22-06-2017
                          
 
    Accueil        La Une       Nation / Evénement      Economie      region      Monde      Sport      culture      high tech   
   PR ABDERRAHMANE MEBTOUL, EXPERT EN ECONOMIE : "Un dialogue permanent est nécessaire"      SPECIFICITES DE CHAQUE REGION DANS LE DOMAINE DE LA PECHE ET DE L’AQUACULTURE : DIVECO prévoit l’adaptation de la formation      M. ABDERRAHMANE BENKHALFA, CONSULTANT ECONOMIQUE ET EX-MINISTRE DES FINANCES : "Pour une banque publique dédiée à l’export"      PETROLE : Le Brent à plus de 47 dollars   
 

   

 
    Economie
 
PR ABDERRAHMANE MEBTOUL, EXPERT EN ECONOMIE
"Un dialogue permanent est nécessaire"

L’expert économique, Abderrahmane Mebtoul a insisté hier sur la nécessité de l’instauration d’un dialogue permanent avec les partenaires économiques et sociaux, et aussi l’introduction de la « bonne gouvernance et de l’état de droit. Lors de son passage  à l’émission l’Invité de la rédaction de la Chaîne III de la Radio algérienne, il a souligné qu’«il faut la moralisation de la société par ceux qui doivent donner l’exemple». Il dira dans ce sens qu’il ne faut pas avoir une vision sinistrose vis-à-vis l’avenir de l’Algérie,  car a-t-il précisé «nous ne sommes pas dans la même situation que celle des années 1986». Appuyant ses dires Mebtoul a souligné qu’a actuellement l’Algérie repose sur un matelas financier très important qui est à l’ordre de 100 milliards de dollars et n’ayant qu’une dette extérieure de moins de 4 milliards de dollars. Et de poursuivre «dans le contexte actuel, il est temps de mettre les moyens nécessaire et une stratégie fiable pour pouvoir transformer cette richesse virtuelle en richesse réelle et de discuter des modalités de financement futur. L’Invité de la Rédaction n’a pas manqué d’exprimer son pleine  confiance quant à ce nouveau gouvernement en indiquant en des termes précis : «il y a une prise de conscience qu’il faut lever les contraintes dans le milieu des affaires afin, de booster le secteur privé productif et de le débarrasser pour cela, des contraintes bureaucratiques et de faciliter son  financement et son accès au foncier ». «Les orientations du Président de la République se sont fondu sur du réalisme» a-t-il ajouté.

 60 milliards de dollars

Mettant l’accent sur les financements nécessités par les besoins d’importations et les transferts légaux de capitaux durant l’année 2016, il a indiqué ces derniers se sont chiffrés à quelque 60 milliards de dollars. Tout en rappelant que durant l’année 2013, les sorties de devises ont été supérieures à 75 milliards de dollars par rapport à l’année 2016 ce qui confirmé a-t-il ajouté que le gouvernement à déployé beaucoup d’efforts pour atteindre ses résultats et de limiter cette hémorragie budgétaire. L’expert a annoncé à cet effet que durant la période à venir il y aura de tensions budgétaires difficiles, en estime qu’il est utile de mobiliser les Algériens en leur tenant un «langage de vérité». L’Algérie, dit-t-il, «recèle d’importante potentialités qui sont appelés à être appuyées et accompagner par des décisions courageuses». Ces dernières devraient a-t-il ensuite ajouté de cibler le système des subventions dont il note qu’il représente un tiers du budget, et dont il considère qu’il est «injuste», dans la mesure, dit-il, où «celui qui perçoit 50 millions de centimes en bénéficie au même titre que celui qui touche 2 millions de centimes».






SPECIFICITES DE CHAQUE REGION DANS LE DOMAINE DE LA PECHE ET DE L’AQUACULTURE
DIVECO prévoit l’adaptation de la formation

La réforme prévue dans le cadre du Programme d’appui à la diversification de l’économie en Algérie-pêche et aquaculture  (DIVECO2) prévoit l’adaptation de la formation dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture aux spécificités de chaque région, a souligné mardi le directeur de l’Institut des techniques de pêche et d’aquaculture d’Oran (ITPA). En marge d’un atelier d’étude d’ingénierie pédagogique dans les métiers de la mer et de l’aquaculture, organisé les 19 et 20 juin courant par les  experts de DIVECO 2 au niveau de l’institut, M. Houari Kouicem a indiqué à l’APS qu’il est question d’adapter la formation dans les instituts et écoles de pêche aux spécificités de chaque région. «Chaque région du pays a ses particularités qu’on doit prendre en compte», a-t-il expliqué, citant l’exemple d’Oran, qui connait une avancée dans le domaine de l’aquaculture, et Relizane dont la pêche continentale est très développée. Des enseignants de différents établissement de formation, venus d’Alger, de Cherchel, de Beni Saf et d’Oran, ainsi que les responsables locaux du secteur de la pêche, dont le directeur de la pêche et le président de la chambre de la pêche, ont participé à cet atelier organisé pour discuter des améliorations à apporter dans le cadre de la réforme de l’appareil de formation dans le cadre du DIVECO2. Pour sa part, Mohamed Haouchine, expert DIVECO2 en biologie marine, a indiqué qu’un état des lieux a été fait s’agissant de la formation, ajoutant que la mise en œuvre des réformes préconisées se fera à partir de 2018. DIVECO 2 est un programme financé par l’Union européenne (UE) à hauteur de 15 millions d’euros et mis en œuvre par le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la pêche. L’objectif de l’Algérie, via le Plan  national de développement de la pêche et de l’aquaculture (Aquapèche 2020) et de Diveco2, est d’atteindre une production aquacole de 100.000 tonnes de  poissons par an, contre 5.000 tonnes actuellement. Le renforcement de la pêche artisanale, le lancement du pescatourisme, la mise en place d’un Système d’information, sont, entre autres, des axes à concrétiser dans ce cadre, rappelle-t-on.






M. ABDERRAHMANE BENKHALFA, CONSULTANT ECONOMIQUE ET EX-MINISTRE DES FINANCES
"Pour une banque publique dédiée à l’export"

Comment gagner la bataille de l’exportation ? A cette question, Abderrahmane Benkhalfa, consultant économique et ex-ministre des Finances, propose, entre autres mesures organisationnelles, la mise en place d’une banque publique dédiée à l’export. Des réseaux bancaires jouent pleinement leur rôle à l’étranger, point de doute sur ce sujet. Mais le spécialiste plaide en faveur de «partenariats financiers entre de réseaux de banques algériennes et des réseaux de banques des pays d’accueil». Il est question, autrement dit, d’aller vers un «maillage» de ce réseautage entre les entreprises exportatrices et les banques qui se mettent en amont et qui, ajoute M. Benkhalfa, via ce «flux physique», produisent aussi des «flux financiers». Et revendique une «démystification» de l’idée selon laquelle la banque de l’entreprise exportatrice doit être présente sur le marché d’accueil. A propos des mesures prises par les pouvoirs publics pour encourager les PME exportatrices, M. Benkhalfa, dans un entretien accordé à la revue Partenaires de la Chambre de commerce et d’industrie algéro-française, dira, d’abord, que l’accompagnement financier des entreprises «se fait en fonction de ce qu’elles exportent». Citant les exemples de montage des usines d’automobiles, l’économiste dira que ce cheminement est «salutaire», parce qu’il «permet de créer des IDE au niveau national, orientés vers l’export avec des labels internationaux». Plus explicite, il relève que certains actes d’export nécessitent un «préfinancement», tandis que d’autres requièrent un «financement conjoint» ou un «montage  juridique et contractuel». Enchaînant, l’ex-ministre des Finances explique que l’export est une affaire de durée, de fidélité, de capture, d’image et de fraîcheur du produit. Une implantation à l’international nécessite, selon lui, une présence de 10 à 15 ans sur les marchés. S’il y a aujourd’hui un financement à travers le Fonds spécial de promotion des exportations(FSPE), M. Benkhalfa juge impératif l’accomplissement d’un travail sur le plan macroéconomique. En guise d’arguments, il indique que «nous rentrons dans une équation où les gains doivent être calculés».

 Au travail du  FSPE

 Le consultant se dit convaincu que c’est «la relation entre les entreprises et leurs banques qui fait que le produit capte ou non». Recommandation : «Il faut s’y mettre à moyen terme, d’autant plus que nous avons actuellement des excédents de plusieurs produits comme la viande, les produits laitiers et agricoles». Et un rappel : l’économie évolue à l’ombre d’une image respectable. «Nous avons cette image, mais elle est altérée au niveau des maillages. Les institutionnels publics dédiés à promouvoir les exportations doivent dès lors passer à une autre vitesse, celle de mettre en place un réseau entre opérateurs». Sur la récente décision de la Banque d’Algérie d’allonger le délai de rapatriement des devises provenant des exportations, M. Benkhalfa opte pour une «flexibilité» des règles de transfert des petites opérations d’export. Et affirme l’impératif de faire le distinguo entre les actes importants d’exportation et ceux qui sont à la découverte du marché. Dans cette optique, il souligne que le rôle de la banque peut être envisagé non seulement dans l’accompagnement, mais aussi dans l’étude des possibilités de vendre à crédit avec leurs partenaires.






PETROLE
Le Brent à plus de 47 dollars

Les prix du pétrole ont connu une légère hausse hier en cours d'échanges européens, mais restaient bas et toujours plombés par une offre mondiale excédentaire malgré les mesures de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses partenaires pour la limiter.Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août valait 47,48 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 11 cents par rapport à la clôture de vendredi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour le contrat de juillet prenait 11 cents à 44,85 dollars. Les cours de l'or noir avaient déjà tenté de se reprendre vendredi au lendemain de plus bas en six semaines à 46,70 dollars pour le Brent et 44,22 dollars pour le WTI mais se trouvaient de nouveau sous pression hier. Mais ils avaient de nouveau souffert pendant les échanges en Asie puis au début des échanges en Europe, lestés par l'annonce vendredi soir d'une hausse des puits en activité aux Etats-Unis pour la «22e semaine consécutive», ont relevé les analystes de Accendo Markets. Le décompte hebdomadaire de la société privée Baker Hughes, qui est considéré comme un indicateur avancé de la production de pétrole aux Etats-Unis, a une nouvelle fois montré vendredi que l'extraction de pétrole de schiste ne cesse d'augmenter dans le pays.

 







 

   Les pro-Morsi se préparent à l’assaut de la police

   Mellah INSISTE sur l’insertion des jeunes émigrés

   Aucun agrément n’a été encore délivré

   Nouvelle flambée de violence avec 10 morts autour du Caire

   Maison de la presse : La corporation invitée à s’impliquer

             
 
 
 

Est ce que vous soutenez l'idée
d'annuler le visa entre l'Algérie et la Turquie ?

                      
Oui Non

Résultats

Oui
                 
25 %
Non               
                 
75 %
 
 

Espace Pub

 
 

 
    Accueil        La Une       Nation / Evénement      Economie      region      Monde      Sport      culture      high tech   
 

 

Conception & Hébergement  Pronet 2013

Jeunesse d'algérie quotidien d'information , informations, algérie abdelazziz bouteflika , oran, la jeunesse, chebab , el chabab , news paper, presse algérie, journaux , journaliste, guettaf ali , évenement , nation , région , oran , monde sport , culture , emploi, la une, télécharger pdf , enline, syrie , iraq, egypt , liban , france , internationale , tlemcen , algérie, press ,