26-05-2018
                          
 
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   ABDERRAHMANE RAOUIA : «L’Algérie ‎gagnerait à être plus offensive sur le ‎marché africain»‎      REVISION DES PRODUITS SUSPENDUS A L’IMPORTATION : La liste passe de 851 articles à 877‎      AFIN DE DÉBUSQUER LES FAUX BÉNÉFICIAIRES DE LA PENSION ‎FORFAITAIRE : Le ministère de la Solidarité lance des enquêtes   
 

   

 
    Economie
 
ABDERRAHMANE RAOUIA
«L’Algérie ‎gagnerait à être plus offensive sur le ‎marché africain»‎

Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouia, présent à Busan (Corée du Sud)dans le cadre des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD), souligne l’importance de la démarche contenue dans le programme de la BAD pour booster l’industrialisation des pays africains. Rencontré, hier, en marge de l’ouverture officielle des assemblées annuelles qui se tiennent au centre de conférences Bexco à Busan, le ministre des Finances (également gouverneur de la BAD) souligne le rôle que pourrait jouer notre pays dans le cadre du programme lancé par la BAD, estimant notamment que «l’Algérie devrait être un peu plus offensive dans sa démarche vers les marchés africains pour permettre à nos entreprises d’être plus présentes sur le continent, où elles ont un rôle important à jouer dans le cadre de la démarche industrialisante de l’Afrique». Selon M. Raouia, les efforts de l’Algérie dans ce domaine sont à relever : les échanges sont en nette progression, mais ils gagneraient à être intensifiés pour une véritable intégration africaine et des échanges plus soutenus avec les voisins du sud du continent, «d’autant plus que l’Algérie axe son action actuellement sur les projets qui permettent de booster les exportations hors hydrocarbures du pays». Pour ce qui est des avantages que pourrait tirer l’Algérie des programmes d’aide et d’assistance de la BAD, le ministre souligne que l’institution n’intervient en Algérie que «sur différentes prestations de service comme sur les sites d’expertise». Il explique, pour ce qui est du programme lancé par la BAD pour industrialiser l’Afrique, que «notre pays peut éventuellement en tirer profit pour mettre en œuvre des études complémentaires sur des projets donnés ou pour des missions d’experts, si le besoin se fait sentir». Pour ce qui est des financements, M. Raouia rappelle que «l’Algérie n’opte plus pour le financement extérieur et que, donc, la BAD, au même titre que d’autres institutions financières, n’est plus sollicitée à ce niveau». Et d’ajouter : «En Algérie, nous avons un programme et une stratégie industrielle que nous mettons en œuvre par nos propres moyens. C’est une démarche volontaire de la part du gouvernement qui vise à booster l’industrialisation de plusieurs filières. Cela commence à porter ses fruits dans des segments tels que l’agroalimentaire, le textile et tout ce qui vient en aval des hydrocarbures et des mines.» Il est à rappeler que l’Algérie, qui a procédé au remboursement anticipé de sa dette auprès des bailleurs de fonds multilatéraux et bilatéraux depuis 2006, a également décidé de surseoir à tout recours à l’emprunt extérieur. Depuis quelques années, l’assistance de la BAD à l’Algérie ne porte quasiment plus que sur des opérations d’aide technique dont le renforcement des capacités de l’administration publique, le développement du secteur privé et l’intégration régionale.






REVISION DES PRODUITS SUSPENDUS A L’IMPORTATION
La liste passe de 851 articles à 877‎

Un nouveau décret exécutif daté du 21 mai 2018 a remplacé la liste des produits et marchandises suspendus à l’importation par une nouvelle liste.«La liste des marchandises soumises à la suspension temporaire à l’importation, citée à l’annexe du décret exécutif daté du 7 janvier 2018, est remplacée par la liste annexée au présent décret», indique le Journal officiel, qui stipule que ne sont pas concernées par la suspension temporaire à l’importation les marchandises rajoutées à la nouvelle liste, objet de modification, expédiées ou domiciliées avant la date de sa publication. Cette nouvelle liste concerne un total de 877 produits suspendus à l’importation. Pour rappel, la première liste de produits suspendus comprenait dans le décret exécutif de janvier 2018 un nombre de 851 produits relevant de 45 familles de marchandises, essentiellement des fruits secs, les viandes, les légumes frais, les confiseries, les préparations alimentaires, les eaux minérales, les produits plastiques, les meubles, les lustres, les articles électroménagers, la céramique, les glaces et verres, les téléphones mobiles, etc. La révision de la liste a surtout concerné les produits et préparations alimentaires, dont l’importation sera un peu plus restrictive. A noter que depuis l’adoption du mode de suspension et de contrôle des importations en vue de réguler le marché et minimiser les dépenses, les pouvoirs publics n’ont eu de cesse de revoir certaines de ces dispositions en rajoutant parfois des produits suspendus à l’importation ou en levant cette suspension pour d’autres. Cette liste, qui est soumise à révision à chaque fois que de besoin, n’est pas définitive du moment que le dispositif en lui-même est provisoire et prétend répondre aux vrais besoins du marché national. En avril dernier, une cinquantaine de produits se sont vus retirés de la liste des restrictions à l’importation, et ce, après des négociations avec les opérateurs économiques qui relevaient l’indisponibilité sur le marché national d’intrants nécessaires au processus de production, notamment des boissons. Le Premier ministre avait même affirmé, dans une sortie médiatique en avril dernier, que l’opération de révision de la liste des produits interdits à l’importation se fera tous les 3 ou 6 mois, et ce, à chaque fois que sera réalisée une autosuffisance dans un produit donné. Ahmed Ouyahia avait aussi déploré que le décret exécutif portant suspension des importations  contienne  «certains dysfonctionnements qui seront corrigés», a-t-il dit. Pour rappel, le partenaire économique européen a fortement critiqué les dispositions de restriction à l’importation prises par l’Algérie, jugées contraires aux conditions de l’accord d’association. La partie algérienne a eu beau expliquer qu’il s’agit de mesures temporaires et transitoires en vue de permettre à l’Algérie de diversifier son économie, l’Union européenne déplore des restrictions qui touchent aux intérêts des entreprises de ses pays membres.






AFIN DE DÉBUSQUER LES FAUX BÉNÉFICIAIRES DE LA PENSION ‎FORFAITAIRE
Le ministère de la Solidarité lance des enquêtes

L’enquête du département de la Solidarité vise à débusquer les faux bénéficiaires des aides sociales. Les services du ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme mènent des enquêtes pour vérifier les déclarations faites par les bénéficiaires des programmes sociaux destinés aux catégories démunies dans la société. Ces enquêtes se veulent une actualisation des listes des bénéficiaires des différents dispositifs d’aide sociale, ce qui permet d’assurer le suivi et le contrôle annuel des listes aussi bien au niveau central que local. Tels sont les propos tenus, ce jeudi, par Mme Ghania Eddalia, ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, en réponse à une question orale d’un membre du Conseil de la nation sur la prise en charge des personnes démunies.  La ministre rappellera, à cet effet, que les opérations liées à la révision périodique des données des demandeurs d’aide répondent aussi à la stratégie de la rationalisation des dépenses et de la poursuite de la politique sociale de l'État, “notamment en matière d'accompagnement des catégories démunies en vue de garantir leur accès aux aides qui leur sont destinées”. Pas moins de 41 milliards de dinars ont été affectés au dispositif de la pension forfaitaire.  Pour le gouvernement, l’intensification du contrôle sur le terrain s’avère être nécessaire pour débusquer les faux demandeurs de pension forfaitaire qui est de l’ordre de 3 000 DA.  D’autant que les listes des postulants à l’aide de l’État sont établis à la base par les services sociaux des communes, avant de les transmettre aux Directions de wilaya de l'action sociale et de la solidarité (DASS). La ministre insistera, chiffres à l’appui, sur les efforts déployés par l’État en matière de lutte contre la pauvreté.  Elle précisera ainsi que son secteur a enregistré, jusque-là, 944 883 bénéficiaires de l'AFS, auxquels s'ajoutent 113 431 attributaires de l’aide, qui étaient inscrits sur la liste d'attente, et ce, dans le cadre de l'actualisation des listes des personnes démunies ayant bénéficié des différentes mesures et dispositifs d'aide sociale.  Sur un autre registre, la ministre fera savoir au Sénat que son département a pris en charge l’année dernière 243 941 personnes handicapées. Ces personnes aux besoins spécifiques, âgées de 18 ans minimum et invalides à 100%, bénéficient d’une pension mensuelle de 4 000 DA et de la couverture sociale. Elle ajoutera que pas moins de 192 347 handicapés de plus de ‎‎18 ans, dont le taux d'invalidité est inférieur  à 100%, ont eu droit à l'allocation forfaitaire de solidarité (AFS) de 3 000 DA. Cependant, les associations des handicapés ont, à maintes reprises, réclamé la révision du niveau de la pension de 4 000 DA qui ne couvre pas, dit-on, leurs besoins au quotidien. Ces associations ont demandé une allocation mensuelle de 12 000 DA. L’on s’interroge, par ailleurs, sur le devenir de la commission nationale, qui devait, selon ses promoteurs, arrêter les critères d’éligibilité à l’aide sociale, annoncée par le ministère. Cela permettra d’élaborer un fichier national des nécessiteux qui servira pour le gouvernement de base pour les subventions ciblées. Parallèlement au million de personnes démunies annoncé par Ghania Eddalia, le Croissant-Rouge algérien a recensé, pour sa part, plus de 350 000 familles démunies à travers le territoire national, et ce, grâce au travail effectué au niveau local. Rappelons que le département de la Solidarité a fait état de l'affectation de plus de 80 milliards de dinars au titre des transferts sociaux.






 


 

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