissement de l'économie mondiale», déclare Robbie  Fraser, de Schneider Electric. Ces craintes ont été exacerbées après la publication mercredi de chiffres montrant un ralentissement le mois dernier de la production industrielle  chinoise, qui a connu sa plus faible progression en 17 ans. Un ralentissement en Chine, deuxième économie mondiale, pèse sur la  demande de pétrole. «Avec cela en toile de fond, le pétrole s'est pris un autre coup mercredi  après l'annonce par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA)  d'une hausse des stocks de brut américains», ont relevé les analystes de  JBC Energy.






L’EXPERT MOHAMED REBBAH
« Cesser l’ingérence du politique dans l’économique »

Pour sortir de la crise économique  et éviter que la situation ne se complique davantage, « le pays a besoin d’une vision stratégique jusqu’en 2050». Une vision appelée à être impérativement  adossée à des « plans de développement quinquennaux qui prennent en compte les forces et faiblesses de l’économie nationale mais aussi les éventuels risques de parcours, les potentialités de croissance ainsi que la réactivité de l’entreprise (potentiel, délai et capacité d’intervention, adaptation à l’environnement…)». Mohamed Rebbah, expert en économie, considère que la phase actuelle exige une intervention rapide dans le cadre d’un « plan d’urgence » pour minimiser l’impact de la crise, avant d’aller ensuite vers une projection réfléchie et concertée sur la mise à niveau de l’économie du pays. Confirmant les appréhensions d’autres analystes, l’expert avertit que les effets de la crise économique vont toucher le citoyen, en premier lieu, à travers le pouvoir d’achat, dans un contexte inflationniste. Selon Mohamed Rebbah, il faut d’abord commencer par régler la problématique politique dans les meilleurs délais, car tant que la confusion persiste, c’est l’économie qui en subira les conséquences négatives. A ce propos, il souligne la nécessité que «cesse  l’ingérence du politique sur l’économique». L’expert, qui intervenait, mercredi, sur une chaîne de télévision, estime que l’effort devra être orienté, en premier lieu, vers la lutte contre «la bureaucratie qui étouffe le pays, la libération des initiatives», et l’optimisation du niveau de compétitivité de certains secteurs porteurs, notamment l’industrie, pour aller à l’international. A ce propos, l’expert rappelle que le déficit budgétaire du pays continue de se creuser avec, en parallèle, un amenuisement progressif de ses réserves en devises, pour dire l’urgence d’agir dans le sens de l’optimisation des gisements à potentiel exportable. Sur un autre registre, Mohamed Rebbah a insisté sur la nécessité d’accélérer le processus au titre de l’élaboration du projet de loi de finances pour 2020, dont les arbitrages budgétaires sont en cours, car, dit-il, «nous sommes à la veille d’une crise forte», d’autant plus qu’il nous faudra «un baril à 116 dollars pour pouvoir équilibrer le déficit budgétaire».






CONTINUITE DE LA GESTION DES ENTREPRISES PRIVEES
Désignation d’administrateurs

Le comité intersectoriel ad-hoc, institué par le Premier ministre, chargé du suivi des activités économiques et de la préservation de l'outil de production national, a proposé la désignation  d'administrateurs qualifiés, pour assurer la continuité de la gestion des entreprises privées, objet de mesures conservatoires, a-t-on appris auprès du ministère des Finances. «Face aux risques social, économique et financier identifiés, il est clair  que la situation des entreprises et des projets concernés par des décisions  judiciaires de gel de leurs comptes bancaires, commande l’adoption de  mesures de sauvegarde adéquates de l’outil de production et des emplois, et ce, en conformité avec la loi», note le ministère dans un document. Ainsi, une proposition d'un mode opératoire a été convenue, aux fins  d'encadrer cette démarche de sauvegarde. Il s'agit de «proposer aux autorités judiciaires compétentes, dans le respect de la législation pertinente, lorsque la situation d’une entreprise  ou d’un projet économique et industriel concerné par les présentes  dispositions le commande, la désignation d’un administrateur (indépendant et/ou séquestre), justifiant de qualités avérées, pour assurer la  continuité de la gestion de la société, en concertation avec ses organes sociaux et/ou de management», selon la même source.   L’administrateur indépendant désigné est chargé de superviser les  activités de l’entreprise, de contrôler les flux financiers et les  approvisionnements, est-il expliqué dans ce document relatif aux travaux du  comité ad-hoc placé sous l'égide du ministre des Finances, Mohamed Loukal.  «De manière générale, l'administrateur indépendant veille à la  préservation du patrimoine de l’entreprise et à la continuité de ses  activités, dans le strict respect de la législation en vigueur», souligne  le ministère. Concernant les entreprises n’ayant pas le statut de société commerciale  (personne physique commerçante), l’administrateur séquestre administre l’entreprise, en sa qualité de seul signataire sur tous types de dépenses  liées à l’activité. Il assure la gestion et le fonctionnement de  l’entreprise, sur l’ensemble des aspects, notamment financier, patrimonial et juridique. Cette démarche s'inscrit dans le cadre des mesures d'urgence prises par le gouvernement conformément aux lois et réglementation en vigueur pour  sauvegarder toutes les entreprises nationales privées, objet de mesures  conservatoires, dans le but de préserver les capacités de production nationale ainsi que les postes d'emploi, explique la même source.






LORS D'EXPOSITIONS INTERNATIONALES
L'OMS exhorte les gouvernements à interdire la promotion du tabac

 L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a exhorté jeudi les gouvernements à interdire la publicité, la promotion et le parrainage du tabac lors de foires et de conférences internationales, comme le préconise la Convention-cadre de l'OMS pour la lutte antitabac. "Le monde doit s'unir pour mettre fin à la commercialisation agressive de ses produits par l'industrie du tabac, source de dépendance, de souffrances et de millions de morts chaque année", a déclaré l'OMS dans un communiqué de presse. Ce rappel intervient à la lumière d'informations faisant état de compagnies de tabac cherchant à établir de nouveaux partenariats avec des gouvernements pour parrainer des événements ou des pavillons lors d'expositions mondiales, dans un pays ayant déjà ratifié la Convention de l'OMS pour la lutte antitabac. L'article 5.3 de cette convention comprend un engagement à protéger les politiques de santé publique en matière de lutte antitabac des intérêts commerciaux de l'industrie du tabac. Cet engagement est reflété dans le mémorandum d'accord de 2011 entre l'OMS et le Bureau international des expositions (BIE), qui "interdit" le parrainage d'expositions par les compagnies de tabac. "Les gouvernements doivent activement aspirer à réduire le nombre de personnes qui commencent et continuent à fumer, à promouvoir la santé et à préserver les générations futures", a déclaré l'OMS.






 


 

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