Erdogan à Macron : « Tu vas bientôt partir »

Le président de la République turque Recep Tayyip Erdogan a déclaré que leur lutte est une lutte d’indépendance menée pour le pays et son avenir.

Le chef d’Etat turc Erdogan s’est exprimé lors de la présentation d’un programme concernant 100 000 nouveaux adhérents au sein de l’AK Parti, Parti de la justice et du développement, à Istanbul.

« L’objectif de ceux qui visent la Turquie via le terrorisme, la pression et les manipulations économiques, est de la faire renoncer à sa position honorable et déterminée », a martelé Erdogan.

« Leur problème n’est ni l’AK Parti ni Tayyip Erdogan. Leur problème est avec la nation turque elle-même. Leur problème est avec l’existence de la Turquie avec ses terres et son Etat. En s’attaquant à l’AK Parti et à Tayyip Erdogan, ils souhaitent que la Turquie se livre à eux, ils utilisent tous les moyens pour faire agenouiller la Turquie », a-t-il fustigé.

Erdogan a fait savoir que la lutte n’était pas celle de la prospérité de Tayyip Erdogan. « Toute personne consciente et intelligent sait qu’il s’agit d’une lutte menée pour l’avenir du pays », a-t-il affirmé.

Il a rappelé les paroles du président français Emmanuel Macron qui avait dit : « Notre problème n’est pas avec le peuple turc, notre problème est avec Erdogan, nous devons descendre Erdogan ».

« Macron, déjà, il te reste peu de temps. Tu vas bientôt partir. Je t’avais dit lors d’une conversation téléphonique il y a quelques années, écoutes tu n’as pas de connaissance historique, apprends d’abord l’histoire, et cesses de donner des leçons d’histoire à la Turquie. Nous vous connaissons de l’Algérie. Vous avez assassiné un million d’Algériens, vous avez assassiné  800.000 Ruandais. Nous vous connaissons de la Libye. Vous avez assassiné des centaines de milliers de Libyens. Vous ne pouvez pas nous donner des leçons d’humanité. En tant qu’Ottomans, lorsque nous nous sommes rendus là-bas, nous y avons toujours apporté la paix, nous y avons apporté l’humanité. Apprends d’abord cela. Bien entendu ils ne supportent pas cela, ils en deviennent fou de rage », a-t-il fustigé.

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